J'ai lu ce matin le (long) article que Mediapart consacre à cette histoire.
Je me garderai bien d'émettre le moindre jugement, mais à mon sens, il y a deux niveaux de responsabilité :
EDIT : hmm, il existe sûrement des jurisprudences, faudrait chercher...
Liste de contraintes oulipiennes.
via Bronco
J'adore l'alexandrin greffé :
C’est un trou de verdure et le premier en France
Accrochant follement des feuilles et des branches
D’argent ; où le soleil étrange et pénétrant
Luit ; c’est un petit val que la blancheur défend.Un soldat jeune, bouche au sourire si doux
Et la nuque baignant du sommeil de la terre
Dort ; il est étendu sous l’écorce des pierres
Pâle dans son lit vert qui ne bat que pour vous.Les pieds dans les glaïeuls, comme un vol de gerfauts,
Sourirait un enfant sur des pensers nouveaux.
Nature, berce-le, cet âge est sans pitié.Les parfums ne font pas cette obscure clarté.
Il dort dans le soleil, ô rage, ô désespoir
Tranquille. Il a deux trous qui reviennent le soir
J'avoue : j'aime beaucoup Hugo Becker et j'aime bien Camille Lou (oui, il y a une nuance). A la maison, on a été fan de la série Je te promet avec ces deux là dans 2 des rôles principaux (mais il n'y a avait pas qu'eux, c'est depuis cette série que je suis un fan inconditionnel de Marc Riso.
Alors du coup, j'ai bien envie de le regarder mais d'un autre côté... j'ai pas envie de pleurer, rien que pour ça je n'ai pas lu le livre. Je trouve que l'époque n'est pas aux belles histoires tristes. Je veux de belles histoires qui font plaiz. Mais je sens que ce n'est pas moi qui vais décider ^^
Mais quelle bande de cons. C'est lamentable.
Vous pouvez être en désaccord total avec les écrits de Sansal (d'ailleurs, je n'ai moi-même jamais rien lu de lui), mais s'opposer à une résolution s'élevant contre une détention arbitraire, faut vraiment être taré. C'est indéfendable. Ca veut dire quoi du coup ? Qu'à LFI on n'est pas totalement contre la détention arbitraire, ça doit être examiné au cas par cas ? Bande de tocards.
Comme l’année dernière, voici l’article inutile sur mes statistiques de livres lus, parce que pourquoi pas.
Allez, je continue sur ma lancée : lisez La France de Vichy, ouvrage publié par l'historien américain Robert O. Paxton en 1972. C'est certes moins palpitant que les œuvres complètes d'Abercrombie, mais c'est une lecture indispensable. Oui, aujourd'hui encore. Surtout aujourd'hui.
Ce livre là, il est à la fois très court et très bien, il méritait largement un article juste pour lui !
Suite de mon article récapitulant mes lectures préférées de 2024 : une voiture-balai pour toutes les lectures dont je n'ai pas eu le temps de parler !
J'ai extrait cette critique de la série Blackwater de mon article récapitulant mes lectures préférées de 2024, parce qu'elle est un peu longue et méritait de ce fait un article à part entière.
Ivre virgule il parle de 10 livres dans un seul article.
Suite de mon article sur les lectures de 2024 !
Je suis nul comme blogueur : au lieu de faire 10 articles sur mes 10 livres préférés de 2024, je n'en fais qu'un seul !
A ma décharge, c'était autant de brouillons entamés, parfois depuis un bon bout de temps, et ni finis, ni publiés... Si ce n'est pas bon pour ma fréquentation, au moins ça débarrasse !
Cela étant, ce sont vraiment 10 livres (plus exactement 23 livres et BD, il y a des sagas) que j'ai vraiment beaucoup aimé. J'offre ma reconnaissance sur la longue durée (l'éternité, c'est plus ce que c'était) à toutes celles et ceux qui feront l'effort de lire jusqu'au bout : ne le faites pas pour moi, faites le pour l'amour des livres !
"On a fait d'un écrivain un criminel et on baisse les yeux devant de vrais criminels", fustige mercredi 11 décembre sur France Inter(Nouvelle fenêtre) l'écrivain Kamel Daoud, alors que la chambre d'accusation de la cour d'appel d'Alger doit statuer dans la journée sur la demande de remise en liberté de Boualem Sansal. L'écrivain franco-algérien est incarcéré en Algérie depuis la mi-novembre pour atteinte à la sûreté de l'État, ce que dénonce Kamel Daoud. L'écrivain franco-algérien considère que "le crime" au contraire "est de ne pas pouvoir parler de la guerre civile".
