J'ai ri.
Dans la famille des évangélisations discrètes, des petits abus sur le réel et des prédations subliminales, avez-vous remarqué que les stormtroopers du dernier Star Wars émettent, avec une régularité infaillible, une fois sur deux (mot, rire ou cri), un son féminin ?
Wooo punaise la crise de rire.
Il est complètement frappé, on est d'accord ?
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Non, mais SÉRIEUX, c'est quoi, un "son féminin" (surtout pour un stormtrooper) ? Il y a ceux qui meurent en faisant des aaarrgh bien virils, et les autres, qui tentent de nous convertir au lobby gay ou qui veulent juste nous opresser fémininement, et qui font Hiiiiii ? Nan, sérieux mec, j'vois pas là. Faut juste arrêter la beuh, ça détruit les neurones, tu sais.
Et non ! La gratuité n’était valable que jusqu’au 2 juin 2020, le jour du lancement. Depuis, l’État doit payer les corrections de bugs, l’hébergement et la sécurisation des données. Et la facture grimpe vite. On parle de 200 000 à 300 000 euros par mois.
Ce montant paraît très élevé. Pour d’autres applications comparables, il serait plutôt de l’ordre de 2 000 euros par mois. Anticor veut donc comprendre l’écart. D’autant que le marché a été attribué sans appel d’offres.
Cédric O, qui était peut-être un bon conseiller pour Emmanuel Macron mais qui n’est pas le plus brillant des secrétaires d’État de Bercy, balaie le problème d’un revers de main : pour lui, ce montant est “epsilonesque” par rapport au coût d’un patient en réanimation. Ça ne donne pas envie de lui confier nos finances.
Le gag continue. Riez pas, c'est avec vos sous qu'on fait ça.
Compilé dans une gigantesque archive de 290 Go, Flashpoint intègre à l’heure où j’écris ces lignes pas moins de 38 000 jeux, dont les célèbres Bejeweled, Desktop Tower Defense, Line Rider, Yeti Sports ou encore Portal. Bref, de quoi s’occuper un bon moment…
Et que ceux qui ne disposent pas d’une connexion fibre ou d’un gros disque dur se rassurent : il est aussi possible de télécharger les jeux à la demande, pas besoin de stocker la totalité de l’archive si seuls certains titres vous intéressent.
Bon, vous êtes toutes et tous au courant, je crois, du Bundle for Racial Justice and Equality sur itch.io ? Mais si, le truc dont Seb n'arrête pas de parler !
Eh bien ça y est, il existe un site pour naviguer dans le bundle (1509 items à l'heure où j'écris ces lignes...), trier par genre, etc.
Rappel, hors temps de crise de Covid : en moyenne un salarié est absent 17,2 jours par an. Un enseignant 6,7 jours.
« Ça fout la trouille. » C’est un puissant conseiller de l’exécutif qui le dit. Au sommet de l’Etat, l’hypothèse de l’émergence d’une figure populiste hors parti, est un véritable objet d’inquiétude, dans la perspective de 2022, alors que la défiance contre le pouvoir s’est encore épaissie pendant la crise sanitaire. « Un Zemmour, un Raoult, un Hanouna, pourquoi pas une Elise Lucet, qui incarnent chacun à leur manière cette rupture entre le peuple et les élites, peuvent faire irruption dans le jeu et tenter de poursuivre la vague de dégagisme de 2017 »
Elise Lucet présidente ? Ca se tente :)
Par-contre, les autres, oui, "ça fout la trouille". Surtout quand un PdlR en est réduit à téléphoner à deux anciens humoristes de bas étage pour justifier sa politique par crainte de la colère du peuple.
Emmanuel Macron réfléchit à démissionner pour provoquer une élection anticipée.
Ben sur ce coup, je te soutiens à fond Manu ! Va t'en, vite !
Dans une première version des faits, les gendarmes indiquent qu'ils sont à trois sur le corps d'Adama Traoré
[...]
Dans une deuxième version, lorsqu'ils sont entendus par les juges d'instruction, ils indiquent qu'il n'y a qu'un seul gendarme qui met ses deux genoux sur le dos d'Adama Traoré
[...]
Et dans cette troisième version, ils indiquent qu'ils l'ont seulement menotté
Vivement la quatrième version de ces gens, visiblement victimes de graves troubles de mémoire, pour que l'on apprenne enfin qu'Adama est mort d'être tombé tout seul par-terre et d'avoir été étouffé par le poids de son sac à dos.
Oh bien quelle surprise.
"Si j'avais su que j'étais en chômage partiel, je n'aurais jamais travaillé sept heures par jour." A l'autre bout du fil, Chloé*, salariée d'une agence immobilière dans la métropole lyonnaise, ne décolère pas : après avoir télétravaillé pendant deux mois en raison de l'épidémie de Covid-19, elle a découvert, en récupérant ses fiches de paie à la fin du confinement, que ses collègues et elle avaient en réalité été placés au chômage partiel. Pourtant, "compte tenu de la baisse d'activité de l'agence", Chloé s'était enquise auprès de sa hiérarchie d'une telle éventualité, comme en témoigne un e-mail daté de fin mars, consulté par franceinfo. "Mais on ne m'a jamais répondu", regrette la jeune femme. "Quand on les a confrontés, les responsables de l'agence ont assuré qu'ils avaient juste oublié de nous prévenir." Ecœurés par cette "fraude", Chloé et ses collègues ont contacté l'inspection du travail.
