Montage de toutes les vidéos prisent par les témoins -eh oui, il y en avait plusieurs. C'est accablant. Accablant et abject : "Je vais te mettre une balle dans la tête" ; "shoote-le" ; "retourne en Afrique"...
Le compte Twitter «Cerveaux non disponibles» indique notamment, reprenant une information initialement diffusée par un internaute qui se présente comme un ami de la famille, que l’ambulancier «aurait été placé en GAV pour menaces et incitation à la haine».
Ce que confirme en partie la préfecture des Hauts-de-Seine à CheckNews. Qui nous indique ainsi : «Plusieurs vidéos montrent un ambulancier prendre violemment à partie et menacer un policier qui avait escorté une ambulance. Une plainte a été déposée et l’ambulancier a été placé en garde à vue.»
La rumeur était donc fondée.
L’année 2016 a commencé par l’une des plus grandes découvertes astronomiques du XXIe siècle : il existe bien, comme l’avait prédit Einstein cent ans plus tôt, des «ondes gravitationnelles» se propageant dans l’univers. Des ondulations de l’espace-temps qui se déplacent à la vitesse de la lumière, comme des vaguelettes à la surface d’un plan d’eau. Depuis la première annonce fracassante de cette découverte, on a déjà détecté le passage d’une quinzaine de ces ondes gravitationnelles. Elles sont créées la plupart du temps par la collision de deux trous noirs, et parfois par le choc d’étoile à neutrons. Des astres très massifs et denses, capables de dégager une sacrée onde de choc quand ils se percutent…
Sept ans plus tard, la révolution des ondes gravitationnelles en astronomie entame son deuxième chapitre avec une nouvelle découverte majeure : outre les quelques ondes qu’on a détectées individuellement, et qui correspondent à des événements ponctuels de collision, on a maintenant «entendu» avec des radiotélescopes qu’un fond permanent de faibles ondes gravitationnelles baigne l’univers. Un fond diffus de perturbations qui troublent l’espace-temps, venant de trous noirs supermassifs qui tournent les uns autour des autres.
Au départ, ce n’est pas le sujet d’étude principal des trois radiotélescopes mobilisés – l’observatoire Green Bank et le Very Large Array aux Etats-Unis, ainsi que l’ancien télescope d’Arecibo à Porto Rico. Ces grandes antennes paraboliques écoutent avant tout les pulsars, ces cadavres d’étoiles très denses qui tournent sur eux-mêmes plusieurs centaines de fois par seconde, émettant des ondes radio comme des phares surexcités. Habituellement, ces ondes sont extrêmement régulières. On peut s’en servir comme des métronomes de l’espace, des horloges parfaitement réglées avec une précision de l’ordre de la nanoseconde. Oui, mais… Il faut compter avec les ondes gravitationnelles, qui déforment provisoirement l’espace-temps : il s’étire puis se remet en place. Au passage d’une onde gravitationnelle, la distance qui nous sépare d’un pulsar va donc être brièvement modifiée, et son tempo entendu depuis la Terre va vaciller. Une fois établi ce principe théorique, les astronomes de Nanograv ont pu guetter ces irrégularités chez 68 pulsars et les corréler entre elles. Comme s’ils surveillaient un réseau de 68 bouées dans la mer pour reconstituer le passage des vagues…
Fascinant.
Environ 40 000 policiers et gendarmes seront mobilisés jeudi 29 juin, dans la soirée, pour tenter d'éviter une troisième nuit d'affrontements
Comment te dire Gérald, comment te dire...
C'est à peu près du même acabit que le type qui a voulu éteindre une bagnole en flamme en jetant un seau d'essence dessus, tu vois le topo ?
Etonnamment, "il n'y a pas de tarif kilométrique appliqué sur la plupart des autoroutes, précise l'ingénieur. C'est toujours en fonction du point d'entrée et du point de sortie." En résumé, plus on sort et moins on paye – une règle qui serait valable partout. Pour partager sa découverte et vous permettre de payer certains trajets jusqu'à 30% moins cher (si vous faites quatre arrêts), Franck Saless a créé un site internet qui "calcule toutes les opportunités d'économies".
Comme ces gougnafiers de France Info ont fait leur boulot à moitié, j'ai cherché le site en question :
https://autoroute-eco.fr/index.php?accueil
Mais quelle indignité putain !
Pays de merde à la con.
Mort de Nahel : dénonçant des "scènes de désolation" et un "déferlement de violence", ces maires confient leur "incompréhension" après les échauffourées
Vraiment, vous ne comprenez pas ?
