Alors que la préfète du Pas-de-Calais Fabienne Buccio annonce que sa «mission» est «remplie», 200 mineurs comme lui sont sur le carreau ce soir selon Christian Salomé, de l’Auberge de Migrants, voire «300», selon Solenne Lecomte, juriste à la Cabane juridique.
Le journaliste a tout d’abord passé un entretien pour un poste de prof de français à l’académie de Créteil. Il envoie son vrai CV, et se présente “comme un journaliste en reconversion”. Après un entretien costaud sur ses méthodes pour lequel il confie avoir “bien ramé” et des questions d’orthographe et de grammaire sur lesquelles il s’est “complètement planté”, il finit tout de même par être sélectionné. Mais la date d’affectation ne correspond pas avec celle du reportage, il décide alors de re-postuler, mais en mathématiques. “Un domaine où je n’ai vraiment aucune compétence et où je suis très mauvais”, explique-t-il. Une fois encore, il candidate avec son vrai CV, mais cette fois-ci il invente “un faux diplôme de commerce, dans une école qui n’existe pas”. Après un entretien de 11 minutes, où sa seule bonne réponse porte sur le théorème de Pythagore, il est engagé pour enseigner au collège, “en me disant qu’il faudrait quand même réviser un peu pour le lycée”, précise-t-il.
[...]
Il démissionnera au bout de trois jours, ne souhaitant pas “pénaliser les élèves”. Un mois et demi après, on lui propose de réaliser une journée de formation.
L'Education Nationale dans toute sa splendeur. En même temps, je me méfie un peu de ce genre de reportage "appeau à trolls" et j'aimerais quand même un sujet un peu plus creusé sur les causes de ce type de défaillances (réductions de crédits, incompétences... ?)
TL;DR : un pavé pour expliquer aux entreprises qu'elles doivent respecter les opinions religieuses de leurs employé-e-s, même celles qui les "dérangent".
On en est là.
Génial : décorer un pan de mur en projetant une page de son livre préféré (Harry Potter ici)
Lien vers l'article : http://www.huffingtonpost.com/entry/harry-potter-wall-painting_us_5720c39ce4b0b49df6a9b3ee
Une extension pour écrire en Markdown dans Firefox. existe aussi pour Chrome, Opera, Safari... (pas testé)
Site : http://markdown-here.com/
GitHub : https://github.com/adam-p/markdown-here et https://github.com/adam-p/markdown-here/wiki/Tips-and-Tricks
Alors oui c'est un coup de gueule à celleux qui en 2016 ne sont toujours pas capables de choisir correctement un medium afin de s'exprimer.
De plus en plus de gens que je suis sur Twitter se mettent à faire des "threads" : ils écrivent des romans à coup de tweet de 140 caracteres les uns à la suite des autres et écrivent naturellement "à dérouler".
Le problème est que Twitter est une plateforme de micro-blogging et n'est donc pas destiné à poster son mémoire de fin d'étude ni même la recette compléte de la tarte à la rhubarbe. Les "threads" n'ont pas de raison d'être sur ce réseau, par exemple je n'ai pas posté ce coup de gueule sur twitter en 250 tweets, j'ai utilisé pour cela un medium adapté (ici Shaarli) permettant une lecture simple et agréable en une page.
Entièrement d'accord. Ouvrez un Shaarli, un blog ou inscrivez-vous sur Seenthis. Mais, avis perso, n'utilisez pas Twitlonger : le jour où Twitter décidera de le fermer, vous l'aurez dans l'os.
C’est ce qui nous avait subjugué et ce, dès son annonce mais il est temps d’évoquer ce qui fait la grande force d’Owlboy : ses graphismes. C’est probablement à ce jour le plus beau jeu vidéo indépendant auquel il nous a été donné de jouer. Le pixel art proposé est d’une richesse et d’une finesse incroyable.
C’est simple : chaque plan d’Owlboy est gavé de détails au point qu’il soit parfois nécessaire de s’arrêter le temps d’observer avec quelle minutie Simon Stafsnes Andersen (l’artiste de D-Pad) a imaginé son univers. De même, les animations ne sont pas à la traine et nous sommes régulièrement bluffés de voir à quel point les expressions des visages ou les mouvements dessine précisément le caractère de chaque personnage tout en laissant la part belle à notre imaginaire.
Le mardi 25 octobre 2016, Radio Canut a été perquisitionnée dans la matinée. Cinq flics de la police judiciaire et une procureure sont venu.e.s saisir l’enregistrement d’une émission du jeudi 20 octobre où deux animateurs ont fait une blague entre deux morceaux de musique punk :
« En ce moment, y a une manif de flics à Bellecour.
- Avis à tous les suicidés, avis à tous les suicidaires : que votre dernier acte de vie soit utile, faites-vous sauter dans la manif des flics.
