Mouais. C'est pas faux, mais il oublie de mentionner :
Pas d'opinion. Je me demande juste. Et je me méfie des solutions clé en main.
Les promoteurs de ces projets répètent sans relâche : « En hiver, l’eau est abondante alors ne la laissons pas regagner la mer, prenons la et stockons la jusqu’à la saison sèche. » Pourquoi pas ? On peut entendre cet argument. Sauf qu’en réalité, l’eau dont ils veulent s’emparer n’est pas celle de la rivière ni celle d’une crue. Non, pour remplir ces immenses cratères artificiels, des pompes vont chercher l’eau à plusieurs kilomètres de profondeur dans la nappe phréatique.
Cette eau du sous-sol est une réserve qui appartient à tout le monde. Protégée de la chaleur et déjà partiellement filtrée par le calcaire et le couvert végétal de surface, elle est moins polluée que l’eau des rivières qui subit de plein fouet les nitrates, les pesticides, etc. Nous devrions la sacraliser ! Elle est censée nous alimenter en eau potable, mais aussi alimenter rivières et marais pendant l’été. Au lieu de cela, elle est captée, privatisée et accaparée au profit de quelques grosses fermes ayant recours à l’irrigation massive. Des fermes qui font de l’agro-industrie, et non pas des petits légumes allant nourrir les marchés voisins.
se retrouve sous l'influence croisée de son épouse Brigitte et de son secrétaire général à l'Elysée, Alexis Kohler, plus Mazarin que jamais.
Doublement effarant, mais je suis un grand naïf. Article intéressant à lire au passage.
Ah ah. C'est nul ^^
Moi, les rouleaux de PQ, je les mets au composteur ! CA, c'est écolo !
Si vous cherchez à visiter des musées de la mine, pas de problème non plus : le BRGM les a cartographiés sur son site pour vous encourager à aller admirer notre patrimoine industriel. En revanche, on trouve peu de documents publics permettant de comprendre que plusieurs siècles d’exploitation minière en France ont créé une montagne de problèmes insolubles.
De fait, le recensement existe, mais chut, fait pas en parler :
Qu’en est-il en France ? Le site du ministère de la Transition écologique mentionne bien l’existence de cette directive européenne de 2006 et renvoie à un « Inventaire des sites ». Mais on n’y trouve, sur une simple page A4, qu’un tableau listant 28 anciens secteurs miniers de France métropolitaine. Sans explication, ni description. Voilà ce qui a été « mis à la disposition du public ».
En menant l’enquête sur ce qu’on appelle, en jargon administratif, l’« après-mine », c’est-à-dire l’ensemble des problèmes que posent les mines une fois l’extraction terminée, Reporterre a eu la surprise de découvrir l’existence d’un inventaire de plus d’un millier de pages consacré aux anciens sites miniers de la métropole.
[...]
À cette occasion, des familles ont appris que leur habitation était située à même des dépôts miniers, et que les enfants, dans le jardin, jouaient avec de la terre assaisonnée de plomb et d’arsenic. Une trentaine d’études complémentaires ont été lancées sur des sites particulièrement préoccupants. D’âpres négociations ont démarré entre les préfectures, les collectivités et les victimes de pollution. Certains propriétaires ont poursuivi l’État en justice pour obtenir réparation. Mais le public n’en a rien su, ou presque.
Des particuliers ont sollicité plusieurs fois l’administration pour accéder à l’inventaire complet de Géodéris, sans succès. L’un deux a dû saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada) pour enfin l’obtenir. Reporterre l’a demandé au ministère de la Transition écologique, qui lui a donné accès à ces centaines de pages détaillant les sites pollués de chaque région et les risques associés.
Trouvé via un Shaarli. Ca faisait longtemps que je n'avais pas été chez Melaka, ça valait le coup :
Des bébés aux dents de lait tachées, noircies, dont il ne reste que les racines. Des bambins de trois ou quatre ans exhibant déjà des prothèses dentaires ou des dents de travers, qui poussent trouées comme du gruyère… Ces enfants, les professionnel·les de santé et de la petite enfance qui les reçoivent ou les côtoient au quotidien les surnomment parfois « les bébés Coca ».
:-(
C'est dommage, c'était plutôt pertinent jusqu'à cette phrase :
Allez vous faire voir : quand on agit comme ça, on a les solutions qu’on mérite.
qui revient à dire, en substance : "Vous avez mal voté. Crevez."
Mais sinon, oui, cette avalanche de N° vert au moindre problème, c'est un vaste foutage de gueule.
