De fait, ces différents projets avortent. Au coeur de l'affaire, une femme, soigneusement délaissée, juste un peu trop méprisée. Corine Marienneau, ou l'envers du rock. Il faut se souvenir d'elle en concert, de cette énergie qu'elle dégageait, un étrange magnétisme sexuel, un peu androgyne. Le temps a passé, Corine Marienneau a 60 ans. Elle a ses habitudes à La Rotonde Montparnasse, où on la remarque à peine, discrète, pas très rock, à dire vrai. Elle trimballe des tas de souffrances en suspens. Une reformation de Téléphone ? Elle préfère parler d'une « déformation ». Derrière le jeu de mots, tant de non-dits... Elle lit la presse, écoute les informations. Elle n'est dupe de rien. Elle a compris que l'aventure pourrait redémarrer, mais sans elle. Elle vit correctement grâce aux chèques de la Sacem, qui tombent tous les trois mois. La publicité Malakoff Médéric lui a permis de tenir ces deux dernières années, avec une grande fille à nourrir. Alors elle a choisi de se battre. Question d'honneur, de passé à défendre.
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« Jamais mon nom n'est prononcé. Un jeune qui ne connaît pas Téléphone ne sait pas que j'en faisais partie », dit Corine Marienneau.
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Pourtant, nul doute que le public ferait un triomphe à un Téléphone amputé de la seule Corine.
C'est exactement ce qu'il s'est passé ensuite (l’article date de 2012). Et c'est bien moche :
Concert événement ce mardi soir au Zénith de Dijon. Les ex "Téléphone" (Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka) retrouvaient la scène dijonnaise pour un show attendu avec impatience par les milliers de fans qui avaient arraché leurs billets en à peine quatre heures le jour de l'ouverture de la billetterie.
(http://www.bienpublic.com/loisirs/2016/05/31/dijon-les-insus-reveillent-le-zenith)
Ce concert au Zénith de Dijon, le 31 mai, a attiré 9000 personnes. Un triomphe. A aucun moment le nom de Corine Marienneau n'a été prononcé.
Mais quel mauvais esprit :p
Merci Bronco, je recopie ça aussi.
LINUX
Au bootloader, appuyer sur « e » pour entrer dans le mode édition.
Cherchez la ligne qui contient « linux vmlinuz-« .
Dans cette ligne remplacez « ro » par « rw » et ajouter « init=/bin/bash » à la fin de la ligne.
Appuyez sur F10 pour démarrer avec ces modifications (temporaires).
*Vous arriverez sur un terminal en root. De là vous pouvez :
1-changer le mot de passe d’un utilisateur existant : passwd TOTO
2-créer un nouvel utilisateur : adduser TOTO
3-supprimer un nouvel utilisateur : deluser TOTO
WINDOWS
Accédez à la partition Windows depuis un autre système (Live CD/USB linux, Windows Install disk rescue mode).
Remplacez le fichier C:\windows\system32\utilman.exe par une copie de C:\windows\system32\cmd.exe
Lorsque vous redémarrerez Windows et arriverez devant l’écran de login, pressez la combinaisons de touches Windows +U sur le clavier.
Plutôt que de lancer l’outil d’aide pour malvoyants (utilman.exe) c’est une console (cmd.exe) avec les droits root qui s’affichera.
*De là vous pouvez :
1-connaitre la liste des utilisateurs: net user
2-changer le mot de passe d’un utilisateur existant : net user TOTO MOTDEPASSE
3-créer un nouvel utilisateur : net user TOTO MOTDEPASSE /add
4-donner les droits root à un utilisateur : net localgroup Administrators TOTO /add
5-Supprimer un utilisateur :net user NewGuy /delete
A noter que vous ne pouvez pas utiliser cette technique pour modifier le mot de passe d’un compte en ligne Microsoft (nécessaire pour utiliser le Microsoft Store sur Windows 10). En effet, dans ce cas, c’est Microsoft l’administrateur du compte… Mais on peut heureusement créer un autre compte administrateur en local pour accéder à sa machine quand même !
