Clairement le truc le plus gays jamais créé par un gouvernement homophobe. I mean, waw
Ça va me faire ma journée :'-D
Égypte d'après les drapeaux ? Faut mettre les Village people en fond sonore, et ce sera juste parfait xD
Quand tu te rends compte que tu as grandi au Moyen-Âge... (et pourtant je ne suis pas le plus vieux ici... ^^ )
Je vois passer cette image…
Je ne suis pas d'accord avec elle.
Pour les personnes de mon âge, vous vous souviendrez, pour les plus jeunes, vous imaginerez, mais je vais vous expliquer.
[Image : un très vieux téléphone "à cadran" posé sur un socle blanc, apparemment dans un vitrine ; sur le socle est écrit : "Quand le téléphone était attaché avec un fil, les humains étaient libres..."]
Il faut bien imaginer un monde sans portable, le monde dans lequel j'ai grandi.
Il y avait certes des cabines téléphoniques si on voulait appeler dans la rue.
Qui puaient la pisse et la transpi froide.
Et contrairement à ce que j'entend, non, elles n'étaient pas « légion ».
Un monde sans téléphone portable, c'était cramer une aprem' si qq'un te pose un lapin.
C'est attendre comme un idiot à la sortie du lycée que tes parents viennent te chercher. Et devoir attendre.
C'est ne pas pouvoir partir du lieu de RDV, même si ce dernier tarde à être honoré.
Je l'ai fait, une fois, après une heure de retard de mon père, ça m'a gonflé de cailler, je suis rentré en bus.
Sans le prévenir, donc. Imaginez son inquiétude, quand bien même ma réaction…
…était légitime.
On a pas la même notion de liberté.
Les pagers ? La bonne blague.
Avoir un pager, c'est d'office se mettre une pancarte « gropigeon » sur la tronche, puisque c'est toujours toi qui doit rappeller, et payer.
Ho et pis du coup, ou était le téléphone à la maison ?
QUI recevait la facture, détaillée ?
Le daron, toujours.
À l'ère du féminisme 2.0 on l'oublie un peu, cet aspect des choses.
c'est le père de famille qui a le contrôle du téléphone, hein.
>Qui décide ou il sera installé, qui sait à quoi il a servi.
Qui a le contrôle des moyens de communications entrants et sortants du foyer.
Vous imaginez-vous, votre père, ou conjoint, il lit pas vos mails ni vos DM…
…pourtant il a quand même une vague idée de à qui vous écrivez, de qui vous écrit.
Imaginez-vous, rappelez-vous.
Le téléphone qui est décrit comme « rendant libre » sur cette photo, c'est ça.
Aussi libre que la TV rendait libre quand la télécommande et le programme TV de la semaine étaient posés à coté du fauteuil du « chef de famille ».
Pitié, ne cédez pas aux attraits d'une formule facile.
Et prenez soin de vous, d'abord.
On fera quoi, le jour où on aura épuisé le discours martial, où on aura créé tous les délits qu'il est possible d'imaginer, le jour où on aura surexploité chaque marge de manœuvre répressive autorisée par la constitution, et qu'on réalisera qu'en fait, ça n'arrête rien ?
J'ai ma petite idée sur la question...
L'auteur le plus populaire de tous les temps (2 milliards de livres vendus dans le monde entier) est une autrice. Et ses romans sont une merveille de construction narrative et d'analyse psychologique. Qui est-ce?
J'ai l'impression que les gogos victimes du vaporware Star Citizen commencent à se rendre compte qu'ils se sont fait rouler...
Coup de gueule d'un prof, excédé :
"Hello.
Bon, désolé de casser l'ambiance mais vu le drame qui a été relayé depuis hier (un prof d'histoire décapité parce qu'il faisait son métier, avec les couilles que cela nécessite car il en faut, hélas, et c'est bien là tout le problème)
Je ne vais pas recopier tout le thread, allez le lire. Mais j'ai été frappé de la justesse de ce qu'il dit à propos des gens qui, aujourd'hui, font les mariolles place de la République, avec les Unes de Charlie Hebdo et tout le tralala limite sacerdotal quasi-obligatoire.
