Lorant Deutsch est vraiment puant.
L'article sur le site du Huffington Post : http://www.huffingtonpost.fr/christophe-naudin/lorant-deutsch-hexagone_b_4015871.html
Pour savoir tout le bien qu'il faut penser de Métronome, cette bouillie catho et royaliste :
Vues aériennes du domaine de Versailles, prises par un drone. Eh oui, les drones ne servent qu'à surveiller et tuer. Explications ici : http://www.numerama.com/magazine/27127-le-chateau-de-versailles-accueille-un-drone-pour-des-photos-libres.html
via http://deleurme.net/liens/index.php5?3NYqag
En Turquie, les lettres Q, W et X sont interdites : "L’interdiction de ces lettres remonte aux années 1920, lorsque la jeune république turque a abandonné l’alphabet arabe pour l’alphabet latin. Elle est sanctionnée par le code pénal (art. 222) et l’usage de lettres ne figurant pas dans l’alphabet est passible de peines de prison."
Je savais que la spécialisation des sites de rencontre se poussait de plus en plus, mais là... C'est rigolo. Trouvé via cet article frais et croquant : http://www.rue89.com/2013/10/01/comment-looter-copine-drague-les-geeks-245869
Je ne connaissais pas Seymour Hersh. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne mâche pas ses mots, et que ça fait du bien, dans l'époque actuelle... Ce n'est pas précisément n'importe qui http://fr.wikipedia.org/wiki/Seymour_Hersh ; entre autres faits d 'armes, il a révélé le massacre de Mỹ Lai au Viêt Nam en novembre 1969.
Quand il cause, ça percute. Florilège :
La poule aux œufs d'or du gaz de schiste est déjà presque morte. Il se pourrait que ce désastre écologique s'arrête beaucoup plus tôt que prévu, non pas parce qu'il n'y a plus de poches de gaz à "fracturer" mais parce que ce n'est plus rentable...
Vu sur le site Romaine Lubrique, abordé dans mon shaare précédent : une liste de liens autour du domaine public.
TIL il y a des molécules de plastique (propylène) sur Titan !
via http://neros.fr/links/?96U5ew
"Contrairement à des idées reçues, l’arrivée dans le domaine public est souvent l’occasion de redécouvrir des œuvres et de leur donner une nouvelle vie. On ne « tombe » pas dans le domaine public, on y entre… voire on s’y élève. Nul doute que le passage dans le domaine public assurera à l’œuvre vaste et composite d’Apollinaire un nouveau rayonnement."
[...]
"Et l’on obtient ainsi la longue somme suivante : 50 ans (durée classique) + 30 ans (mort pour la France) + 6 ans et 152 jours (1ère Guerre mondiale) + 8 ans et 120 jours (2nde Guerre mondiale). Soit un total de 94 ans et 272 jours qui s’en vont pour qu’enfin sonne l’heure de ce dimanche 29 septembre 2013. Ouf, il était temps…"
Pauvres, pauvres "ayants droits" privés de leur vache à lait presque 95 ans après la mort de leur grand homme.
via http://sebsauvage.net/links/?reh14A qui lie http://romainelubrique.org/
Hallucinant. Au-delà de l'anecdote, c'est l'échec d'une institution qui est ici mis en avant.
Lien vers l'article : http://www.lepoint.fr/societe/journal-d-un-prof-debutant-episode-7-un-eleve-de-troisieme-qui-ne-sait-pas-lire-c-est-normal-01-10-2013-1737011_23.php
"En salle des profs, l'enseignante n'est pas au bout de ses surprises. "Un troisième qui ne sait pas lire, c'est normal ?" questionne un nouveau. "Oh oui !" s'empresse de répondre un collègue, "deux ou trois élèves par niveau ne savent pas lire ou pas écrire, voire les deux". Désarçonnée, démunie face à cette découverte, Sophie s'interroge. Elle aimerait rester à la fin des cours au collège pour aider ses élèves. Mais comment ? "Je ne sais pas comment on enseigne la lecture ou l'écriture !" s'agace-t-elle. [...] Sa colère n'a fait que croître lorsqu'elle a appris que certains profs du collège avaient remué ciel et terre l'an passé pour trouver des solutions pour un élève de quatrième qui ne savait ni lire ni écrire. Sans succès. "Ni les enseignants ni l'administration n'ont pu faire quoi que ce soit : l'échec de l'institution est total", fulmine-t-elle."
Les faits divers sanglants et ignobles ne datent pas d'hier. Je n'avais jamais entendu parler de cette histoire, je l'ai découverte grâce à un article consacré aux... trolls du jeu vidéo http://www.merlanfrit.net/La-foule-permanente (les trolls vraiment méchants hein, ceux qui menacent de mort les développeurs quand ils ne sont pas contents... et ils ne sont jamais contents, sinon ce ne seraient pas des trolls)
Le fil de discussion évoqué dans mon shaare précédent (http://merlanfrit.net/forum/viewtopic.php?p=51202#p51202) est agréable à lire, c'est un petit forum, donc le niveau global s'en ressent (c'est un compliment). J'aime beaucoup les arguments des uns et des autres relatifs au fait qu'ils préfèrent le 1, le 2 ou le 3.
