Détournement sympa de cette image là : https://classconnection.s3.amazonaws.com/344/flashcards/3367344/jpg/the-wanderer-above-the-sea-of-fog-13F34ED590008277739.jpg qui s'appelle "Le Voyageur contemplant une mer de nuages" et dont l'auteur est Caspar David Friedrich. (source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Voyageur_contemplant_une_mer_de_nuages) C'est quand même fou qu'une image soit à ce point connue, et qu'on puisse en ignorer le titre et l'auteur (en tout cas c'était mon cas)
Comme j'aime beaucoup cette image, j'ai passé quelques minutes à la chercher (à l'aide de TinEye) ; j'ai retrouvé la série d'origine de l'auteur : https://www.behance.net/gallery/22243759/The-watcher
On en trouve d'autres ici : https://www.artstation.com/artist/jiema
3thèmes semblent revenir assez souvent : le cosmonaute, la bibliothèque infinie et/ou en ruines, les escaliers.
Juste un détail auquel je n'aurais jamais pensé si, là aussi, je n'avais entendu un bout de cette émission : pour peindre ce fantastique tableau, Van Eyck, qui devait alors approcher de la cinquantaine avait très certainement... des lunettes contre la presbytie. En 1425.
Le tableau en grand : http://classconnection.s3.amazonaws.com/497/flashcards/3697497/jpg/jan_van_eyck_070-1451B619F452813F56F.jpg (mais honnêtement, l'image ne lui rend pas justice)
Dites moi que c'est un gag ?
(tiens, il y a de l'écho)
via Seb
Bon, profitons-en pour nous culturer un peu :
Un peu de lecture :
http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=753
http://www.alaintruong.com/archives/2008/10/09/10884548.html
Impressionnant. Mais j'ai eu mal pour le piano (bon, et pour la fille aussi, mais c'est son job de danseuse)
EDIT : le type semble un peu fétichiste des couteaux ; sur son site on trouve ça : http://javierperez.es/en-el-filo/ (attention c'est NSFW)
Theo Jansen est un artiste qui fait de "l'art cinétique".
Je vous laisse regarder la vidéo, elle parle d'elle-même.
Je trouve l'idée de pouvoir se promener dans l’œuvre ainsi recréée assez sympathique.
Cartes à télécharger sur le site du musée : http://www.tate.org.uk/about/projects/tate-worlds-art-reimagined-minecraft
via https://links.nekoblog.org/?tXGVGA
Allez, encore un shaare sur le bodypainting et on passe à autre chose : Liu Biolin. Un peu à la façon d'Emma Hack, cet artiste chinois disparait dans le décor devant lequel il pose. Il y a bien entendu un sens politique à sa démarche.
Les articles consacrés à "l'homme invisible" sur Fubiz : http://www.fubiz.net/tag/liu-bolin/
J'aime beaucoup le travail d'Emma Hack. Vous avez sûrement tous déjà vu une photo de l'une de ses compositions sur le web, genre ça : http://www.emmahackartist.com.au/emma_art/emma_wallpaper07.html
Son site : http://www.emmahackartist.com.au/emma_art/emma_collections.html
Fabuleux. J'avais déjà vu une image du même genre, où 2 ou 3 femmes "peintes" formaient une tête de tigre.
EDIT : https://www.youtube.com/watch?v=bXjLL63yt0M et http://www.ortwin-oberhauser.com/body-painting-by-craig-tracy/
C'est beau. On pourrait faire un test de Rorschach avec ces créations. J'ai vu des dragons "à la chinoise" dans les premiers, puis des vaisseaux et des boyaux dans les suivantes, puis un feu d'artifice, des oiseaux-lyre... Bref, c'est très joli.
En voir plus : http://www.crystalwagner.com/
J’adore ! C'est drôle et bien pensé.
Site de l'auteur : http://lucaslevitan.com/
"L’amoureux fou Tarquin viole Lucrèce, femme mariée avec un patapouf. La honte la conduira au suicide. Liddell dit ne pas comprendre cette honte. Elle comprend mieux le geste de Tarquin car elle y voit un geste d’amour. Et puis elle a une compréhension attendrie envers les bêtes en rut."