If you had a child after Skyrim released, that child would grow up and graduate highschool before Elder Scrolls 6 releases
Quel est le salaud qui a écrit ça ? xD
Mon premier fils est né en 2011...
Kay va en effet devoir vadrouiller entre les planètes malfamées de la distante bordure extérieure (si vous ne situez pas, c'est un peu l'équivalent Star Wars de la zone 5 de la RATP) afin de réussir le casse du siècle qui, enfin, lui permettra de mettre la daronne, ainsi que Nix, sa saloperie de petit alien velu, à l'abri. Autant vous dire que le programme est alléchant, sachant que les Star Wars qui s'intéressent aux aspects moins manichéens de l'univers sont souvent les plus intéressants et que, depuis l'annulation de 1313, on n'osait plus croire qu'un jeu nous donnerait l'opportunité de les explorer.
Oserai-je l'avouer ? Je suis bien plus hypé par ce jeu que par Starfield.
Rappelons qu'Ubisoft avait décidé de quitter Steam pour des raisons commerciales, puisque chaque vente est ponctionnée d'une taxe de 30 %. Pour autant, impossible pour le géant français (comme d'autres éditeurs) de se passer de la plateforme de Valve.
Je pouffe.
The Elder Scrolls VI est loin, très loin de voir le jour. Les fans de la série devront prendre leur mal en patience encore longtemps avant de pouvoir fouler les terres de Tamriel.
Bouh ouh ouh ouh.
Une bonne liste d'astuce pour Zelda TOTK.
Pour quand je l’achèterai.
Ne tournons pas autour du chapeau : cet ultime film est une réussite. Il est fun, divertissant, bourré d’aventures en tout genre et bourré de références aux précédentes épopées d’Indiana Jones pour ravir les nostalgiques.
Bon, vous avez gagné, je vais aller le voir.
Condamné à deux ans de prison en février 2022, Nordine a vu sa peine se confirmer en appel ce mardi 29 novembre, pour refus d’obtempérer et « violences volontaires », lors d’un contrôle policier en août 2021 à Stains, en Seine-Saint-Denis, au cours duquel il avait été atteint de sept balles.
Je pose ça là.
Sauf que cette fois, un petit grain de sable vient gripper cette indécente machine. Une femme a filmé la scène et la diffuse presque immédiatement sur les réseaux sociaux. On y voit une toute autre version. Non, le policier n’était pas face à la voiture, mais à sa gauche. Non, la voiture n’a pas foncé sur les forces de l’ordre. Sur cette vidéo de quelques secondes, on ne voit pas une tentative d’homicide d’un fonctionnaire de police, on assiste à l’exécution d’un adolescent. Insoutenable, insupportable. L’article L233-1-1 du Code de la route punit un refus d’obtempérer avec mise en danger de la vie d’autrui de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Sous nos yeux, ce délit est puni de la peine de mort.
Comment qualifier un régime politique qui enferme la population locale pour que le dirigeant puisse parader devant les caméras ?
Depuis la création en 2017 par la loi sécurité publique d’un article élargissant les conditions d’usage de leur arme, les tirs des policiers contre des automobilistes ont fortement augmenté. Ils sont aussi plus mortels.
«Il n’y a plus de place ici pour les hommes comme nous», lance à Indiana Jones un ingénieur spatial attifé en nazi d’opérette alors qu’ils filent tous deux, à bord d’un bombardier de la Seconde Guerre mondiale, vers une faille spatiotemporelle. Dans le tumulte qui secoue l’écran depuis un peu plus de deux heures, la réplique passe presque inaperçue – elle contient pourtant l’essentiel de ce cinquième volet des aventures du personnage créé en 1981 par Steven Spielberg. Ce qu’elle dit, bien sûr, c’est : «Fini les héros gentiment irresponsables qui aiment s’entourer de faire-valoir féminins totalement écervelés ou savamment asexués pour courir après des reliques sacrées qu’ils s’empresseront d’arracher à leur pays d’origine pour les coller dans un musée.» Mais il faut aussi l’entendre de façon plus littérale : «Il n’y a plus de place ici pour les hommes comme nous», parce qu’ils vieillissent, meurent, sont oubliés et que d’autres viennent prendre leur place avec de nouveaux rêves et de nouvelles aventures à mener. La vie suit impitoyablement son cours et toute tentative de retour en arrière ne fera qu’accélérer le processus et le rendre plus cruel encore.
Cool, plus la peine de s'infliger le film, Libé vient de nous dire comment ça finit.