Petite synthèse de mon avis perso :
Mass Effect 1 : le space opera avec des bouts de ficelle : beaucoup de phases d'exploration presque irréelles sur des planètes désertes à bord du "Mako", le véhicule tout terrain du jeu. Côté négatif : très répétitif. Des possibilités quasi infini d'amélioration des armes et des armures, c'en est d'ailleurs presque trop lourd. Le jeu est sauvé par l'alternance exploration / dialogues / combat et ce petit quelque chose en plus qui a fait le charme de cette série. (univers cohérent, personnages attachants, humour des dialogues). A jouer pour pouvoir importer son personnage dans l'épisode 2, et pour prendre connaissance de cet univers et de l'enjeu de la saga (les moissonneurs : qui sont-ils ? que veulent-ils ? que fait Manuel Valls ?)
Mass Effect 2 : beaucoup moins RP, beaucoup plus action. J'ai d'ailleurs commencé la série par cet opus, j'ai ensuite acheté le 1, et refait le 2 dans la foulée.
Points négatifs tirés d'un intervenant du forum :
>> "L'histoire est une sorte de grosse pause, tu attends une mission qui n'arrive jamais, le dernier niveau ressemble à tous les autres juste en un petit peu plus long." C'est exagéré bien sûr, mais ce n'est pas complètement faux : la mission ultime du jeu est une "mission suicide", et on passe tout le temps qui la précède (entre 20 et 40 heures) à recruter et "fidéliser" ses coéquipiers et à préparer cette attaque finale. Dis comme ça, évidemment... Mais voir les choses sous cet angle, c'est un peu passer à côté du titre. C'est comme dire de quelqu'un qui a fait le tour du monde à pied : "il a juste pris le chemin le plus long pour rentrer chez lui"
>> "Le truc c'est que le jeu se structure autour d'un trop grand nombre de missions similaires à base de caisse/cover/shoot". Ce n'est pas faux non plus, mais c'est occulter le fait que l'on peut jouer différentes classes (http://masseffect.wikia.com/wiki/Classes ; http://www.jeuxvideo.com/forums/1-18386-423191-1-0-1-0-guide-choisir-sa-classe.htm) et régler le niveau de difficulté. cela dit, il est vrai que les combats prennent plus de place dans cet opus, même si la diversité des missions secondaires et la richesse des différentes approches (en fonction de sa classe notamment) évite le côté répétitif.
Points positifs : les mêmes que pour l'épisode 1, mais avec un jeu plus dynamique, moins ralenti par les balades en 4x4 un peu casse-bonbons. Une ergonomie et une gestion des armes simplifiées. La diversité des missions, la richesse des personnages, des dialogues (j'ai oublié de parler du côté très souple et agréable de l'interface de dialogue, qui permet de lancer sa réponse pendant que son interlocuteur est encore en train de parler, ce qui évite les ruptures et donne l'impression d'une vraie conversation)
Grosse flemme : lisez donc ça : http://www.ecrans.fr/Le-sens-du-cosmique,9219.html
Très très bonne série au final, des dizaines d'heures de jeu, quelques scènes cultes, des décors grandioses (le 1 et le 2 sont vachement sympas aussi pour leur côté "tourisme spatial" avec des décors hésitant entre StarWars et Blade Runner ; le 3 c'est différent : c'est la guerre, tout est cassé !), des dialogues aux petits oignons et des aliens mignonnes !
Lu ici : http://merlanfrit.net/forum/viewtopic.php?p=51202#p51202
"D'un autre côté, j'ai fait connaissance avec une ex-fan de BioWare qui était plutôt impliquée dans la communauté, et qui m'a expliqué que non seulement BioWare a refusé d'écouter les fans "historiques" de la licence et du studio, mais en plus, les ont traités comme de la merde. Il y a d'ailleurs une rumeur qui court comme quoi la fin de ME3 est due au producteur exécutif et au scénariste en chef, qui s'étaient coupés du reste du studio pour pondre ce truc, et qui l'ont imposée à la hussarde au reste des scénaristes. Bref, d'un côté, on avait deux mecs autistes et fermés à toute critique, de l'autre, une poignée de fans autistes en mode berserk, prêts à tirer sur tout ce qui bouge, et entre les deux, les fans "historiques" complètement délaissés. A partir de là, toute critique est devenue inaudible, c'est le studio entier qui a ramassé la merde, les fans de BioWare ont désormais une réputation effroyable, et certains devs (dont Hepler) ont préféré se barrer vers d'autres cieux plus cléments."