Euh... J'aime le théâtre, la danse, l'art moderne, mais je dois reconnaître que, parfois, il est des choses qui échappent à ma compréhension...
Eh oh, je demandais de l'aide pour y voir plus clair, pas une engueulade ! J'aimerais que tu arrêtes d'agir comme si le monde se divisait en deux catégories : toi, et tous les autres connards autour. Je te l'ai déjà dit, je vais le reformuler avec une image : les ânes (moi inclus), ça n'avance pas uniquement à coups de bâton.
Sinon, oui, je lis les textes que je critique, contrairement aux gens qui demandent à interdire un spectacle sans l'avoir vu. Et j'ai donc lu cette phrase sur la subvention, qui m'a fait -amèrement- sourire. Pour deux raisons : d'abord pour le fait de partir du principe que l'art est forcément subventionné (et peut-être ce théâtre l'est-il, je n'ai pas vérifié), et ensuite parce que je ne vois pas en quoi le fait de payer des impôts (qui permettent aux dites subventions d'exister) permettrait à tout un chacun de s'ériger en censeur. Ou alors cela revient à accorder implicitement son soutien à tous ceux qui pensent de la sorte. Je pense en particulier aux illuminés de la Manip pour tous qui exigent le retrait des livres, films ou spectacles -à coup de menaces le cas échéant- qui ne leur conviennent pas.
Utiliser l'argument des noirs qui se font matraquer par les CRS pour justifier la demande d'interdiction, c'est un peu renverser la charge de la preuve, non ? Pour moi, cela justifierait plutôt l'interdiction des CRS, ou des matraques. Pas du spectacle mis en cause.
"Que le spectateur incarnerait le rôle du coupable par le simple fait de regarder c'est bien joli, mais c'est un pur angélisme." Qui fait de l'angélisme et qui refuse les remises en question ? Moi, ou toi qui refuse d'admettre que le commerce triangulaire a été rendu possible parce que des chefs tribaux ont vendus des captifs, dans le meilleur des cas ? Cela ne disculpe en rien les blancs qui se sont livrés à ce commerce, bien au contraire. Et je trouve inacceptable que tu m'accuses de "rejeter la faute sur les noirs". C'est vraiment me faire dire ce que je n'ai pas dit. Si tu avais lu mes deux posts d'un œil un petit moins partial, tu aurais vu que j'en appelle à la mémoire et au respect. Mais tu ne me prendras jamais au piège de la confrontation des douleurs et des mémoires, c'est trop facile. Si j'ai rappelé une vérité historique, comme tu dis, c'est juste pour contredire certains propos de la rappeuse Casey que tu rapportais : "L'esclavage ça s'est pas fait tout seul, on s'est pas enchaînés tous seuls." Je n'ai pas beaucoup de convictions, mais il est une chose à laquelle je m'accroche, c'est de me garder de la simplification. Et cette phrase est une simplification.
« Ce n'est pas anodin si sur certaines images on montre un noir peint en blanc.» : je me suis déjà exprimé là dessus à maintes reprises, je vais donc faire court : un noir n'est jamais mieux accepté que quand il est... blanc, ou se rapproche du blanc : qu'il adopte le point de vue du blanc, les codes du blanc... voire s'il est "noir mais pas trop". Et ne me dis pas que tu ne vois pas ce que je veux dire.
Cela me désole, car nos arguments se rejoignent sur le fond, on est juste en désaccord sur le bien-fondé de l'existence de cette exposition. Peut-être est-elle effectivement choquante, j'avoue que sur ce point, je pêche par l'excès inverse de ceux qui en demandent l'interdiction : moi non plus, je ne l'ai pas vue... Mais les appels à la censure me donnent des boutons. Surtout quand ce type d'appel vire au buzz et au phénomène de masse. Plus personne ne sait de quoi il est question, on se contente de relayer des arguments génériques en se traitant d'un bord à l'autre de "raciste" et de "censeur" en ayant perdu de vue depuis longtemps l'objet du problème. J'en porte ma part de responsabilité puisque, comme je viens de le dire, je défends ce spectacle sans l'avoir vue, et participe donc moi aussi à ce débat stérile.