Les mêmes, il y a 4 mois : "Coronavirus : comment des milliers de profs n'ont pas assuré leur propre cours pendant le confinement"
J'aurais beaucoup de choses à dire à propos de liberté d'expression, tout ça... pas le temps, et un peu ras le bol, aussi. Comme si mes 2 cents allaient changer quoi que ce soit à ce foutoir.
Mais je vous donne juste ça en pâture, pour nourrir votre réflexion : la liberté d'expression n'existe pas, seule importe la liberté d'opinion.
Vous avez deux heures.
CW : serpent.
T'aurais pas vu ma veste ? 3 jours que je la cherche.
Privés d’accès au chômage partiel à la suite d’une décision gouvernementale, de nombreux salariés jugés vulnérables face au Covid-19 vont devoir reprendre le travail. Sans garantie sur la possibilité d’assurer leur protection. Un casse-tête pour les médecins du travail.
[...]
Pour être considéré comme « vulnérable », il faut désormais être atteint d’un cancer en cours de traitement ; souffrir d’une immunodépression ; avoir 65 ans ou plus et un diabète associé à une obésité ; être dialysé ou présenter une insuffisance rénale chronique sévère.
EDIT : voir aussi https://www.liberation.fr/france/2020/10/19/patients-vulnerables-petits-mensonges-entre-amis_1802815
Non, les femmes préhistoriques ne balayaient pas la grotteDans notre imaginaire collectif, les femmes préhistoriques se font tirer les cheveux par des hommes violents, et ne s’aventurent hors de la grotte que pour cueillir des baies. Des clichés brisés par des preuves archéologiques, analysées par la préhistorienne Marylène Patou-Mathis.
"Contrairement à ce qu’on pensait pendant très longtemps, les femmes préhistoriques faisaient plein d’activités. Elles participaient à la chasse, elles tuaient les animaux, elles travaillaient les peaux, taillaient les outils... Même pourquoi pas envisager que c’est elles qui ont peint les grands aurochs de Lascaux ? Parce qu’actuellement, rien ne prouve qu’elles ne pouvaient pas le faire. Il n’y a aucune preuve archéologique, bien au contraire." Marylène Patou-Mathis, préhistorienne au CNRS, est en colère, et publie cet automne L'homme préhistorique est aussi une femme (Allary éditions, octobre 2020). La spécialiste de Neandertal y déconstruit notre imaginaire collectif selon lequel les femmes préhistoriques sont des cueilleuses soumises et passives qui attendent dans la grotte le retour du héros chasseur.
Moui. Ai-je déjà dit que j'avais du mal à être convaincu par le bla-bla d'Aurélien Bellanger ? Et encore, je trouve plus supportable de le lire que de l’entendre.
le choix d'un couvre feu est bien le signe d'une gestion uniquement en terme de maintien de l'ordre et restriction des libertés d'une crise qui est sanitaire, et qu'il faudrait gérer de façon sanitaire et sociale
la mission d’évaluation de la gestion de la crise du coronavirus a déploré dans un rapport d’étape des « défauts manifestes d’anticipation, de préparation et de gestion » dans les aspects sanitaires.
Ah, ce n'était pas qu'une vague impression de ma part, donc.
" La violence est le mode de d’organisation du dialogue social en France. En France, on casse d’abord, on discute ensuite. Le maintien de l’ordre est le maintien de l’ordre de l’Etat, c’est une prérogative particulière de l’Etat. (…) La doctrine du maintien de l’ordre a été condamnée par le Conseil Constitutionnel qui interdit les interpellations préventives. Mais c’est une culture de l’Etat qui doit être changé et qui malheureusement a le plus grand mal à progresser." Alain Bauer
On parle de démocratie. On parle d'où va la démocratie. À l'étranger, la police ne réagit pas de la même manière. La police française depuis une quinzaine d’années, se croyant supérieure aux autres, s’est repliée sur elle-même, ses techniques et ses doctrines. N’oublions pas que dans une démocratie, le niveau de violence est établi par l’État et les forces de police. David Dufresne