Un avis sur les aventures du juge Ti.
A noter qu'il y a d'autres auteurs...
Je viens de tomber là-dessus via (°m
2 remarques :
EDIT du 27/03 : 2330% de financement. 230K €. :O
Découverte du jour via (°m : Charles Stross
A lire :
En 1969, quand j’ai fait ma première rentrée, à Soissons, la première chose que j’ai entendue de la part de mes collègues dans la salle des profs c’était : « les élèves ne lisent plus » et « le niveau baisse ». Voilà plus de cinquante ans ! On rabâchait déjà cette antienne, on a toujours dit cela. Mais qui est « on » ? Les adultes évidemment. La réalité, c’est que les enfants ne lisent pas autant que les parents voudraient qu’ils lisent. Ils répètent sans cesse « J’aimerais tellement que mon fils soit cultivé ». C’est une phrase toute faite, ce que les adultes désirent vraiment, c’est que leurs enfants aient le Bac, puis, si possible, un diplôme et un emploi. Tout ça n’a rien à voir avec la culture, ni avec la lecture. Donc je propose de clore ce débat.
Et bim ! Merci Daniel Pennac <3
J'aime beaucoup Daniel Pennac. J'ai lu toute la saga Malaussène, j'ai Comme un roman et Chagrin d'école, Le dictateur et le hamac, puis 2-3 autres trucs genre l'oeil du loup. Mais c'est vraiment les Malaussène que j'ai préféré. Sans revenir sur les qualités intrinsèques de ces romans, je les ai vraiment appréciés en ce qu'ils donnaient envie de lire d'autres livres. C'est grâce à Pennac/Malaussène que j'ai lu le Manuscrit trouvé à Saragosse de Potocki, qui est un des plus fantastiques livres du monde.
Rien que dans cet article, il m'a donné envie de lire Thomas Hardy...
via Tommy
Un site sur Douglas Adams.
Aujourd’hui, le romancier est remonté : « Il y en a marre de tondre le tondu : cette idée de redevance sur les lectures publiques ne tient compte ni de la réalité des besoins ni de l’organisation. Quand des gosses viennent dans une bibliothèque, c’est tout naturellement, parce qu’ils sont là, qu’on va leur lire des textes, leur faire découvrir. »
Que les bibliothèques doivent « signaler à l’avance qu’elles vont faire faire une lecture, tout cela n’est pas sérieux. Les gamins en banlieue, on a besoin de les accueillir avec des livres : je suis absolument opposé à cette idée ». Alors, imposer une redevance sur la lecture publique, « c’est non. Et oui, je signe cette pétition. », affirme Daniel Pennac.
Purée, y'a des génies quand mêmes. Des gens qui sont capables de prétendrent qu'ils militent pour la promotion de la littérature et pour défendre lesintérêts des écrivains, et qui dans le même temps souhaitent mettre en place les outils de la destruction de l'accès du public à cette même littérature. Bravo. Champions.
Et merci monsieur Pennac <3
Je pense pour ma part qu'il faut effectivement rééditer ces textes, pour trois raisons au moins :
https://www.lexpress.fr/culture/livre/celine-etait-un-agent-d-influence-nazi_1875236.html
La légende d'un Céline qui n'aurait collaboré que par des "mots", et non par des "actes", a perdu toute crédibilité: le pro-hitlérien déclaré a donné dans la délation. Et il faudra bien qu'un jour les biographes de Céline se soumettent aux faits. J'avais relevé, en 1999, les dénonciations par voie de presse de Robert Desnos et du Dr Mackiewicz, secrétaire des médecins de Seine-et-Oise, la dénonciation publique du Dr Howyan - sa collègue médecin au dispensaire de Clichy - devant une assemblée doriotiste, ou celle de Serge Lifar.
Voir aussi : https://www.cairn.info/revue-revue-d-histoire-de-la-shoah-2013-1-page-285.htm#pa23
Céline aura pratiqué, à lui tout seul, quatre modes différents de dénonciation : orale et écrite, publique et privée. Le tragi-comique de ces dénonciations de Juifs est que, dans celles que nous connaissons tout au moins, il n’y ait en fait pas un seul Juif. Ce qui ne veut pas dire qu’elles n’aient pas eu de suite.
