Il a donc décidé de prendre son courage à bout de bras, et surtout un gros risque, et a escaladé le bâtiment pour déloger les militants d’extrême droite qui dénonçaient ce qu’ils appellent le racisme anti-blanc sur une banderole avec les slogans “Justice pour les victimes du racisme anti-blanc” et un détournement de “Black Lives Matter” en “White Lives Matter”.
“Acrobate94”- son pseudonyme sur les réseaux sociaux- a filmé son ascension vertigineuse qu’il a ensuite décidé de partager sur Snapchat, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article. Le manifestant a été acclamé par la foule après avoir décroché la banderole polémique.
Je pourrais presque dire : "mais qui sont tous ces gens ?" mais ce serait de la mauvaise foi.
Je pose ça là : des romans de l'imaginaire (SF, fantasy...) publiés récemment et écrits par des femmes. Bravo à @azaliz (°m pour sa recherche (en réaction à la sélection des Utopiales 2020 qui ne comporte que "5 mecs dont 4 blancs".
J'ai !! trouvé !! 6 livres écrits par des autrices de l'imaginaire françaises en 2019 !! C'était tellement plus ardu à trouver que je ne le pensais… Merci pour vos contributions !
- Les Brigades du Steam (Etienne Barillier et Cécile Duquenne),
- Dans l'ombre de Paris (Morgan of Glencoe),
- Les Îles noires (Sylvie Lainé et Philippe Aurelle),
- Mers Mortes (Aurélie Wellenstein),
- Résolution (Li-Cam),
- Les Secrets d'Éole (Claire Krust)
Ça fait deux fois que je vois passer ce truc, dont l'auteur semble très fier. Je recopie donc ici ma réponse sur Twitter :
Parce que "vegans" et "putes" c'est des insultes. Joli.
Oulah, je sens que ça commence à me plaire ce strip.
Dans chaque société, les personnes au pouvoir appelleront toujours les gens qui essaient pacifiquement de changer le système "anarchistes violents" et les gens qui appliquent violemment le système "gardiens de la paix". La violence, pour eux, c'est de devoir abandonner leur maison de vacances pour que quelqu'un d'autre ne soit pas à la rue. La paix, c'est voir la police battre et emprisonner les sans-abri qui s'y réfugient pour se protéger du froid. Pour ceux dont le privilège est bâti sur des montagnes d'injustice, le simple fait de demander justice sera appelé violence, et la violence pour protéger leur privilège sera appelée justice.
Ne soyez pas dupes. La police n'applique pas la justice, elle applique les privilèges, la propriété, la richesse et le pouvoir.
Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
La vidéo commence par un échange tendu entre une jeune femme et des agents de la sûreté de la SNCF en gare d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Sommée de quitter la gare, elle est soudainement attrapée et tirée au sol avec une clé de bras. Alors que les agents tentent de la menotter, son compagnon intervient, affirmant que la jeune femme est enceinte, avant d’être interpellé à son tour. C’est alors un témoin de la scène qui prend le relais. Les agents ne semblent pas tenir compte de cette alerte et vont la maintenir ventre à terre en lui assénant même un coup de pied au visage.
Oui mais en même temps, elle les a provoqué : elle était noire.
Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage. Quand on veut discréditer une personne ou un groupe, on dit qu'elle est antisémite.
Bien tenté gros, mais ça prend pas.
Que se passe-t-il quand la police commence à donner des ordres à un ministre d’un gouvernement élu et manifeste illégalement arme à la main ? Posez cette question pour un pays se situant en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie et n’importe quel politologue vous dira que cet Etat perd pied et qu’il devient compliqué de le considérer comme une « démocratie » (selon des critères déjà discutables)... Mais que dit-on quand cela se passe en France en 2020 ?
Faut dire que pour un ransomware, l'habillage est plutôt joli.
Tout est une question de perspective...
Source : https://www.reddit.com/r/UNBGBBIIVCHIDCTIICBG/comments/hay0ti/girls_in_perspective/
Affaire Farida : un peu de contextualisation, par Mathide Larrère.