Effectivement, il n'y a pas de problème de racisme dans la police. J'ai plutôt l'impression que c'est le racisme qui a un problème avec la police.
Évidemment, ils n'ont pas aimé l'article de Street Press. Et se défendent avec des arguments... à leur portée :
Qui ne connait pas l'expression noir de monde. Donc il faut l'interdire du langage comme radin comme un juif c'est ça aussi ?
(Garantie sans retouches)
Un éboueur s'est suicidé près de Caen, après avoir été licencié par son entreprise. L'homme a été retrouvé en tenue de travail avec sa lettre de licenciement à ses pieds.
[...]
Il avait consommé deux bières pendant son temps de travail. Celles-ci lui avaient été offertes par un riverain qui souhaitait remercier ces deux agents d'avoir été là pendant le confinement.
Il ressemble quand même vachement au monde d'avant, votre "monde d'après" de merde...
Je refuse d’être assigné moi-même à ma couleur de peau. Je refuse de m’excuser d’être ce que je suis, au-delà de ce que je choisis d’être, je refuse évidemment et absolument de concevoir une autre responsabilité du fait d’être Blanc que de combattre toute discrimination contre celui qui ne l’est pas. Ma couleur n’est pas neutre, mais elle ne me définit pas.
Être Blanc, n’est pas un « privilège », que l’on pourrait abolir ou auquel je devrais renoncer. Ce que je vis, parce que je suis Blanc dans un pays européen, est la normalité, qui doit être garantie à tous, sans distinction aucune. C’est à partir de là que le racisme doit être combattu, pas à partir d’une inversion logique qui me rend responsable, voire coupable, par la couleur de ma peau.
Je trouve somme toute assez excellente cette façon de définir par le refus ce qu'est le privilège blanc : "je refuse d'être assigné à ma couleur de peau" ; "ma couleur ne me définit pas" ; "ce que je vis est la normalité".
Eh bien, c'est exactement ça : comme tu es blanc, tu as la possibilité de refuser d'y penser, la liberté de refuser d'être réduit à ta couleur de peau, et même la liberté de trouver que tout est "normal", forcément, puisque que c'est "ton" monde, fait par des gens comme toi, pour des gens comme toi. Et c'est exactement ce que dit Virginie Despentes dans sa fameuse lettre, ça ne sert à rien d'ergoter pendant 3 paragraphes sur le fait qu'elle a mal compté le nombre de ministres non-blanc·he·s.
J'aime beaucoup les moments de crise et de débats comme celui que nous vivons, ça me permet de virer beaucoup de gens de mon fil Twitter, de mes favoris Firefox, de mes flux... qui y étaient visiblement entrés par erreur.
Alors, Bigard a-t-il fait son coming out ? Pas vraiment. S’il partage clairement avec la fine équipe de TV Libertés un sexisme éculé et un certain conformisme réactionnaire, en particulier sur la question de la liberté d’expression, il semble trop préoccupé par sa petite personne pour s’inscrire dans un projet politique. Il savait probablement où il mettait les pieds, mais il y a fort à parier qu’il s’en foute, tout simplement. Pourtant, quand on veut faire de la politique, il faut adopter des idées, et choisir un camp : il est alors affligeant de constater que Bigard semble à l’aise dans celui des Bild et consorts…
Mais l’inverse est-il vrai ? Du côté de Gauthier, on feint de s’extasier devant Bigard, mais sur son site Boulevard Voltaire, on taxe l’humoriste de « crétinerie vulgaire et racoleuse d’un “populisme” de bas étage » (28/05/2020). Et on imagine mal un catho tradi comme Bergeron et ou un royaliste coincé comme Ménard se taper les cuisses en écoutant le “lâcher de salopes” (un des succès de Bigard), mais il ne faut jurer de rien.
Ce que la présence de Bigard sur TV Libertés révèle vraiment, c’est à quel point l’extrême droite désespère d’attirer à elle des personnalités susceptibles de la sortir de son ghetto culturel, et à quel point elle est prête pour cela à bien des renoncements.
Je n'avais plus aucune estime pour Bigard, mais là il gagne des points négatifs. Chapeau l'artiste, et surtout, ferme ta gueule, on en peut plus.
Saloperie.
Chiasse.
Enfoirés.
Raclures.
J't'en foutrai moi, des "profs décrocheurs".
Et après, je me demande pourquoi mes collègues ont aussi peu de sympathie pour les enseignants, comme quoi "franchement ils se sont pas foulés pendant le confinement, tu parles, envoyer 3-4 trucs par mail moi aussi j'peux faire"... Bordel.