PROTECTION
Comme vous le voyez, c’est assez facile pour quelqu’un avec un accès physique à la machine de prendre le contrôle de la machine. Pour vous en protéger, il y a plusieurs solutions :
Verrouiller la séquence de démarrage ( mettre un mot de passe à GRUB si vous utilisez linux, verrouiller le disque utilisé pour le démarrage le BIOS, mettre un mot de passe au BIOS, verrouiller l’accès à la carte mère par un locker : sinon, on peut remettre les réglages du BIOS par défaut en bougeant un jumper sur la carte mère)
Chiffrer le contenu du disque. Pas de redémarrage possible sans votre accord. Empêche à priori tout vol de vos données. Mais on peut toujours mettre un keylogger pour récupérer votre mot de passe de chiffrement.
Je pose ça là, dans le vague espoir que ça me servira un jour, voire même, ah l'andouille, que je le lirai.
Le problème n'est pas d'exagérer ou pas : tout ce qui est sur le web est fait pour être copié, d'une manière ou d'une autre. Parce que c'est sa substance même.
Wooo pinaise. C'est presque aussi con que Summer sale, qui lui au moins, a le bon goût de ne pas se prendre au sérieux. Et le pire du pire, c'est que parmi les concepts à la con que Korben imagine... certains existent déjà :x
Coup de théâtre à Paris, où le conseil de prud'hommes a condamné la Société générale à payer quelque 450'000 euros (494'000 francs) à son ancien trader Jérôme Kerviel
Il est question de francs suisses, bien sûr.
EDIT :
Sans vouloir casser l'ambiance, les 450.000€qu'a gagné Jérôme Kerviel couvrent trois jours d'intérêts légaux de sa dette à l'égard de la SG.
https://twitter.com/Maitre_Eolas/status/740180867050541057
TERRORISME - Cinq Kalachnikov, plus de 5000 munitions, deux lance-roquettes antichar, 125 kg de TNT et 100 détonateurs. Les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont dévoilé lundi 6 juin l'arsenal de guerre impressionnant retrouvé dans le coffre de la voiture d'un Français arrêté en Ukraine le 21 mai, et qui préparait selon eux 15 attentats en France, avant et pendant l'Euro 2016.
Inconnu des services de police, Grégoire M., un Lorrain de 25 ans, employé comme inséminateur dans une coopérative agricole du Bas-Rhin, a été interpellé à la frontière ukraino-polonaise par les gardes-frontières. Selon le chef du SBU, Vassil Grytsak, ce Français avait fait part de son opposition à "la politique de son gouvernement concernant l'arrivée massive d'étrangers en France, la diffusion de l'islam et la mondialisation".
Toujours selon lui, l'homme entendait notamment viser des mosquées, des synagogues, des centres de prélèvement de l'impôt et des autoroutes.
Je cite Alda :
Et côté français ? « Aucune piste n'est privilégiée pour l'heure » « le maire de Nant-le Petit, Dominique Pensalfini-Demorise, a dressé le portrait d'un "gamin très agréable avec ses voisins, intelligent et sympathique, qui était prêt à rendre service." » « un salarié irréprochable ». Ah ben oui pardon, il est blanc, il est d'extrême droite, il faudrait pas précipiter les choses, on peut pas traiter le premier venu de terroriste après tout.
A rapprocher de cet article, pêché par Riff, sur la "radicalisation terroriste de l'extrême-droite". Flippant.
Ah bon, les terroristes ne sont pas tous des arabes musulmans ? Oh ben ça alors.