Et quand on contextualise, c'est important de bien dézoomer, pour bien remonter aux causes.
I enjoy playing video games, drinking beer and watching movies. I'm not wasting my life, Im' enjoying my life.
via Tommy
Les formes les plus graves des "orages cytokyniques" (un emballement du système immunitaire) déclenchés par le Covid-19 pourraient entraîner chez leurs victimes des dommages cérébraux à long terme (AVC, thrombose, maladie d'Alzheimer). La perte du goût et de l'odorat constatée chez de nombreux patients serait la forme la moins grave de ce "neurocovid".
A voir.
Comme cela a été excellemment dit par Erwan Cario dans le Silence on joue de début juin, il faut aussi questionner la représentation des noirs -et, au final, des personnes racisées d'une façon générale- dans le jeu vidéo : il y en a peu, et quand il y a, ce sont généralement des gangsters (Cf. GTA V)...
Dans une «discussion» avec l’universitaire Maboula Soumahoro sur BFM TV, le chroniqueur Eric Brunet affirmait récemment que l’idée même de racisme institutionnel serait un emprunt indu à la culture américaine. La police française ne peut être raciste parce que la République française n’a pas d’histoire raciste.
[...]
Il existe bien une ligne directe entre les pratiques de la police impériale et celles de la police contemporaine. Mathieu Rigouste a étudié notamment dans l’Ennemi intérieur… (1) cet état d’esprit faisant de tout Français racisé un «ennemi intérieur» potentiel dont il trace l’origine dans les forces de police coloniales nord-africaines.
[...]
Accuser les Noirs de communautarisme ou d’indigénisme parce que nous connaissons une histoire de France que la plupart ignorent est non seulement risible, c’est aussi dangereux.
« Une femme à la tête de 850 pompiers en Creuse », écrit La Montagne, mercredi 17 juin ; « La NASA nomme une femme à la direction des vols habités », renchérit Le Point, une semaine plus tôt. Le Monde vient, certes, de donner son imprimatur au terme « autrice », mais titrait, le 25 mai, « Une femme candidate pour succéder au cardinal Barbarin comme évêque de Lyon », reléguant Anne Soupa, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, dans le sous-titre de l’article.
Après le mot-dièse #unefemme et le compte @PepiteSexiste apparus sur Twitter, pour dénoncer les travers des médias et du marketing, « Une femme » a depuis quelques semaines sa propre page – parodique – sur Wikipédia, recensant ainsi toutes ses professions, activités ou distinctions.
Lien vers la page : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Pastiches/Une_femme
Attention, cette vidéo est très dure.
Je ne vais pas citer toutes les personnes qui l'ont relayées, juste 2 tweets :
Cette femme, c'est ma mère. 50 ans, infirmière, elle a bossé pendant 3 mois entre 12 et 14 heures par jour. A eu le covid. Aujourd'hui, elle manifestait pour qu'on revalorise son salaire, qu'on reconnaisse son travail. Elle est asthmatique. Elle avait sa blouse. Elle fait 1m55.
https://twitter.com/Mellazimen/status/1272929930611953666Macron le 25 mars: « La Nation tout entière est derrière les soignants, reconnaissante. Elle rend hommage chaque jour. Avec un courage exceptionnel, ils font face. Nous serons au rendez-vous de ce que nous leur devons, au-delà de cette reconnaissance et du respect. »
Le 16 juin:
[photo]
https://twitter.com/Francois_Ruffin/status/1273172494657171461
Analyse intéressante (on est pas dans le discours méchants flics VS I love la police, mais dans le constat, et les questions qui fâchent).
N.B. : je laisse à l'auteur la responsabilité des termes employés, ce n'est que la contestation de la fameuse "doctrine du maintien de l'ordre" qui m'intéresse ici, d'autant plus qu'elle semble émaner de quelqu'un qui prend des gants, des pincettes et moults précautions pour ne pas donner l'impression de défendre les "casseurs".