- On vous fera un bel enterrement avec une belle boum.
- Suicidés, suicidaires, organisez-vous.
- Oh mais ils sont là pour nous protéger quand même ! » »
Ces propos tenus sur les ondes du 102.2 sont au second degré, c’est de l’humour ! Confondre terrorisme et satire est apparemment de mise dans une période d’état d’urgence.
Dans "Cambouis", un fanzine édité par Luz au lendemain du 21 avril 2002 (n°9, juillet 2002), il avait prêté ces propos à Charb : « Si j’apprends que j’ai un cancer, j’achète une kalach’, je vais dans un meeting du FN et je tire dans le tas. » Ni Luz, ni Charb à l’époque n’avaient été poursuivis en justice.
Qualifier en terrorisme ces faits montre le climat de paranoïa et ouvre la voie à une répression accrue et ciblée contre les médias alternatifs.
Un générateur "Je suis Charlie", pour faire votre propre slogan.
Comme le cadre surmené, ce pauvre petit patron est un parasite. Il se signale d’ailleurs tous les jours en pestant après « les charges « , c’est même à ça qu’on les reconnaît.
Sans oublier l’embauche de son fils ou de sa fille comme secrétaire en emploi semi-fictif et le dernier voyage à Rio de février, la cuisine, le billard, le frigo américains, le mas provençal dans le Lubéron, le lot de trois apparts dont deux taudis qu’il loue à des étudiants, le VTT à 6000€ qui a fait deux sorties, l’assurance vie chez TaXa assurances, les diverses collections entassées au sous-sol et la mini cooper S de madame. Rouge avec le drapeau anglais.
Tant qu’on comparera nos miettes salariales à un salaire annoncé à 4800€, on se fera avoir!
La différence entre les deux existences ne se compte pas en euros!
Et encore, là on ne parle que d'un "petit patron" à 4800€/mois... On n'est même pas dans le 1er décile...
via Alda
Ma date de naissance n'est pas dans Pi !
... c'est un signe. Je suis l'élu.
Lien vers le site : http://www.angio.net/pi/piquery
Bref, je pense qu'il y a beaucoup plus sérieux à regarder et je n'arrive absolument pas à comprendre comment ce film a pu devenir le symbole de la lutte contre la loi Travail et de Nuit Debout compte-tenu qu'il n'y ai nullement question de lutte collective.
Du coup, je te conseille ce lien : https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?6bIDAA
A commencer par sa répétition de scènes d’action excitantes rythmant un scénario prétexte plutôt convenu.
[...]
D’autant que si certaines séquences offrent d’agréables préliminaires, elles montent rapidement en puissance pour offrir aux joueurs des moments aussi jouissifs que variés. Et que dire des scènes finales qui se concluent en une orgie de fusillades et d’explosions visqueuses qui repeignent l’écran du joueur.
Offrant un plaisir solitaire indéniable, Gears of War 4 se révèle encore plus satisfaisant quand on s’y adonne à plusieurs.
Je... Non, rien. Mais bon, quand même :O
Encore une critique (élogieuse) de Deus Ex : Mankind divided.
Ça va c'est bon, vous pouvez arrêtez, je l'achèterai !
Un gamin dijonnais de 18 ans qui avait eu l'idée saugrenue d'intituler son wifi "Daesh 21" a été condamné a 3 mois de prison avec sursis.
Copie de la brève au cas où celle-ci se retrouverais en accès abonnés :
« Apologie publique d’un acte de terrorisme », sur le papier, ça peut faire peur. Mais elle recouvre tout et, surtout, n’importe quoi. Comme il a été décidé en haut lieu de poursuivre systématiquement, le tribunal se trouve encombré par des affaires où le ridicule le dispute au pathétique, comme ce garçon de tout juste 18 ans qui a dû s’expliquer, jeudi, sur le nom de sa “box” internet, stupidement baptisée « Daesh 21 ».
Pas de chance pour lui : avec la Wifi, un passant s’est inquiété du nom de la “box” et s’en ouvre au commissariat. Enquête et tout le tintamarre de vérifications pour savoir à qui appartient l’objet en question. À un jeune pas très malin qui n’a rien d’un dangereux terroriste, et qui semble totalement hébété devant l’accusation. Personne n’en rajoute, les réquisitions tombent : un travail d’intérêt général (TIG), pour lui apprendre à être un peu moins bête. Son avocate tente de convaincre que baptiser Daesh 21 sa “box” n’est en rien une « apologie » – définie par Platon, tout de même… – et que son client ne soutient en rien les actes de la secte millénariste et sanguinaire. Depuis, la box a été rebaptisée… Roudoudou 21. Une apologie des sucreries de notre enfance ?
Le jeune, lui, a écopé de trois mois avec sursis, car il a refusé le TIG à l’audience, « au cas où je reprendrais l’école ».