Au milieu de tes anathèmes, j'ai quand même pêché ceci : "Que le spectateur incarnerait le rôle du coupable par le simple fait de regarder c'est bien joli, mais c'est un pur angélisme. Le spectateur blanc fait partie d'un système raciste qui l'encourage à ne jamais se considérer comme tel, et on attends de lui qu'il se remette en question juste en regardant un noir en cage ? Il est tellement inconscient qu'il faut qu'il aille voir un noir en cage pour prendre conscience de l'existence du racisme et tu attends qu'il comprenne ensuite qu'il profite lui même, directement, par sa seule existence, de ce racisme ? Juste, rappelle moi combien de temps il t'a fallu pour seulement envisager que peut-être tu bénéficies du privilège d'être un homme ?" Je crois que c'est le seul argument que tu aies daigné livrer à ma réflexion, et je t'en remercie.
Je ne pense qu'il faille -ou plutôt, qu'il me faille- voir un noir en cage pour prendre conscience du racisme. Mais si j'extrapole ta phrase, cela interroge surtout la nécessité de cette sorte d’œuvre. Valait-elle la peine d'être produite -le sentiment d'humiliation pour la population noire en valait-il la peine- juste pour rappeler aux blancs que si les ancêtres des comédiens ont été esclaves, leurs ancêtres à eux ont été esclavagistes ? Tu vois, tu m'aurais présenté les choses comme ça, je l'aurais mieux pris... Tu n'es pas obligé de fonctionner comme moi, mais amener les choses de cette façon m'aide davantage à prendre du recul et à réfléchir que de me traiter de "blanc raciste dominant et oppresseur qui ne se projette pas".
Pour répondre à la question que je me pose à moi-même : je n'en sais rien. De fait, toute la polémique qui s'est développée autour de ce spectacle a pu permettre à certaines personnes de prendre conscience des limites de leurs bonne conscience, de leur position de "blanc qui ne voit pas le mal, c'est juste de l'art", et de l'humiliation dans laquelle les populations noires ou immigrées peuvent vivre. Dans cette optique, la pièce a atteint son but (désolé de sacrifier ainsi à mon goût des paradoxes).
EDIT : et je viens d'aller voir ça : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pente_savonneuse Ok, je suis donc un sophiste qui s'emploie à mettre en œuvre des raisonnements fallacieux. Ben voyons. Si je mets de côté l'aspect relativement insultant pour ma personne, je ne vois vraiment pas le rapport avec la choucroute. Ah mais c'est vrai, j'oubliais : je ne suis jamais qu'"un blanc qui ne se projette pas en tant que blanc. Un de plus." Ce qui doit me rendre inapte à toute réflexion un peu poussée, contrairement à toi. (je m'emporte, mais voir cette définition a posteriori m'a foutu la hargne)
Si vous vous posez des questions sur l’art moderne (c'est rien que du n'importe quoi ma pauv' dame), sur les happenings, sur la nudité (nan mais c'est vrai, pourquoi ils se foutent à poil tout le temps ? Ça apporte quoi ? ), lisez cette interview de Deborah de Robertis.
Deborah de Robertis, c'est cet artiste plasticienne qui, il y a quelques mois de cela, s'est assise sous le tableau L'origine du monde et a montré son sexe à tous les visiteurs. Lisez cette interview qui explique le sens de sa démarche.
Elle parle du renversement de la perspective (c'est elle qui est spectatrice des gens qui la regardent), du sens du happening (elle collabore et enrichit l’œuvre de Courbet en donnat à voir le hors-champ du tableau), et met en question la nudité féminine. Dans un musée, une femme nue dans un tableau, ou sur une photographie, c'est de l'art. Une femme nue dans ce même musée, c'est de l'exhibitionnisme. Elle renverse aussi le rapport de force hommes-femmes : "Mon travail vidéo, comme par exemple "Les hommes de l’art" ou "Jeune modèle cherche artistes" sont des films dans lesquels je raconte la nudité féminine à travers le regard mis à nu des hommes. Ils sont l’objet de mon désir, mes sujets et mes alter-egos. En les filmant, je leurs tends un miroir."
