En résumé : des matraques et des LBD, c'est tant que tu veux, mais des masques, c'est non. Ta fonction te protège.
Il n’aura pas fallu longtemps à Netflix pour répondre à la polémique. En réponse à la Commission européenne, la plate-forme de vidéo à la demande a décidé de prendre des mesures pour éviter la congestion des réseaux Internet due à une surconsommation de son service, alors que la pandémie liée au coronavirus cloue les Européens chez eux.
Je partage pour la vanne :
– Brûle tes attestations de déplacement dérogatoire, elles ne te serviront à rien quelle que soit ton excuse,
– Remplace tous les lits de la maison par des couchettes SNCF avec un rideau que vous partagerez à tour de rôle,
– De temps en temps, et à n’importe quelle heure sans raison précise, hurle « INCENDIE » et le nom de la pièce où tu te trouves. Chronomètre le temps que mettent les personnes à arriver équipées en pompier l’extincteur à la main,
– Donne la machine à laver, le sèche-linge ou les canalisations à démonter et remonter aux plus bricoleurs d’entre vous,
– Monte une équipe de quart pour surveiller l’écran de télé, réglé sans chaîne, avec un casque 24/24 au cas où il se passe quelque chose »… – à la façon de l’oreille d’or guettant l’ennemi au sonar dans le film Le Chant du loup.
Pour tous les cons qui disaient "c'est marrant, y'a pas beaucoup de cas en Afrique".
Encore de bonnes idées de lecture. Je retiens particulièrement « Le Mur invisible », de Marlen Haushofer.
Oouh que c'est méchant. J'adore.
Allez donc lire les témoignages de malades ou de leurs proches, toujours sur Le Monde : ça vous changera des mièvreries écœurantes de LS.
CW : ça fout un peu les chocottes.
Toi ! Oui, toi, là ! Tu ne te laves pas les mains correctement. La preuve en vidéo.
A la guerre comme à la guerre, répète le gouvernement. D'où l'idée d'introduire dans la loi "urgence coronavirus", qui doit être votée définitivement ce vendredi 20 mars, une réforme importante du droit de travail. Et surprise, le texte adopté par le Sénat ce jeudi dans la nuit ne prévoit aucun caractère "provisoire" ou "exceptionnel" pour la nouvelle loi. En clair, les mesures prises prendront un caractère définitif. Plusieurs acquis sociaux pourraient être rognés, comme le droit aux congés payés ou la durée hebdomadaire de travail. Le tout sous la pression du patronat.
Enflures.
Sinon, le combat est essentiellement portée par des entreprises. Trop peu de moyens sont accordés à la recherche publique, affirme Michel Plestchette, si bien que "ceux qui y participent sont surtout des idéalistes". En revanche, des financements publics (nationaux ou européens) soutiennent des laboratoires privés. Mais "il n'y a pas de patriotisme dans l'industrie pharmaceutique", reconnaît-il un sourire dans la voix, "et il n'y a pas non plus spécialement de sentiments."
Pour une fois, cédez à la mode : c'est vachement bon, La peste. Vous ne le lâcherez pas avant de l'avoir fini.
Par exemple L’armée des douze singes de Terry Gilliam met en scène Bruce Willis qui revient dans le temps pour tenter d’alerter la population sur les dangers qui se préparent. On comprend alors que certaines conceptions théoriques du « bien », comme de libérer les animaux d’un zoo au nom de la cause animale, ont pu avoir des conséquences désastreuses.
Je me demande si Mathilde Serrell a bien le vu le film ?
Uh uh uh, je ne mettrais pas mes enfants en photo sur le web de cette façon (et je ne les ferais pas jouer à RimWorld aussi jeunes), mais bon, ça m'a quand même bien fait rire.
GameStop: We Can Stay Open During Lockdowns Because We're 'Essential Retail'
Les cons, ça ose tout, etc.
Allez, histoire de nous changer les idées, je partage ça : une brève histoire des pandémies, de l’Antiquité à nos jours. Mais si, c'est une bonne nouvelle : avant d'atteindre le nombre de morts de la peste bubonique, on a une sacrée marge. Comme je dis souvent, nous sommes toutes et tous des descendant·e·s des survivants de la peste...
Efficacité de la chloroquine contre le Covid-19 : pas si simple. Ce qui marche in vitro n'est pas forcément reproductivle in vivo.
Mais cette action in vitro est malheureusement plus complexe à reproduire in vivo, notamment parce que le seuil de toxicité pour l'être humain est très bas et les interactions médicamenteuses sont nombreuses. Et c'est là-dessus que portent les recherches, la chloroquine a d'ailleurs été testée contre le chikungunya sans résultat, d'après une publication dans la revue The Lancet en 2007, mais aussi contre la dengue, Ebola ou la grippe, nous disait il y a 15 jours l'épidémiologiste et professeur de médecine Arnaud Fontanet, avec à chaque fois le même constat : la dose nécessaire in vivo est trop élevée, 10 fois supérieure à celle administrée contre le paludisme, et donc toxique.
[...]
Sur l'essai de Didier Raoult :
Mais si on entre dans le détail, plusieurs doutes subsistent, tout d'abord, et avant tout, il s'agit d'un essai sur un tout petit groupe, de 24 personnes. [...] et sans « double aveugle » c'est-à-dire sans que les patients et les médecins ne sachent à quel groupe ils appartiennent, condition sine qua non pour s'assurer de l'effectivité du traitement testé.
Et ça risque de mal tourner :
Ce qui est problématique, c'est le triomphalisme en cette époque d'extrême préoccupation des citoyennes et des citoyens, la conséquence immédiate, ce sont ces gens qui, suite à ces annonces, se sont procuré en pharmacie de la Nivaquine ou du Plaquenil. Ces molécules sont dangereuses, l'automédication peut avoir des effets graves. Il faut donc rappeler que ces données, toutes intéressantes qu'elles sont, sont extrêmement préliminaires, qu'il est beaucoup trop tôt pour pouvoir affirmer « qu'on sait guérir la maladie ».
Dans une vidéo de 18 minutes enregistrée devant ses étudiants à Marseille, le Pr Raoult ne cache pas sa satisfaction. Concrètement, 24 patients atteints par le coronavirus ont accepté de prendre du Plaquenil, l'un des noms commerciaux de la chloroquine. Six jours plus tard, seulement 25 % sont encore porteurs du virus. Alors que 90 % de ceux qui n'ont pas reçu ce traitement sont toujours positifs.
[...]
Cet essai clinique a reçu l'accord des autorités sanitaires pour être pratiqué à l'IHU à Marseille, l'un des centres de référence pour le coronavirus.
L'avantage de ce médicament, si son efficacité se confirme, c'est qu'il est déjà connu pour lutter contre la paludisme. Et en plus, il est bon marché.
OUI, je sais, effets secondaires si on en prend trop ou trop longtemps. Mais on parle de 6 jours là.
Et que fait-on ? On autorise des tests dans UN hôpital, dans une région pas trop touchée pour le moment.
On est vraiment dirigés par des génies.
"On est en guerre" => retour du marché noir.