Intéressant. Ne vous arrêtez au "les japonais sont fous" et regardez la réalité en face : le sexe reste LE grand tabou, y compris dans nos sociétés occidentales (Japon inclus) qui s'imaginent très libérales sur ce sujet.
via https://links.nekoblog.org/?k7UGxQ
Voir aussi http://next.liberation.fr/arts/2014/07/16/une-artiste-japonaise-risque-deux-ans-de-prison-pour-son-bateau-chatte_1064829
"Parce que je n’avais jamais vu le sexe d’autres filles et que je m’inquiétais pour le mien. Je ne savais pas à quoi devait ressembler une chatte, donc je pensais que la mienne n’était pas normale. La chatte, le vagin, est un vrai tabou dans la société japonaise. Alors que le pénis au contraire est utilisé dans des illustrations, et fait partie de la culture pop […]. Le vagin est considéré comme obscène parce qu’il est caché en permanence, alors que c’est juste une partie du corps féminin. Je voulais rendre le vagin plus normal et plus pop. C’est comme ça que j’en suis venu à faire un abat-jour vagin, une voiture-vagin télécommandée, un pendentif vagin, un étui de smartphone en vagin, etc."
Quelle horreur. Je m'ignorais. J'en étais resté au sac de Nankin, qui était déjà assez gore dans son genre, mais là, ça dépasse les pires cauchemars.
via http://sebsauvage.net/links/?4dAR-g
J'ai déjà parlé du site "The public domaine review". Aujourd'hui : des photographies du Japon du XIXème siècle coloriées à la main. C'est vieux, c'est beau, c'est exotique. Elles ont la beauté et la grâce des choses passées.
Quand Harry Potter s'invite dans les relations diplomatiques...
"A Fukushima, le démantèlement du réacteur 4 a débuté cette semaine. Le gouvernement assure que le retour dans les terres sinistrées est possible, alors que la radioactivité y reste élevée. Au détriment des populations, qui passent au second plan derrière l’objectif des Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo."
Au tour du Japon de se doter d'un arsenal de loi sécuritaires et liberticides : le texte prévoit de classifier comme “secrets d’Etat spécifiques” les informations susceptibles de compromettre la sécurité du pays dans le domaine de la défense, de la diplomatie ou de la lutte contre le terrorisme.
Risque : classification massive de toutes les informations qui pourraient s'avérer gênantes, comme celles concernant la propagation de la contamination radioactive, qui risqueraient d’être dissimulées sous prétexte qu’il faut les protéger des terroristes. Bref, tout ce que le gouvernement ne souhaite pas révéler deviendra un secret d’Etat. De plus, tout acte visant à identifier et à enquêter sur ces secrets d’Etat sera considéré comme une infraction à la loi car il sera jugé comme une incitation à la fuite d’informations. Et de là à l'auto-censure de la part des médias, il n'y a qu'un tout petit pas... Très habile, et parfaitement dégueulasse.
C'est à croire que les japonais passent leur temps à lire le Canard enchaîné et à regarder Ruquier (les pauvres...) ?!?
EDIT : j'ai trouvé une des images en question : http://img.over-blog-kiwi.com/0/54/77/39/201309/ob_830f2d_1209368-504794696274517-244469030-n.jpg
"On juge souvent du degré d’évolution d’une société à la qualité de ses commodités. Le Japon possède les plus sophistiquées du monde, c’est-à-dire sur des sièges « monospaces » qui ressemblent à des véhicules futuristes équipés de boitiers de contrôle." Je vous laisse découvrir par vous-mêmes la suite...
C'est d'un réalisme impressionnant...
Le fil seenthis : http://seenthis.net/messages/155233
Près d'un quart des personnes arrêtées pour vol à l'étalage à Tokyo à au moins 65 ans. Principale cause : la paupérisation croissante des vieux. Seconde cause : la solitude. On vole, on passe quelques heures au commissariat à parler avec quelqu'un...
« Ils évoquaient régulièrement les maladresses des sous-traitants, avec angoisse », raconte cette internaute. « Je me souviens surtout de la vanne qui alimentait un circuit de refroidissement et l’intervenant l’ignorait. C’est parce qu’un technicien s’en est avisé sans être mandaté d’une responsabilité de vérification que la vanne a été tournée du bon côté. Je me souviens aussi d’incidents commentés au fil des conversations et j’ai vu combien cette sous-traitance à bas coûts les inquiétait ».