Et bien sûr, les personnes qui interviennent dans la vidéo deviennent -à leur corps défendant pour certains- partie intégrante de l’œuvre : "Tous ont joué un rôle, ils sont devenus les acteurs du "Miroir de l’Origine". La femme qui s’est mise devant moi pour me cacher, comme pour jeter un voile sur le tableau, comme si elle avait recréé l’époque où il faisait scandale. Les gardiens auraient pu choisir de me sortir, mais c’est le public qui a été contraint. Les spectateurs ont été touchés par les gardiens mais moi, dans ma pose, aucun gardien ne m’a touchée."
A noter le salutaire rappel du caractère scandaleux du tableau de Courbet, même si un sexe de femme fait toujours autant scandale : http://www.francebleu.fr/infos/videos-l-origine-du-monde-de-courbet-un-tableau-au-gout-de-scandale-1579829
J'ai entendu parler de ce happening (je préfère ce terme à celui d'exposition ; ce n'est pas une exposition de noirs, c'est bel et bien un happening dénonçant le racisme et l'esclavage). Aussitôt annoncée, un collectif s'est formé en un temps record pour demander son annulation, au nom de la si commode dignité humaine.
Mais de quoi s'agit-il au juste ? Les auteurs parlent pour leur part de "spectacle vivant", que l'on ne peut pleinement comprendre qu'en y participant. Ce sont 12 "tableaux" qui dénoncent les actes commis pendant l'esclavage, la période coloniale ou aujourd'hui contre les immigrés, notamment africains. Dans la dernière partie, après le dernier tableau, les visiteurs sont amenés à remplir un (ou plusieurs, je ne sais plus) livres d'or, et à exprimer ce qu'ils ont ressenti. Spectacle vivant dans les deux sens du terme, dans la mesure où l'implication du spectateur est exigée.
Je précise en outre que c'est un spectacle qui est presque élitiste, par la force des choses, puisque il ne peut accueillir qu'une grosse dizaine de personnes à la fois. Je tiens ces informations d'un reportage de France culture consacré à cette "affaire".
Alors, une bonne fois pour toute, je suis contre toute forme de censure. Et s'il y a bien une chose qui m'agace au plus haut point, ce sont les indignés professionnels qui appellent à la censure (parce qu'il n'y a pas à tortiller du cul, demander l'annulation d'une œuvre, quel que soit son support, parce qu'elle ne plait pas ou ne répond pas à certains critères moraux, religieux, éthiques, politiques... c'est de la censure) de quelque chose sans l'avoir vu. On est exactement dans la même situation qu'en 2011, lorsque quelques cathos intégristes avaient foutus le bordel au théâtre de la ville à cause d'une pièce qu'ils qualifiaient de blasphématoire http://rue89.nouvelobs.com/2011/10/22/des-cathos-integristes-menacent-le-public-du-theatre-de-la-ville-de-paris-225837 Pièce qu'ils n'avaient bien sûr pas vue, et qu'ils refusaient d'aller voir, PUISQUE blasphématoire. Avec une logique comme ça, vous comprenez qu'on va loin dans la tolérance et l'ouverture d'esprit.
Pour ce que j'en sais, les auteurs et/ou metteur en scène ont invité je ne sais plus lesquels de ces contestataires à assister à l'une des représentations, afin qu'ils puissent se faire une opinion de visu et, le cas échéant, continuer à critiquer, mais de façon argumentée cette fois. J'aimerais vraiment savoir si les "antis" qui ont vu la pièce ont changé d'avis depuis. Mais ça, vos journaux ne vous le diront pas, il est bien plus facile et intéressant pour eux de mettre en avant les contres et d'opposer les gens les uns aux autres, plutôt que de parler des moments où deux camps d'abord opposés finissent pas tomber d'accord...
Parlons du fond maintenant. L'un des arguments que j'ai entendu lors de cette émission de radio était que l'on remettait le corps noir en situation de dominé (c'est vrai qu'ils ne le sont plus du tout, de nos jours...) et que jamais on ne présentait les oppresseurs et les coupables. Si ça ne vous fait pas sourire, c'est que vous ne pensez pas encore comme moi. Les oppresseurs et les coupables ? Ils sont dans la salle. Ils écoutent l'émission à la radio. Ils signent la pétition pour interdire le spectacle. Ils sont partout. C'est vous. C'est moi. C'est nos ancêtres, c'est nos enfants si on faillit à leur éducation. Ce sont nos actes, nos habitudes, nos mots, notre inconscient collectif.
