les horaires des marées ne sont pas une donnée publique.
:O
Or, dans tout domaine que ce soit, le consommateur ne fait jamais que consommer ce qu’on lui donne à consommer. Ce n’est pas le consommateur qui crée la demande, c’est le capital qui crée l’offre. En l’occurrence, le capital crée une offre gratuite, illimitée, partiellement illégale, et profondément non-éthique.
...
En général ces gens disent que « c’est de la merde » et qu’ils ne paient pas pour cela. J’ai envie de leur dire que :
1, personne ne les oblige à consommer de la merde, si vraiment ils estiment que cela fait offense à leur intellect ils n’ont qu’à se masturber sur de la littérature érotique ou sur du cinéma d’auteur.
Et 2, que quand ils vont au fast-food, c’est de la merde aussi, ce n’est pas pour autant qu’ils partent sans payer.
...
C’est quand-même fou qu’on en soit arrivé à un stade où tout le monde s’en fiche tellement que ce sont les producteurs porno eux-mêmes qui réclament des censures !
Les touristes bloqués disposaient aussi de couvertures de survie, de barres énergétiques et de bouteilles d’eau, placées en permanence dans les cabines.
Vous marrez pas : comment ont-ils fait pour pisser ?
Waouh. Tout ça pour un jeu. Il va vraiment falloir que j'y joue :O
Ces dérives sont d'autant plus graves que dans l'espace public dominant les antiracistes politiques sont souvent stigmatisé·e·s. Laurent Joffrin, directeur de publication de Libération, leur contestait encore récemment le droit de s'associer sur la base d'une identité partagée. Au gouvernement, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem et avec eux beaucoup d'autres hommes et femmes politiques, ont osé affirmé qu'ils et elles « confort[ai]ent une vision racialiste et raciste de la société », ou qu'ils et elles étaient « partisans de tous les communautarismes ». Comme si la dénonciation du racisme – dont des organismes aussi subversifs que l'ONU, le Conseil de l'Europe ou Amnesty International se font les relais – faisait de ces militant·e·s les allié·e·s objectifs du terrorisme et des inégalités structurelles.
Sur les réseaux sociaux, ces mêmes militant·e·s font régulièrement l'objet de menaces et d’intimidations en tout genre. Ce fut encore le cas suite à l'attentat de Nice, où certain·e·s reprochaient sur Twitter à Sihame Assbague d'« avoir le sang de (…) Français sur les mains ». À l'image de celles et ceux qui, aux États-Unis, ont osé accuser le mouvement Black Lives Matter d'être responsable des meurtres de policiers au Texas et en Louisiane, certain·e·s en France n'hésitent pas à reprocher à ces militant·e·s de faire le jeu des terroristes en « radicalisant » une partie de la jeunesse, tout simplement parce qu'ils et elles l'invitent à faire valoir ses droits.
Ne vous arrêtez pas au titre : ce n'est pas Facebook le problème.
C'est le discours politique.
Oh c'est bon ça ! Ça m'a mis en joie pour la matinée :)
via Kevin
Le bon côté c'est que tu la vois de loin :S
via Seb
Tropico 4, c'est du bon, et c'est gratuit pendant encore une petite journée sur Humble Bundle !
via Liandri, qui me dit sur Steam "relaye pour seb, il me lit pas, il a pas du voir ^^ "
Voilà, j'ai fait ma B.A. =)
« Ça doit être un surhomme pour parvenir à blesser sept policiers en moins d’une minute : personne n’y croit à part la justice ! »
On a démasqué Flash :O
Je rigole, mais c'est terrible pour ce pays. On commence toujours par mettre les communistes en prison... et vous vous en foutez, vous n'êtes pas communistes... c'est ça ?
via Kevin
C'est une référence aux Monty python ou c'est moi ?
Les policiers dépêchés sur place ont alors découvert dans le coffre cinq bonbonnes pleines, mais aucun dispositif de mise à feu.
Quand même bizarre cette histoire. On dirait qu'ils ont tout fait pour qu'on la voit cette bagnole... ou alors ils croyaient qu'elle aller exploser toute seule ?
Ou alors c'est une sorte "d'avertissement" ?
Ou alors c'est encore un de ces emballements médiatiques dont on a le secret. (voiture + bouteilles de gaz + "documents en arabe" = terrorisme, pas la peine de chercher autre chose)
Sauf qu’à mesure que le festival a grandi (10 000 personnes en 1997 ; 25 000 en 2001 ; 70 000 en 2016) cette TAZ vantant la liberté totale est devenue bien chère d’accès (1 300 dollars minimum pour une semaine), les « burners » ne sont plus tous d’accord sur ce qu’on a le droit, ou non, de faire, et les contradictions et tensions de la société qui l’entourent s’y sont insinuées.
En soi, que des individus aux idées rétrogrades, prétextant défendre une morale religieuse, pourfendent Déesse Major me choque peu. C’est l’empressement du gouvernement, garant de la laïcité, à exécuter le désir de ceux qui ne sont bénéficiaires d’aucun mandat public, qui fait peur.
N.B. : contrairement à ce que cet extrait pourrait laisser penser, il est question ici du Sénégal.
Les femmes, à qui personne ne demande leur avis, sont ainsi entre le marteau de ceux qui veulent les déshabiller et l’enclume d’autres qui veulent les recouvrir d’un large voile de chasteté. En 2016, des individus des deux côtés de la Méditerranée ont ainsi comme projet politique de déposséder la femme de sa liberté de choisir son mode de vie et ses tenues vestimentaires.
Via des shaarlistes.
Cette BD vous a révoltée ? Choquée ?
Alors relisez ces deux articles de D. Dupagne publiés en 2014
(en les relisant, je vois que ça finit bien... pour l'instant)
« Une marche qui a pour mot d’ordre officiel la sécurité, ce n’est pas exactement notre cœur de métier, une banderole SOS Racisme aurait difficilement collé au thème, finalement. »
[...]
[...] Alain Jakubowicz, président de la Licra. Il regrette cependant que la manifestation de dimanche soit restée trop communautaire : « J’ai été extrêmement choqué que les prises de parole aient été en chinois. La communauté chinoise ne pourra pas mobiliser en communautarisant ce combat et en ne s’adressant qu’à ses propres troupes.
Ah, ces racisé·e·s qui refusent d'être aidé·e·s selon les modalités prescrites, quelle plaie. Et en plus, ils s'obstinent à parler leur jargon obscurantiste au lieu de notre belle langue française.
Communautaurisme duites vous ? Comme je suis taquin, et sujet aux réflexes pavloviens dès que je vois certains termes, je vous repose ça là : hop
On voit donc, à travers ce fact-checking, que l’article du Canard Enchaîné a peu à voir avec le journalisme et révèle, plutôt que des faits, les obsessions idéologiques de son auteur. De telles calomnies, ainsi révélées au grand jour, viennent émailler sérieusement la réputation d’un journal qui avait habitué ses lecteurs à un peu plus de rigueur.
J'aimerais bien que :
1/ l'identité de l'auteur "(courageusement) caché derrière le nom générique de J.C. (utilisé par la rédaction du Canard Enchaîné), [et] coutumier de ce type de procédés" soit révélée, ou qu'il ait au moins le courage de ses opinions (merdiques) ;
2/ que Le Canard publie un droit de réponse du CCIF, voire des excuses, mais là, je rêve sûrement.