Un logiciel Google gratuit pour réaliser des animations en html5.
via http://sebsauvage.net/links/?eCETGw
via https://tviblindi.legtux.org/shaarli/?UlXQYA
J'étais dubitatif au début de ma lecture, mais je dois dire que c'est cohérent. On peut interroger la saga Harry Potter sous un angle d'abord littéraire, ça peut paraître évident mais pas "en France, où il est dit que si un ouvrage se vend, c’est parce qu’il est mauvais: un préjugé qui ne repose, à mon sens, sur aucune réalité." Petit enfonçage de porte ouverte mais, comme le reste, il fallait que quelqu'un le dise : "Ce qui me frappe justement dans ce livre, c’est que l’auteur a essayé d’écrire un livre pour la jeunesse, qu’elle s’y est tenue pendant les 2-3 premiers volumes, et qu’ensuite elle n’y arrive plus ! L’écriture et l’intrigue se complexifient de plus en plus, et on ne me fera pas croire qu’un enfant de 13 ans a réellement lu le tome 5, «Harry Potter et l’Ordre du Phénix», qui est très long, poisseux, aride, on est pris dans une brume froide, grise, oppressante et les descriptions s’allongent sensiblement, de sorte qu’un enfant ne peut pas s’amuser à toutes les pages, il ne peut lire ce tome qu’en sautant des pages. Ce sont les grands adolescents et les adultes qui s’y sont intéressés." Je pense que tous ceux qui ont lu Harry Potter le savent, et c'est justement cette focalisation des mass medias sur "comment un roman pour enfants, pour enfants, pour enfants, je répète : pour enfants, peut-il rencontrer un tel succès auprès des adultes ?" qui m'a longtemps privé de le lire. Les deux premiers tomes sont mignons, et après ça devient de plus en plus noir.
On peut aussi aborder la sage sous l'angle psychanalytique, avec le statut orphelin/bâtard de Harry (d'où le titre à la con de l'article), Rogue en "père spirituel malgré lui" ; on peut aussi trouver des critiques de la presse, des questions sur la désobéissance civile, la discrimination raciale. Sur le côté "psy" et la filiation : "En effet, d’ailleurs remonter au mythe d’Œdipe permet de mieux comprendre l’évolution d’Harry : la pièce de Sophocle décrit un roi cherchant à débarrasser sa cité de la peste. Il sait qu’il doit pour cela trouver le meurtrier du précédent roi, Laïos, et découvre au terme de l’enquête que le meurtrier n’est autre que lui-même. Harry connaît une trajectoire sinon similaire, au moins parallèle : voulant débarrasser le monde de Voldemort, il réalise au terme de ses pérégrinations qu’il lui faut se sacrifier lui-même. Non seulement il finit par réaliser qu'il est le fils spirituel de Rogue, mais il découvre aussi qu'une très ancienne généalogie fait de Voldemort son cousin, de sorte qu’on est encore dans une histoire de famille"
Petite remarque - clin d’œil à propos du Quidditch : " elle, maîtresse-écrivain, réussit cette prouesse stylistique d’inventer un sport et d’y faire croire, si absurde soit-il, mais elle peine ensuite à en détourner ses personnages. Ils veulent jouer, et de plus en plus !"
Un vieil article, très bien écrit et argumenté, que je poste ici pour en garder la trace. L'auteur explique en substance que Skyrim est beau, mais qu'il s'ennuie... Je ne développerai pas ici la liste des raisons pour lesquelles ce fan de RPG et journaliste spécialisé dans les jeux vidéo s'ennuie dans Skyrim, mais j'en viens à la solution qu'il a trouvé : créer une série de mods pour rendre le jeu plus difficile, donc plus réaliste, donc plus intéressant. Ils sont ici : http://www.confrerie-des-traducteurs.fr/forum/viewtopic.php?f=195&t=14459
Je n'ai jamais joué à GTA. Aucun. Mais je ne pensais pas que ce serait un article de Rue89 qui me donnerait envie d'essayer !
EDIT : ou pas. J'aime bien l'autre son de cloche de cet autre article : le concept de GTA n'a pas évolué depuis 12 ans, et en plus c'est moche ! http://obsession.nouvelobs.com/jeux-video/20130918.OBS7382/gta-v-apres-l-euphorie-la-gueule-de-bois.html
Énorme ! Je gage cependant que ceux que ce texte devraient aider à faire réfléchir :
1/ ne le le liront même pas (dans le meilleur des cas)
2/ le comprendront au premier degré (pour ceux échappant à la proposition précédente)
Très impressionnant, ça change des photos qu'on a déjà vues, même si je ne peux m'empêcher de rester sur ma faim... Lien direct : https://www.google.com/maps/views/streetview/cern?gl=us
Suis-je le seul à penser à Half-Life en voyant ces images ?