Lu dans le texte de la pétition : "L'exposition met en scène des Noirs enchaînés et dans différentes positions dégradantes." Oui, mais ce sont des acteurs. Ils ont choisis d'être dans cette position. Les esclaves n'ont rien choisi. Le migrant assommé par les flics n'a rien choisi. Le noir qui ne rentre pas en boite n'a rien choisi. Le maghrébin à qui on refuse de louer un appart n'a rien choisi. Il y a quelque chose d'extrêmement condescendant, et même malsain à dire "on n'a pas le droit de faire ceci ou cela avec le corps d'un noir". C'est quand même aux noirs eux mêmes de décider ce qu'ils veulent faire de leur corps non ? On a suffisamment longtemps décidé pour eux. Et si vous prenez le temps de réfléchir quelques instants à la question, vous verrez qu'ont le fait encore largement, cherchez donc des articles sur l'influence "blanche" dans la mode afro : coiffure, blanchiment de la peau... ils ont parfaitement intégrés que pour être "mieux vus" ils fallait être "moins noir".
Voilà pourquoi je n'aime pas les pétitions sur internet et que je n'en signe aucune : parce qu'elles permettent bien souvent de présenter les faits de façons biaisé, et finalement impliquent des gens en faisant appel à leurs bons sentiments, alors même qu'ils n'ont qu'une information partielle. Et partiale, parfois. Il s'est trouvé 19000 personnes pour signer cette pétition, sûrement relayée en masse sur les réseaux sociaux (et désormais sur les Shaarlis, j'ai trouvé cette info via http://qosgof.fr/fosteb//?N-Edww), cliquant sous le coup d'une impulsion émotionnelle. C'est pitoyable. C'est triste. C'est dangereux pour l'art et pour la démocratie : demain, avec ce genre d'emportement irrationnel, on interdira préventivement toute forme d'expression artistique un tant soi peu contestataire, pour protéger, au choix : les femmes (contre le sexisme), les enfants (contre la pédopornographie, à savoir qu'aujourd'hui une photo d'enfant nu et/ou avec un adulte nu près de lui, c'est considéré par certains comme de la pédopornographie - fouillez dans mes liens), les noirs, les arabes, les handicapés, les homosexuels, au nom de la discrimination, toutes les religions au nom de la liberté religieuse, du blasphème et tutti quanti... Quand bien même les œuvres en question viserait à dénoncer le racisme, la pédophilie, la folie des intégrismes, le sexisme et toutes les discriminations.
P.S. : d'accord avec la réponse du théâtre visé par la pétition : http://www.104.fr/programmation/evenement.html?evenement=358
"Depuis quelques semaines une pétition circule pour demander l'annulation d'Exhibit B. Les auteurs de cette pétition reconnaissent ne pas avoir vu l'installation-performance. Il est temps que cette polémique cesse.
Comment peut-on juger d’une œuvre sans l'avoir vue et demander son annulation sans la connaître et en l'accusant du contraire de ce qu'elle dénonce ? Faut-il dorénavant penser à travers des a priori ?
Programmer Exhibit B est un acte responsable. C'est une œuvre artistique d'une force et d'une clarté incontestable. À l'heure où le raccourci de la pensée devient l'emblème de notre société, c'est une grande chance de pouvoir accéder à une œuvre qui fait apparaître si clairement l'Histoire de l'humanité, qui place aussi directement l'Homme face à ses responsabilités."
Tout le monde s'extasie devant l’œuvre mais :
Une censure qui m'en rappelle une autre : http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article182, qui m'en rappelait elle-même une autre : http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article181
Et les exemples foisonnent : http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article183
Et pour ceux qui ont encore un peu d'espoir dans l'intelligence humaine : ça ne va pas en s'arrangeant : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?jkRUOw
http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2014/08/28/03015-20140828ARTFIG00064--piss-christ-a-ajaccio-les-corses-demandent-sa-deportation.php?pagination=5
Et le meilleur pour la fin (c'est un best-of) : http://gollnisch.com/mot-cle/piss-christ/ (pouah)
Cette magnifique façon de perdre son temps vous est offerte par Sébastien Sauvage http://sebsauvage.net/links/?X0NK_g que je ne remercie pas ! :D