Cette après-midi aux Invalides, nous avons eu l’illustration parfaite de l’impasse tactique dans laquelle se trouve le maintien de l’ordre en France en 2020
2/ les images et témoignages montrent une manifestation de contestation importante en nombre avec des personnes qui ne sont pas - au départ - venues pour « casser du flic », détruire ou piller.
3/ à l’arrivée aux Invalides, il semblerait que des éléments violents aient profité de la masse pour provoquer les FDO déployées en nombre, et en tenue de combat.
4/ les FDO ont alors lancé des gaz lacrymogènes en nombre.
[Allez voir la vidéo : ils gazent une foule nombreuse, dense, et pacifique ; mouvement de panique... et au passage ils se prennent leurs propre lacrymo dans la gueule]
L’incompréhension est totale dans la foule car la plupart des manifestants n’a pas compris ces lacrymos dont les effets d’escalade de la tension sont manifestes (détonations, fumées agressives).
5/ une nouvelle fois, la situation a rapidement dégénéré, les éléments violents bénéficiant du soutien de la foule contre des FDO qui se déploient autour en bloquant des accès.
L’escalade est enclenchée, et les FDO perdent le contrôle de la situation.
6/ la violence se développe et la foule réagit à l’escalade par effet d’entraînement.
Les éléments violents antipoliciers obtiennent donc le soutien de la masse contre les FDO soumises à une pluie de projectiles.
Le piège tactique se referme sur les FDO.
7/ Le soutien d’une masse critique est indispensable aux éléments violents, au départ minoritaires, pour faire basculer le rapport de force.
Les FDO ne peuvent pas gagner face à une foule compacte & déterminée.
L’objectif est de tout faire pour éviter ça.
8/ c’est ainsi que des manifestants basculent dans des actes violents.
L’effet d’entraînement d’une foule soumise à une perte de contrôle et au chaos est bien connu et documenté.
Pourquoi continue-t-on de l’ignorer ?
9/ la doctrine actuelle du MO pousse les FDO à aller au contact pour interpeller dans l’action des personnes repérées.
La prise de risque (regardez la pluie de projectiles) est extrême pour un objectif (interpeller UNE personne) limité.
10/ le résultat ?
Un échec du maintien de l’ordre.
Outre les dégâts matériels, les blessés (FDO & manifestants) des clivages aggravés, une escalade des affrontements dans la rue et une société blessée et désunie.
Bravo pour ce résultat.
11/ et surtout un rapport Police/Population encore dégradée, chacun restant enfermé dans sa logique étroite.
La crispation autour de cette image symbole d’une crise des institutions en est un exemple.
12/ Pourquoi ?
Pourquoi continuer à militariser le maintien de l’ordre ?
Continuer à appliquer une doctrine qui pousse à l’escalade et comble les désirs des provocateurs de tous bords ?
Une doctrine qui ne marche pas.
>13/ Chaque manifestation, depuis plusieurs années, c’est pareil.
Quel intérêt d’engager des FDO « contre » une foule qui ne comprend pas et réagit en se « défendant » ?
Incompréhension et escalade sont les 2 phases qui se répètent.
14/ par exemple, la manifestation arrivée aux Invalides bloquées par les FDO qui ne sait où aller.
Et qui s’amasse sans but avant que les lacrymos lancés en « réaction » à des violences périphériques ne lui en donne un en « réaction ».
Incompréhension & escalade.
Plusieurs milliers de personnes sur l'esplanade des Invalides mais le pont pour aller vers les Champs est bloqué par les FDO. Où aller ?
15/ combien de manifestations faudra-t-il encore avant que le ministère de l’intérieur ne change une doctrine du maintien de l’ordre qui rate à chaque fois.
Et transforme une manifestation consensuelle en énième séquence de violences urbaines ?
16/ Tant que ces questions n’auront pas d’autres réponses que « faudrait vous-y voir » ou « on peut pas faire autrement car sinon c’est la chienlit qui aura gagné », ne vous étonnez pas que chaque manifestation importante se finisse comme ça.