Triboulet fut le difforme et volubile bouffon de Louis XII et François Ier. À travers sa vie de frasques et de facéties, il testa chaque instant les limites de sa liberté. Jusqu'à... la blague de trop.
Le pouvoir tolère-t-il vraiment le rire ? Lorsqu'elle est permise par un roi, l'irrévérence fait-elle révérence ?
L'ascension et la chute de Triboulet, racontée par un bouffon du XXIe siècle.
DO WANT
Vieux de plus d’un demi-siècle, le mouvement skinhead souffre d’une mauvaise réputation. Ne l’assimile-t-on pas, spontanément, au racisme ou à l’ultraviolence ? Son vrai visage, inséparable de la musique jamaïquaine et du punk, est pourtant bien différent de l’image qui lui colle à la peau. Celle-ci s’explique à la fois par les récupérations de l’extrême droite et par les fantasmes des grands médias.
Cri du lapin, suite et fon pour aujourd'hui : Sid Meier et Civilization
À 66 ans, et contre toutes mes prédictions, Sid Meier n'a pas encore tout plaqué pour devenir sosie officiel de Sam Neill [je viens de chercher, c'est effectivement troublant]. À la place, le cofondateur de MicroProse a décidé de publier ses mémoires, dans lesquelles il évoque l'évolution de l'industrie du jeu vidéo depuis sa jeunesse, estimant notamment qu'il serait difficile de créer Civilization aujourd'hui.
Toujours dans le cri du lapin :
Quand les jeux ont-ils commencé à se gamifier ? La question peut sembler paradoxale, voire stupide, pourtant elle ne l'est pas. Les compteurs, achievements et autres dispositifs incrémentaux qu'on associe à la gamification n'ont pas toujours été présents dans les jeux. Et leur généralisation, comme celle de la gamification elle-même, trahit un rapport au monde et à la compétition qui n'a pas grand-chose à voir avec l'acte de jouer.
Mis de côté. A lire dans une autre vie.
J’ai lu des livres de vulgarisation qui parlent de la préhistoire.
J’y ai souvent rencontré un plan chronologique.
Ici la préhistoire est attaquée sous de multiples angles : le feu, la parole, les bijoux, l’enseignement …Quelques exemples : les premiers outils, les premiers mots, les premiers “cours”
Mais comment savoir si on parlait ? Si on enseignait ? etc…
Pas d’enregistrement audio, pas de salle de classe. Pas de salle de classe ? Vraiment ? et si …
Intéressant.
Ça a l'air sympa. A lire lors d'une prochaine réincarnation.
Je pose ça là : des romans de l'imaginaire (SF, fantasy...) publiés récemment et écrits par des femmes. Bravo à @azaliz (°m pour sa recherche (en réaction à la sélection des Utopiales 2020 qui ne comporte que "5 mecs dont 4 blancs".
J'ai !! trouvé !! 6 livres écrits par des autrices de l'imaginaire françaises en 2019 !! C'était tellement plus ardu à trouver que je ne le pensais… Merci pour vos contributions !
- Les Brigades du Steam (Etienne Barillier et Cécile Duquenne),
- Dans l'ombre de Paris (Morgan of Glencoe),
- Les Îles noires (Sylvie Lainé et Philippe Aurelle),
- Mers Mortes (Aurélie Wellenstein),
- Résolution (Li-Cam),
- Les Secrets d'Éole (Claire Krust)
Les super-héros, qui semblent dotés d'une force invincible sont en fait très vulnérables à l'air du temps, et évoluent régulièrement en fonction des attentes du marché, pardon, de la société. Et comme la demande est vaste, l'offre s'adapte. Les super-héros sont trop machos ? On crée Wonder Woman, car il y a suffisamment de lectrices (ou de lecteurs intéressés par un personnage féminin fort) pour que ça se vende. Les noirs revendiquent leurs droits ? Black Panther apparait (il y a aussi le moins connu Power Man, que j'ai découvert dans ce livre). Les super-héros ont ainsi épousé tous les changements de la société étatsunienne au cours du XXe siècle.
Une bonne idée de lecture.
A lire.
Je suis très mal à l'aise vis à vis de ces petites listes de lecture, suggestions d'activités, avec les enfants, sans les enfants, dans la maison, à la cuisine, au jardin, les films à voir avant de mour... avant la fin du confinement, etc.
On a vraiment l'impression que les plumitifs besogneux -bourrés de bonnes intentions n'en doutons pas- qui rédigent ces jolis articles pleins de culture et de bonnes intentions, desquels la littérature dégouline comme la confiture des tartines que Mme Slimani donne à ses enfants dans son palais de contes de fées, s'imaginent que les gens, les gens qui lisent leurs articles, ben ils n'ont rien à foutre en fait.
Comprenez-moi bien : une des meilleures loi qu'un gouvernement ait pu prendre ces 40 dernières années, juste après l'abolition de la peine de mort, c'est celle sur le prix unique du livre. La plus belle invention de l'humanité juste après l'écriture, c'est la liseuse (avec un petit coucou à Gutenberg, il n'a pas démérité le pauvre). La littérature, la lecture, les livres en général, sont pour moi, comme pour d'autres personnes, un produit de première nécessité, à l'instar de la bouffe et des médicaments. Mais une bonne partie des gens en confinement travaillent. Et les autres, ben ils n'ont pas forcément le temps de lire non plus. Et je ne parle pas des enfants. Et si vous cumulez télétravail, entretien minimal du logement, enfants présents H24... je ne suis pas certain que cela laisse beaucoup de temps pour lire les "pavés".
Après, parce que j'aime bien et les livres, et les pavés, et les listes, je suggérerais bien d'y rajouter les items suivants :
Encore de bonnes idées de lecture. Je retiens particulièrement « Le Mur invisible », de Marlen Haushofer.
Allez, encore une liste de livres à lire !
via Liandri
Des idées de lecture !
EDIT : dans la foulée de ce shaare, j'ai lu "Mon chien Stupide" de John Fante. Ce n'est pas à proprement parler hilarant, on est plutôt dans le registre du tragi-comique ; ou comment tu fais à 50 ans le bilan de ta vie, ton mariage, tes enfants... des passages sans doute un peu marqués par les préoccupations d'un WASP de la fin des années 70 (l’obsession pour les femmes noires par exemple).
Zut, je n'en ai lu aucun ! :O
via Liandri