Cette série de portraits théâtralisés retrace les parcours singuliers de huit #femmes scientifiques oubliées de l’#histoire ou peu reconnues, tapies dans l’ombre de leur mari, de leur frère ou de leur collègue...
Nous pouvons rappeler quelques chiffres éloquents de la surreprésentation des femmes dans les métiers dits nécessaires durant ce confinement. Les femmes composent 78% de la fonction publique hospitalière, « ce ratio grimpe à 90% pour les infirmières et les aides-soignantes » (bastamag.net). Dans le milieu hospitalier, le personnel de ménage, une fonction essentielle dans une crise sanitaire est aussi composée essentiellement de femmes, qui plus est racisée. Le personnel des EHPAD (maison de retraite) est composé à 90% de femmes, tout comme les caissièr-e-s.
Nombreuses sont les femmes qui se voient évincées des remises de prix, quand il ne s’agit pas carrément d’un prix Nobel. La minimisation, quand il ne s’agit pas de déni, de la contribution des femmes scientifiques à la recherche n’est pas un phénomène nouveau : l’historienne des sciences Margaret Rossiter l’a théorisé, sous le nom d’effet Matilda. Au rang de ces femmes, injustement méconnues, on compte notamment la physicienne Lise Meitner, la biologiste Rosalind Franklin, la médecin Marthe Gautier, l'astronome Jocelyn Bell ou encore la physicienne Mileva Einstein.
On les compte presque sur les doigts d'une main. Un peu plus d'une dizaine, voilà le nombre de femmes publiées dans la Pléiade depuis la naissance de la collection en 1931, sous l'impulsion de Jacques Schiffrin. En décembre 2017, Télérama publiait sur son compte Twitter une infographie donnant à voir un déséquilibre flagrant entre hommes et femmes.

Un très très chouette blog dessiné de Pénélope Bagieu, "consacré à l’évocation de femmes audacieuses ayant un jour décidé de prendre en main leur destin".
"Oui, l’argent et les conseils des occidentaux ont vraiment encouragé l’explosion des avortements sélectifs en Asie, poussant les parents à ne pas avoir de filles. "