On est bien d'accord : les concours de mini-miss sont une saloperie. Mais cette vidéo, je ne vais pas m'en remettre xD
Je viens de tomber là dessus.
Pardon :o)
Mes préférées :
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/6drrtj/g7_leaders/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5v1klm/putin_meets_his_biggest_tiny_fan/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5ukneh/tiny_trumps_meeting_with_obama_after_being_elected/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5vlbyf/the_first_family/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5uoz5g/trump_needs_help_with_his_tie/
...évidemment que c'est une charge politique.
Cette photo est superbe. Je crois que la stratégie de comm de Trump est en train de toucher à ses limites, et qu'il en train de s'en rendre compte.
Bienvenue au XIXème siècle.
Il suffisait de regarder hier les visages hagards des commentateurs de CNN ou de MSNBC pour comprendre à quel point le journalisme américain est atteint par cette affaire qui, pour lui, s’apparente à un Tchernobyl médiatique. Il espérait redresser son crédit terni par les bobards de la guerre d’Irak en jouant au redresseur de torts et à l’adversaire acharné du pouvoir : après le Watergate, le Russiagate ! Mais son acharnement à endosser toutes les théories du complot, y compris les plus fantaisistes, dès lors qu’elles semblaient atteindre le président Trump, se retourne à présent contre lui. Avec quelle autorité le New York Times, le Washington Post, The Atlantic, Time, etc. espèrent-ils encore faire la leçon aux sites paranoïaques d’ultradroite ? Et comment pourront-ils empêcher que l’occupant de la Maison Blanche réfute, y compris en mentant, comme cela lui arrive souvent, des informations qui le mettent en cause ? Il lui suffira de les assimiler aux fake news du « Russiagate »
Pour certains, c’est un « devoir civique » – deux heures par jour minimum et par tous les temps, y compris en hiver sous la neige. « C’est la seule façon de prévenir les incendies, ironise Aleksi Valavuori. Ça n’a rien à voir avec le climat, même s’il pleut des cordes et il fait un froid pas possible. » La pratique du ratissage est « enseignée à l’université », poursuit-il.
Mouah ah ah. Quel con.
Prendre acte de la bonne fortune économique de Trump (même si l'héritage Obama y est pour beaucoup), du soutien dont il bénéficie parmi ses électeurs, est-ce concéder à Trump ? Est-ce soutenir Trump ? Est-ce oublier une seule seconde le danger que sa brutalité et son égoïsme représentent potentiellement pour la paix mondiale, et sa nocivité avérée pour l'équilibre écologique de planète ? Non. C'est simplement dire ce qui est. C'est simplement dire que le réel est complexe, désespérément complexe.
A la suite de quoi son ministre de la Défense, James Mattis (qui décrit Trump comme un homme dont le niveau de compréhension est « celui d'un écolier de CM2 ou de 6e ») lui aurait expliqué : « Nous faisons cela afin d'éviter la troisième guerre mondiale ».
Encore combien d'années à tenir déjà ?
Dans une tribune anonyme publiée dans le New York Times, un haut responsable gouvernemental américain décrit comment les collaborateurs du président s'escriment à limiter les conséquences potentiellement désastreuses de certaines de ses décisions impétueuses.
via Liandri
Après une floppée de couvertures sexistes au possible, cette pépite :
"Une star de téléréalité surévaluée rencontre Kim Kardashian"
Vu sur Twitter :
Les relations internationales, selon Donald Trump : tu respectes tes engagements (l'Iran) tu es puni. Tu joues la surenchère (Corée du Nord) tu obtiens ce que tu veux.
Raclure.
(et sinon, on reparle du massacre de Las Vegas ?)
Un film à voir, conseillé par un collègue.
Articles dans la même veine :
http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Quand-Retour-vers-le-futur-2-imaginait-Donald-Trump-au-pouvoir
http://www.premiere.fr/People/News-People/De-Maman-j-ai-encore-rate-l-avion-au-Prince-de-Bel-Air-l-incroyable-carriere-d
Quand l'administration se met à contrôler le langage, tous les fantasmes dystopiques sont permis..
via Seb
Vous parlez de mouvements « antiracistes » et c’est bien l’enjeu : de plus en plus d’Américains comprennent qu’il ne suffit plus de ne pas être racistes, il faut aussi être antiracistes. Certains donnent du poing dans les manifestations, mais ils sont marginaux. La plupart des militants agissent au sein d’associations pacifistes, pour les droits civiques, les droits de l’homme, la défense des immigrés et des minorités sexuelles ou de genre, ou bien encore contre la brutalité policière. Ce dernier sujet préoccupait particulièrement Black Lives Matter et il faut dire qu’ils ont plus que jamais des raisons de s’inquiéter et de se mobiliser : Trump a invité les policiers à plus de brutalité lors des interpellations et le ministère de la Justice a non seulement mis fin à toutes les procédures mises en place par l’équipe Obama pour surveiller les agissements des commissariats les plus enclins à l’arbitraire racial, mais il vient également de réautoriser l’équipement en armement paramilitaire des forces de l’ordre. Les Américains parlent de « recipe for a disaster » ; les rares garde-fous hérités de la période post-Ferguson ayant été levés, on peut en effet craindre le pire.
La réaction du président américain, comme souvent erratique et imprévisible, menace désormais de cristalliser contre lui une indignation qui dépasse largement le camp de ses opposants politiques. Dès le lendemain des affrontements de Charlottesville, Donald Trump a renvoyé dos à dos les deux camps, condamnant de la manière la plus ferme « cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant, a-t-il martelé, de diverses parties ».
Devant le malaise et l’indignation provoqués par cette déclaration, le président américain a semblé changer d’attitude. Lundi 14 août, la Maison Blanche rendait publique une déclaration assurant que sa condamnation de la veille incluait « bien sûr, les suprémacistes blancs, le Ku Klux Klan, les néonazis et tous les groupes extrémistes ». Mais le naturel est revenu au galop, mardi.
Comme exaspéré par les multiples commentaires jugeant sa réaction tardive et ambiguë, M. Trump a réitéré son premier jugement. Depuis sa Trump Tower new-yorkaise, il a réaffirmé qu’il y avait eu, à Charlottesville, « des torts des deux côtés », mettant sur le même plan l’extrême droite et une extrême gauche (une « alt left » inventée pour l’occasion) « très très violente ». L’un des responsables du Ku Klux Klan n’a pas tardé à saluer cette condamnation des « terroristes de gauche », tandis que plusieurs responsables des républicains, et jusqu’au chef des marines, dénonçaient ce nouveau revirement.
C'est trop beau, je partage.
Ah ben voilà. Comme ça c'est clair, merci.
Dis, tu ne voudrais pas écrire dans le journal des fois ? Parce que mis à part le costume de miséreux de Macron et la non-révélation des tares de ses ministres, le niveau n'est pas bien élevé, et on ne nous explique surtout pas grand chose.
Je peux poser une question conne ?
Je pose une question conne.
Je serai ravi de voir Trump se faire jarter, le problème n'est pas là, mais j'aime bien comprendre. En quoi est-ce trahir un secret d'Etat que de révéler à un... allié ? en tout cas un pays avec lequel on n'est pas en guerre et avec lequel on est censé "combattre le terrorisme" (modulo le fait qu'ils se marchent allégrement sur les pieds dans les faits et que tout ça c'est plus une bataille d'influence que de la lutte contre le terrorisme, mais j'arrête, cette parenthèse est beaucoup trop longue) une menace potentielle ?