Juste pour vous dire que je suis en train d'écouter la semaine de podcast consacrée à Harry Potter et J.K. Rowling par la compagnie des auteurs.
Ca me donne envie de les relire car, si je me surprend moi-même à avoir retenu autant de choses de cette saga, je me rends compte que j'ai tout de même oublié quelques détails.
On apprend pas mal de choses au passage :
Ordre de lecture des différents cycles de Dune. Mais j'ai aussi lu par ailleurs qu'il fallait de toute façon se limiter aux 6 premiers, de Franck, et oublier ceux écrits par Brian...
Dans une postface qui brosse l’historique du genre en France, Jacques Barbaut avance la théorie suivante : cette forme poétique est si contraignante qu’elle touche au métaphysique. Pour le dire plus clairement : il s’agit d’un quintil, (poème de 5 lignes et 2 rimes) qui doit obligatoirement mentionner un nom propre et chuter sur du salace. Il semblerait que ce genre, très prisé outre-manche, ait fait la joie des repas de noces : on portait le toast avec un limerick, histoire de mettre en train les mariés. De même, l’entrée dans un club se fêtait en levant le verre sur quelques vers bien troussés. Aucun gentleman ne se serait cru digne de porter ce nom sans avoir fait rimer deux mots grotesques avec une cochonnerie.
[...]
Native de Vic-en-Badoit,
A la fête comme il se doit
S’en va la gentille Charlotte.
Sous sa robe point de culotte :
Qui te l’a dit ? Mon petit doigt.
Mais non, Harry Potter n'a pas 20 ans, mais non voyons...
Gloups.
Quand Tintin rencontre Lovecraft...
J'aimerais beaucoup que ces albums existent réellement, au delà de la simple couverture.
L'intégrale (peut-être...) des oeuvres de Philip K. Dick dans l'ordre chronologique.
Lorsque j'étais adolescente, il y avait un programme à la télévision qui réunissait assez facilement ma famille. de fait, parents et enfants trouvaient un égal plaisir à se repaître des enquêtes du lieutenant Columbo. C'était une série policière d'un genre assez nouveau pour l'époque. Contrairement à l'habitude, on savait dès le début qui était le coupable et quel était son mode opératoire.
Tout le génie de l'intrigue consistait donc, non pas à démasquer le coupable, mais à savoir comment ce diable d'inspecteur fouineur avec son air con-con inoffensif parviendrait à faire ployer le sang-froid du criminel qui semblait avoir réalisé le crime parfait.
Toujours avec ses airs de ne pas y toucher, par des maladresses calculées, par des questions anodines, par des détails apparemment sans lien avec l'affaire, par une rassurante bonhommie, par un art de faire croire qu'il tombe facilement dans le panneau, le roublard petit lieutenant de police jouait d'estoc et de taille dans la psychologie de son suspect jusqu'à l'excéder, jusqu'à l'exaspérer, jusqu'à lui faire cracher la boulette par inadvertance, jusqu'à le pousser dans ses derniers retranchements et le faire basculer de l'excès de confiance à l'angoisse de savoir son crime révélé au grand jour.
Eh bien cette série policière d'un genre nouveau (lors de sa création à la fin des années 1960), s'inspirait totalement de la technique narrative d'un roman cent ans plus âgé ; vous avez deviné je suppose : Crime Et Châtiment.
Effectivement, ici, Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski ne cherche à aucun moment à nous dissimuler l'identité du criminel. Il essaie même très patiemment de nous faire pénétrer dans l'intimité de sa psychologie, de son quotidien, de son environnement physique et social, de ses pensées et de ses motivations, dans ses doutes et ses frayeurs d'avant ou d'après crime.
Le commentaire qui m'a donné envie de lire Crime et châtiment \o/
Un résumé de la Recherche.
Racine du site : texte intégral http://alarecherchedutempsperdu.com/
Un blog consacré à la Recherche.
Resemblance is my attempt to portray Proust’s characters from Proust’s words. There are seventy-four characters in Resemblance, and four incidental landscapes. Each painting is accompanied by a passage from the novel.
Des portraits réalisés d'après leur description dans La Recherche.