J'ai encore commis un petit article sur Asimov !
Très très bon. J'adore.
Retranscription des 3 images :
via https://deleurme.net/liens/index.php5?JiXxXQ
EDIT : https://twitter.com/sec_advisor/status/455099950653636608/photo/1 Intéressant... Où est la poule, où est l’œuf ?
via https://fralef.me/links/?FDPt6Q
Tu viens de me donner envie de lire les livres de Zahn... :)
EDIT : les références http://liens.howtommy.net/?Shhbmw :)
Waouh. Il a fallu que je regarde la vidéo pour comprendre de quoi il retournait. Délirant : le virtuel influe sur le monde physique !
Pas certain d'être d'accord avec la fin (désignation par le peuple ? idée de bon cœur mais utopique), mais tout à fait d'accord avec l'analyse bourdieusenne de reproduction des élites, et sur la méthode à mettre en place pour résoudre le problème :)
PUTAIN ! Vous venez de me gâcher ma soirée là. Comme lu sur le fil Twitter d'Eolas, on connaitra bientôt les noms des 4 courageux qui ont voté contre.
Mais putain ! 18 présents sur 577. J'ai envie de crier.
Tu te rends compte que tu commence à vieillir quand tu peux compter les choses par nombre d'années excédant la décennie :
Bien vu : « Niveau durée de vie, c’est kif-kif. Un livre qui sert, qui ne reste pas dans la bibliothèque à faire joli et à montrer à quel point on est cultivé, ça s’abîme vite. Ça se déchire, les pages se décollent, ça moisit. À l’usage, c’est pas forcément plus résistant qu’un téléphone. Niveau empreinte carbone, elle est moindre à la production mais elle explose au transport. Un livre, c’est lourd et encombrant. Un téléphone, c’est petit, ça pèse moins de 100g et ça contient des milliers de livres. L’avantage du livre n’est pas évident.»
Extrait de sa notice sur Wikipédia. Putain de badass.
Malgré son âge (53 ans), une polyarthrite invalidante et une famille nombreuse, il a demandé à combattre. Il se déclarait « le plus vieux capitaine de l’armée française », grade auquel il était resté depuis 1918, n'ayant pas souhaité suivre les cours de l’École de guerre. Sa conduite durant la guerre, affecté au service des Essences, lui vaudra d'être cité à l'ordre du Corps d'Armée.
Il voit de très près le naufrage de la IIIe République. Marc Bloch a tiré de cet événement majeur, qui a bouleversé sa vie, L'Étrange Défaite, un livre posthume écrit dans la maison qu'il possédait au hameau de Fougères, commune du Bourg-d'Hem (Creuse), de juillet à septembre 1940. Ce livre, qu'il présente comme le témoignage d'un historien, est publié en 1946 et accrédite l'idée que l'échec de l'armée française face aux troupes d'Hitler est imputable aux plus hauts niveaux de commandements, autant à l'égard de la préparation qu'à celui des combats. Il ouvre ainsi la question de savoir dans quelle mesure les élites ont préféré une victoire du nazisme en France et en Europe face aux montées du communisme.
Après la Campagne de France de 1940, il est — en tant que juif — exclu de la fonction publique par le gouvernement de Vichy en octobre 1940. Son appartement parisien est réquisitionné par l'occupant, sa bibliothèque expédiée en Allemagne. Il est rétabli dans ses fonctions pour services exceptionnels par le secrétaire d'État à l'Éducation nationale Jérôme Carcopino, ancien élève de son père, et nommé à la Faculté de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand. Il y continue ses recherches dans des conditions de vie très difficiles et en proie aux pires inquiétudes. Du fait de la santé de sa femme, il demande et obtient une mutation à Montpellier en 1941.
Il rédige par la suite, sans documents et dans des conditions difficiles, Apologie pour l'histoire, ou Métier d'historien, publié en 1949 par les soins de Lucien Febvre, livre dans lequel il résume avec brio les exigences singulières du métier d'historien.
Il entre dans la clandestinité fin 1942, quand les Allemands envahissent la zone libre. En 1943, après l'invasion de la zone sud qui ne le laisse en sécurité nulle part, il s'engage dans la Résistance, dont il devient un des chefs pour la région lyonnaise au sein de Franc-Tireur, puis dans les Mouvements unis de la Résistance (MUR). Il est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 par la Gestapo, torturé, et meurt le 16 juin, fusillé par la Milice aux côtés de trente-deux autres résistants « qu'il animait de son courage. Car on sait comment il est mort ; un gosse de seize ans tremblait près de lui : "Ça va faire mal." Marc Bloch lui prit affectueusement le bras et dit seulement : "Mais non, petit, cela ne fait pas mal" (non dolet, Paete), et tomba en criant, le premier : "Vive la France !" »
J'hésite à dépenser du fric pour lire un truc qui :
1/ va me déprimer
2/ va me conforter dans ce que je pense déjà
mais cela doit être une lecture intéressante. Le parallèle avec "L'étrange défaite" de Marc Bloch (que je range du coup dans mes livres à lire) est troublant.
via http://www.korezian.net/liens/?hUFBVQ
Ça y est, FarCry et SplinterCell sont des "classiques". Putain j'suis vieux, putain j'suis vieux, putain j'suis vieux, putain...