[...]
S'il reconnaît être "pessimiste", le lauréat du prix Goncourt 2024 espère tout de même que cela permettra de ne "pas faire tomber dans l'oubli Boualem Sansal". "Si on oublie en France le prix de la liberté, on la perdra", prévient Kamel Daoud, qui se demande pourquoi on "juge des écrivains pour des crimes commis par des terroristes".
Est-ce une forme de prise d'otage ?
Je crois que Boualem Sansal est victime d'une situation qui se tend de plus en plus entre la France et l'Algérie. J'ajoute, et je le sais en tant que président de l'Académie Goncourt, que l'attribution du Goncourt 2024 à Kamel Daoud pour son roman Houris a fortement déplu au pouvoir algérien et je me demande si, dans une certaine mesure, Boualem n'est pas aussi une victime collatérale de cela. Il est la victime d'une ambiance globale et c'est aussi cela qui est insupportable. Il ne faudrait pas qu'un individu, quel qu'il soit, soit la victime d'enjeux qui le dépassent.Le fait qu'il soit âgé est-il encore plus choquant ?
Effectivement, Boualem Sansal n'est plus tout jeune. Se retrouver arrêté dès son arrivée dans son pays d'origine, mis au secret sans l'assistance d'aucun avocat, sans avoir de ses nouvelles, sans qu'il puisse en donner à sa famille et aujourd'hui sous le chef d'une inculpation qui nous paraît quand même absolument farfelue, tout cela est très inquiétant et on a hâte de savoir comment il va, quel est son moral. Et surtout, j'espère qu'il sait qu'on pense à lui. Il y a un mouvement international d'intellectuels, de politiques, d'écrivains, de citoyens et de citoyennes qui se soucient de son sort.
J'adore les gros livres.
TIL : en anglais,Sodome et Gomorrhe c'est "Les villes de la plaine". C'est joli, mais on perd une partie du sens, sauf à ce que pour un locuteur anglo-américain cette périphrase ne désigne que cet épisode biblique.
Ce lundi 4 novembre, l'album n'est plus proposé à la vente sur la plateforme américaine, détrôné par Cessez de vous faire avoir. Occupez-vous de votre épargne ! (De Taillac), de Charles Gave, président du think tank libéral et conservateur l'Institut des libertés, suivi d'un duo Fayard : Mémoricide de Philippe de Villiers et Ce que je cherche, d'un certain Jordan Bardella...
Allo Doc ? Toujours partant pour retourner au Far West ? j'en peux plus de cette époque.
Ex n° 1 des ventes : un album représentant des noirs de manière "caricaturale", "comme on le faisait dans les années 70", c'est à dire avec des faciès de singes. Mais c'est la faute du wokisme, on peut plus rien faire d'artistique, etc.
Suivants ou ex-aequo sur le podium :
Marre. Marre, marre, marre, marre.
Même chose, en moins bling bling :
Les Cercles norvégiens du livre ont réuni 100 écrivains provenant de 54 pays. Chacun d’eux avait été invité à choisir ce qu’il considérait comme étant les dix meilleures œuvres littéraires.
À partir des réponses des écrivains, les Cercles norvégiens du livre ont ensuite établi une compilation des 100 meilleurs oeuvres.
Suite de la série d'articles sur les "20 livres qui sont restés avec vous".
Babelio enrichit son offre de podcasts avec plus de 20 000 nouvelles émissions littéraires issus de Spotify. De la littérature à la BD en passant par la poésie, chaque podcast est à retrouver sur la notice de l'auteur évoqué ou directement dans le catalogue de podcasts par auteur.
Cas pratique : vous allez dans l'onglet "podcasts" de la fiche de Becky Chambers, et hop, vous avez tous les podcasts qui parlent d'elle. Je n'ai pas vérifié la pertinence, mais le concept est sympa.
Je me lance dans une petite série d'articles expliquant pourquoi j'ai choisi tel et tel livre dans le défi Mastodon "20 livres qui sont restés avec vous".