« Des conditions d’intervention des véhicules peut-être rapides » : parler de voiture bélier n’est pas abusif lorsque cinq camionnettes de la police roulent en direction des manifestants sans ralentir, qu’en passant à travers la foule les policiers se lâchent sur la lacrymogène et le gaz au poivre à travers les fenêtres. Dès que le groupe a été contourné, les policiers ont matraqué directement un photographe qui était sur place puis les autres pour achever la dispersion. Un journaliste de France 3 est intervenu pendant la conférence. Sur place avec une collègue, ils ont tous deux été matraqués et semblent ouvrir les yeux sur la réalité de la situation de violence actuelle. « Peut-on parler de bavures lorsque des journalistes sont matraqués, plusieurs manifestants blessés et qu’il y a l’utilisation de voitures béliers, c’est quand même un peu extrême comme méthode ? ». Le préfet argumente que « les policiers n’ont peut-être pas identifié immédiatement » les journalistes qu’ils étaient. Parce que dans le cas où ce n’était pas un journaliste, c’était moins grave ? De toute évidence oui : Emmanuelle Laurens, du très réactionnaire syndicat Alliance-Police, se dédouane de cette manière : « L’un des individus avec un casque marqué presse n’était pas un journaliste, mais une personne d’extrême gauche ».
Pourtant, les casques « presse » rendaient toute confusion impossible, d’autant plus dans un contexte où les forces de l’ordre systématisent leurs offensives envers les photographes et journalistes pour ne pas laisser de traces. Par ailleurs, si les journalistes étaient bien signalés comme tel, il apparaît que les policiers étaient un certain nombre à ne pas porter leur matricule.
C'est cette répression violente que j'évoquais ici.
Peut-être la rédaction pensait-elle qu’il s’agissait d’un pavé ou d’une bouteille, ce qui aurait démontré la violence des manifestants. Or, il s’agit d’une grenade de désencerclement – censée être lancée au sol – qui explosera bientôt près de la tête des manifestants.
Voilà, voilà. Combien de Rémi Fraisse encore ?
via Kevin
Peut-être, plus simplement, personne n’a intérêt à organiser aux 3% des obsèques trop solennelles. Ni les pays qui ont transgressé l’objectif, ni l’Allemagne apparemment tétanisée par le risque du Brexit, ni la Commission, qui a sans doute intériorisé sa défaite politique, ni même les éditocrates perroquets de l’équilibre budgétaire, sentinelles qui viennent de prendre conscience de la désertion des généraux. La Commission, dit Cécile Ducourtieux, « espère que les medias ne vont pas trop s’en apercevoir ». C’est en bonne voie.
Lorsque Martin Thibault, sociologue du travail à l’université de Limoges, a entamé son enquête, Ouvriers malgré tout (Raison d’agir éditions, 2013), auprès des agents de maintenance de la RATP, l’entreprise lui a répondu qu’il n’y avait pas d’ouvrier chez elle. Souvent, les agents eux-mêmes ne se disaient pas ouvriers, jusqu’à ce qu’ils soient rattrapés par la réalité de leur métier – physique, répétitif, très encadré et exercé dans des hangars où il fait trop chaud ou trop froid. Dans les entrepôts de la grande distribution, même constat : ni les préparateurs de commandes ni les caristes ne se disent ouvriers. Et chez Amazon, les salariés sont des « associates ».
Intéressant cette volonté (délibérée) de faire disparaitre le terme d'ouvrier. Est-ce pour casser l'esprit de classe ? Un tel est "préparateur", tel autre est "associate", le troisième est "agent d'entretien" et personne ne se reconnait dans la catégorie unique d'ouvrier, dont ils reprennent pourtant toutes les caractéristiques.
Il faut sans doute aussi rapprocher ceci de... ce que l'on nous a appris à l'école. J'ai le souvenir très net de cours d’Histoire, d'économie... où l'on nous a expliqué que les ouvriers, y'en avait plus, c'était fini, maintenant on ne faisait que du "tertiaire" et du "service à la personne".