Voici le lien auquel je pensais dans mon shaare précédent. C'est un peu long, ni tout neuf, mais c'est une mine d'information, surtout suite au rachat de la franchise StarWars par Disney, ce texte apporte un éclairage intéressant.
"Au final, bien qu’il montre les différentes étapes du deuil pour les fans de Star Wars, “The People vs. George Lucas” oublie de poser deux (voire trois) questions essentielles : “Voulez-vous voir réalisés un jour des épisodes VII, VIII et IX ? Si oui, êtes-vous toujours aussi certain après la prélogie et les versions multiples ?” et “Si George Lucas avait eu les moyens techniques et financiers actuels en 1977, les films auraient-ils été les mêmes (en terme de qualité intrinsèque) ?”. Ces questions de fond soulignent bien ce décalage entre ce qu’a été et a représenté Star Wars pendant des années et ce que l’empire Lucasfilm est devenu, grâce au concours évident du merchandising. Il y a peu, un blog rapporta une phrase de Lucas remontant à l’an dernier qui remit le feu aux poudres14. À l’occasion d’un cocktail en l’honneur du réalisateur et des 30 ans de L’Empire contre-attaque, la blogueuse décrit la scène : deux hommes de quarante ans, fans très respectueux envers leur mentor, demandent à George Lucas s’il sortira un jour les premiers films non altérés dans une édition respectable. Réponse du maître après avoir levé les yeux au ciel et un soupir : “Grandissez. Ce sont mes films, pas les vôtres”15. "
La question que je place entre astérisques mérite effectivement d’être posée ; Et c'est à la dernière phrase du paragraphe que je pensais dans ma réponse à HowTommy : "Ce sont mes films, pas les vôtres" Ce type n'a RIEN compris au phénomène qu'il a pourtant contribué a créer. La suite du texte apporte un éclairage -une lumière obscure si j’ose dire- sur le vrai rôle de Lucas dans l’élaboration de la première trilogie et sur qui sont les véritables "pères" de cet univers :
"Cependant, la réalisation du deuxième Star Wars fit naître des dissensions entre les différents maîtres d’œuvre. Sur ce film, Lucas n’était plus le metteur en scène. Il avait confié cette tâche à son ami Irvin Kershner. À cette époque, Lucas était plus occupé à bâtir les fondations de l’empire qu’allait devenir Lucasfilm Limited en multipliant les procès pour plagia et les produits dérivés. L’autre acteur majeur de cette guerre de pouvoir était le producteur Gary Kurtz. Sur le premier volet, Kurtz fit de nombreux compromis avec Lucas afin qu’il recentre son histoire sur ce jeune héros, à l’origine un homme bionique nommé Luke Starkiller. Le producteur savait que le plus important dans ce récit était ce tronc commun avec les récits et légendes de toutes les cultures, étudié par Joseph Campbell dans son ouvrage Le Héros aux mille visages. Le rôle de Kurtz fut crucial pour la profondeur de l’histoire de La Guerre des étoiles et de L’Empire contre-attaque18. Un premier montage de L’Empire contre-attaque fut refusé par Lucas qui en proposa un second. Mais cette deuxième version n’ayant plu à personne, le créateur isolé dû se résoudre à garder le premier montage. Constatant l’implication de Kershner à la réalisation, de Kasdan au scénario et de Kurtz comme garde fou permanent, George Lucas se senti peu à peu dépossédé de son univers. Ainsi, avant d’entamer Le Retour du Jedi, ces trois personnes furent remerciées et le roi George ne s’entoura plus que de sujets bien dociles. L’intervention des ewoks, la non-mort de Han Solo et un scénario devenu manichéen au possible sont autant de détails qui montrent que Lucas n’était pas forcément ce grand manitou qui apportait sa seule lumière à l’univers Star Wars, et la prélogie n’en fut que l’amer appendice vingt ans plus tard."
"Vous ne méritez pas l'univers Star Wars, ni vous ni Lucas."
Oh que je suis d'accord avec cette phrase :)
Car M. Lucas n'est pas du tout quelqu'un de sympathique. En référence à l'univers étendu, il a dit quelque chose du genre "je ne lui doit rien", ou quelque chose dans ce goût là. Faut que je retrouve le lien auquel je pense au sujet de ce sinistre monsieur.
Intéressant. Ce qui me fascine le plus, c'est que si tout va bien, je devrais en voir au moins les prémices de mon vivant... (au moins l'IA, pour le scénario à la Terminator, je ne pense pas)
Ah ah ah ! Très bon et malheureusement très vrai.
via http://shaarli.warriordudimanche.net/?ghuVow
Je suis plus diplomate que Timo...
Bonjour,
Nos cartes bleues arrivant à expiration en mai de cette année, nous devrions donc recevoir une nouvelle carte d’ici peu. Par la présente, nous vous demandons que cette carte ne soit pas dotée du système de paiement sans contact tel qu'il est présenté sur cette page : [lien vers la page de leur site présentant cette "merveille"]
Bien cordialement,