Pia Klemp, l'ancienne capitaine allemande des navires de sauvetage de migrants Iuventa, puis Sea Watch-3, est accusée par la justice italienne de "suspicion d'aide et de complicité à l'immigration illégale". Alors que son procès a lieu en ce moment en Italie, se pose la question de la judiciarisation du sauvetage des migrants.
“Douces” et “maternelles” sont des adjectifs souvent attribués aux femmes dans l’humanitaire. À Genève, l’exposition “Who cares ?”, au musée international de la Croix-Rouge, vise à déconstruire les stéréotypes de genre. “Les femmes et l’humanitaire : pas qu’une histoire d’infirmières”, résume le quotidien suisse “Le Temps”.
[...]
“Who cares” : l’expression est double, et c’est volontaire – interrogeant à la fois “qui s’en préoccupe” et “qui prend soin”. Depuis quelques années, le terme care désigne même, en français, un domaine professionnel encore majoritairement conjugué au féminin. Réalisée en partenariat avec l’université de Genève [Unige], l’exposition vise elle aussi à rééquilibrer les rôles. En déjouant, à travers 200 photos et objets, des stéréotypes vieux de plus d’un siècle.
Quand ils ont planifié leur séminaire d’entreprise, les dirigeants de Goldbach n’imaginaient pas un tel fiasco, raconte le Tages-Anzeiger. Au total, vingt-cinq de leurs employés ont été blessés après avoir participé à une marche pieds nus sur des charbons ardents, organisée par la société publicitaire suisse. Treize d’entre eux ont été transportés à l’hôpital. “Même le chef s’est brûlé les pieds.”
J'ai beaucoup ri.
Je suis probablement un monstre.
Je ne sais pas à quoi je m'attendais, mais je suis un peu déçu après avoir visionné ce trailer : ça à l'air générique au possible.
D'emblée, dès les premières minutes, (et la suite m'a conforté dans cette impression), j'ai eu l'impression de voir un mash-up de No man's sky (des truc à miner, des grosses bestioles, du craft techno) et de The outer worlds (des combats pas glop avec des flingues), avec une louche d'ambiance à la Fallout : les combinaisons, c'est la silhouette générale de la confrérie de l'acier ; certains bâtiments, c'est la ville du futur telle qu'on se l'imaginait dans les années 50...
Les PNJ, c'est bienvenue dans l'uncanny valley.
Les environnements ? Pas très variés, et vachement arides : du désert, de la caillasse, des arbres nains.
La construction de sa base ? On a déjà fait ça 50 fois.
Bon, j'ai noté quelques points positifs, quand même :
Ça c'est du trailer qui fait envie ! La dernière image(juste après le "add to wishlist") est assez éloquente sur le nombre de clones (9 dont 1 mort ?) et qui est "l'original"... Ou pas. Mais d'emblée, on a envie d'en savoir plus, chapeau.
Je suis tombé sur l'info via les news de Canard PC ; il s'agit du nouveau jeu à venir de 11 bits studio, déjà connu pour les joyeux, primesautiers et débordants d'optimisme This war of mine et Frostpunk, pas de soucis à prévoir côté ambiance, donc.
Bon, les copains-copines, faut vraiment voter la Nupes :
Pour les deux enseignants qui ont aspergé Blanquer de chantilly : longue garde à vue, enquête ouverte par la police, un procès qui aura bien lieu.
Pour Cécile tuée par son ex-mari en 2020 : 22 plaintes classées et deux ridicules condamnations.
J’y pense.
Cette question n'est pas sans rappeler l'hypothèse anthropolo-linguistique dite de "Sapir-Whorf", du nom du linguiste américain Edward Sapir et de son élève, Benjamin Lee Whorf. Largement discutée, celle-ci soutient l'existence d'un principe de "relativité linguistique" selon lequel notre langue détermine notre rapport à la réalité ; nos représentations seraient conditionnées par notre langue natale. "Les êtres humains ne vivent pas uniquement dans le monde objectif ni dans le monde des activités sociales tel qu'on se le représente habituellement, mais ils sont en grande partie conditionnés par la langue particulière qui est devenue le moyen d'expression de leur société", écrit ainsi Edward Sapir en 1929.
le studio vient d’annoncer The Last Starship, un genre de… Prison Architect dans l’espace. Si si, ils ont changé un peu les graphismes mais on reconnaît le moteur immédiatement. A en croire la page Steam, il s’agit même d’un Prison Architect qui aurait bouffé FTL puisqu’on doit y construire, agencer et organiser méticuleusement un vaisseau avant d’explorer la galaxie avec.
Cool !