Ce sont avant tout des postes non qualifiés du secteur industriel qui ont disparu : en moins de quinze ans, l’industrie a perdu près de 1,4 million d’emplois. Mais si la figure mythique de l’ouvrier en bleu de travail sur une chaîne de production n’est plus centrale, les ouvriers ont investi d’autres secteurs : la moitié d’entre eux travaillent désormais dans le tertiaire, ils sont 15 % dans le bâtiment et, dans certains domaines, comme la logistique, leur nombre augmente.
La réponse est à chercher dans le corps de l'article : les ouvriers ne sont plus représentés (partis politiques, syndicats) en tant que catégorie sociale. Pire : on est désormais "précaires" avant d'être "ouvrier"...
Pourtant, évoquer les combattants morts lors de la Grande Guerre n'avait rien de la tâche insurmontable. Tout était là pour mettre en place une cérémonie OK : un truc qu'aucun jeune de moins de 30 ans n'aurait regardé, mais qui aurait mérité d'entrer dans les mémoires d'ici quelques années. Le cimetière, Hollande, Merkel – et même pas de pluie. Qu'imaginer de mieux ? Et pourtant, tout a foiré. On se serait cru aux Journées mondiales de la jeunesse ou à une gigantesque course d'orientation. À peu près n'importe où en fait. Sauf à Verdun, un endroit sinistre où quelque 306 000 êtres humains ont été butés.
Question idiote : si le dessin avait été fait dans l'autre sens, et que l'on voyait les fesses de l'homme au lieu de celles de la femme, la pudibonderie aurait-elle jouée de la même façon ?
via Seb
Mais je ne suis pas un méchant pirate T_T
La preuve : si jamais il m'arrive de vouloir enregistrer une image sur un site où le clic droit est désactivé, ben je renonce, voilà ! Presque tout le temps :p
Je pensais surtout aux sites où le clic droit est désactivé par principe, genre juste parce que c'est possible, et où c'est très chiant, ne serait-ce que par exemple pour copier 2 lignes de texte (m'emmerdez pas : droit de citation !) ou faire sélection => clic droit => Recherche Google.
Ah, ah, très vrai. C'est très chiant et complétement inutile, ces sites qui désactivent le clic droit :/ (en même temps, c'est pragmatique : le pékin moyen qui passe son temps sur Facebook ne cherchera pas de solution de contournement, lui. Rhô je suis médisant)
Saint-Malo, Grand Bé : tombe de Chateaubriand.
J'adore toutes ces anecdotes et petites histoire de la grande Histoire :O
via http://mayaweb.fr/links/?Xk7u4g
J'ai une affection particulière pour le cimetière du Père Lachaise, depuis que nous en avons fait la visite guidée, il y a quelques années, avec Bertrand Beyern. L'homme, se présentant comme un nécrosophe passe, de son propre aveu, sa vie dans les cimetières. Il accueille les visiteurs de ses visites-conférences du Père-Lachaise en leur demandant de quelle ville ils viennent, et enchaine aussitôt avec une particularité du cimetière de ladite ville...
Il commence à avoir une petite réputation, des Inrocks au guide du routard, des portraits de Libé à L'officiel des spectacles. Je viens de googler son nom, c'est assez impressionnant. Il est aussi sur Twitter, mais son fil n'est pas à la hauteur de ses conférences.
Avec lui, point de visite où l'on passe de tombe célèbre en tombe célèbre : cela n'a aucun intérêt. A travers des visites thématiques (histoires d'amour, crimes célèbres, le zoo du Père Lachaise, Le père Lachaise érotique...) il produit une véritable représentation, tissée d'anecdotes, forcément macabres. Car l'humour noir est son fond de commerce. (il est d'ailleurs le président du jury du Grand prix de l'humour noir)
Si vous avez l'occasion de faire une de ses visites, faites le, vous m'en donnerez des nouvelles. Mais prévoyez votre après-midi, celle que nous avions faite durait bien 3 heures... que l'on ne voit pas passer.