As such, the core of the pitch of Humankind is this: If Civilization has become to enamored with long-term planning, with an endgame focus, with dividing into good plans versus bad plans; then Humankind is an attempt to muddy those waters. It is an attempt to make a game about all of human history that’s about making the most about the position players are in at any given time — about reacting and adapting instead of merely executing.
At the macro level, Humankind dives into the gray areas with its victory conditions. Or rather, that it doesn’t have express “conditions” for a variety of victories. Instead, it keeps score via “fame” — a marker that’s hidden throughout the game, and one that the developers said “might surprise you” when you win. Fame comes from being the biggest or best or smartest at key points. A conceptual example Amplitude gave me was how the Mongols had the largest contiguous land empire in human history, conquering most of settled Eurasia except for the peninsulas of Indochina, India, Arabia, and Western Europe. That sort of “fame” could get the Mongols closer to victory, even if their empire didn’t last for long beyond that era.
Pas de condition de victoire prédéfinie comme dans Civ, mais des points de "gloire" pouvant contribuer à la victoire.
Il me tente bien ce nouveau jeu d'Amplitude :)
(surtout que je n'ai pas vraiment accroché à Civ VI)
Est-ce que la sortie prochaine de ce nouveau jeu signe la fin de la série des Endless ? Je vois en-effet mal comment deux licences pourraient cohabiter sur un thème aussi proche. A moins qu'ils ne tablent sur le fait que les joueurs continuent à acheter les DLC Endless, tout en découvrant Humankind.
Lâcher de lanternes en Thaïlande. C'est beau.
Oh bin ça tombe bien, La ménagerie de papier est dans ma liste de livres à lire (celle qu'il me faudra 40 ans pour tout lire, en lisant 70 livres par an. On y croit.)
Bon, encore un truc qu'il faudrait que je lise si je comprend bien ? ^^
Les médias généralistes ne font que reprendre ce format mis au point par l’extrême droite, avec du contenu mis au point par l’extrême droite. Les médias ne sont en rien les initiateurs du problème : ce sont des suiveurs. Ils reprennent ce qui marche sur le net depuis des années.
Une proposition politique : éviter de partager ces formats. Si l’on veut quand même commenter, le faire sans partager la vidéo en question donc sans donner du fric aux annonceurs. Résister à ce qui vient susciter l’émotion et/ou l’adhésion d’emblée : c’est le propre de ce format.
Les acteurs de propagande l’ont très bien compris : on se comporte face à des déclarations d’extrême droite en vidéo comme face à de la télé-réalité. On commente comme si on avait affaire au clash entre Amélie des Anges et Kevin des Marseillais. Même nature, même réactions.
via Riff
Pour rappel : la française des jeux génère 6 milliards par an, en prenant majoritairement aux pauvres.
En comparaison, l'impôt des riches rapporte 5 milliards.
En gros, la FDJ prend aux pauvres pour donner à l'état.
Et avec cette privatisation, elle prendra aux pauvres pour donner aux riches.
Macron est vraiment le Robin des Bourges.
Rien à ajouter.
Est-ce que le personnel a la même tronche que les NPC de Borderlands du coup ?
Vous n'aimez pas Qwant et du coup vous utilisez StartPage.com ?
Pas de bol: Ils viennent d'être rachetés par System1, une boîte spécialisée dans l'identification et la classification des internautes.
Noooooooon ! :'-(
En gros aujourd'hui, tu ne peux pas faire acteur si tu es allergique au latex.
... qu'est ce qu'il m'avait fait flipper Gary Oldman dans Hannibal :O
J'aime bien cette association d'un scénario complétement barré (les "explosions de mort", la pluie qui fait vieillir tout ce qu'elle touche, les combats contre des fantômes, l'internet du futur à base de bébés dans des boites, c'est vraiment du gros WTF encore je pense qu'on a pas tout vu), et de petits détails dans le gameplay, comme l'obligation de répartir son chargement pour ne pas tomber, le fait de perdre des objets quand on se bat, le côté walking simulator de l'apocalypse...
Je ne sais pas si ce jeu me fait envie ou pas : j'ai déjà eu du mal avec MGS 5, que j'ai à peine commencé, mais je trouve que c'est clairement un "phénomène" qui fera date.
EDIT : une image choupinette pour la route : https://imgur.com/TiOG0G5
J'ai souri.
Une autre dans le même genre (mieux réussie même) : https://imgur.com/gallery/widZQFc
Stardew Valley passe en 1.4
Ben quoi, ça aussi c'est important, non ?
via http://links.bill2-software.com/shaarli/?1TKeng
Et rappelez-vous : ne songez même pas à divorcer si vous ne gagnez que le SMIC !
D'après ce tableau, si vous touchez juste le SMIC, soit 1171€, vous êtes dans les 10% les plus mal payés (encore parle t-on des conditions les plus "favorables" : avoir un travail à temps plein).
Là où ce tableau est relativement mal foutu, c'est qu'il omet (est-ce volontaire ?), deux informations importantes : le salaire moyen et le salaire médian.
Rappels et précisions :
Donc, savoir que x% de la population gagne moins que moi, et y% plus que moi, ça m'avance à quoi ? A rien, si ce n'est à faire prospérer un sentiment de relativité assez sécurisant... pour ceux qui sont dans le 1% du haut de la courbe. C'est d'ailleurs exactement ce que dit Bill dans son shaare :
Permet de pas mal relativiser son propre niveau de vie.
Y'a forcément mieux, mais y'a surtout beaucoup moins bien ...
Là où cette comparaison avec le salaire médian devient pertinente, c'est qu'on se rend compte que l'écart entre celui-ci (1789€) et le SMIC (1171€) est plus réduit que l'écart entre salaire médian et le dernier décile : 10% des français gagnent plus que 3575€ (amusez-vous à déplacer votre curseur le long de la courbe) ; à l'inverse, le salaire moyen est une belle démonstration d’inégalités : 74% des salariés gagnent moins que le salaire moyen. Il faut donc en conclure que celui-ci est tiré vers le haut par les quelques très gros salaires (les 10%, voire les quelques pourcent du haut de la courbe).
Alors que le modèle agricole dit "conventionnel" a montré ses limites (extinction de la biodiversité, pollution des eaux, explosion des maladies notamment dues aux perturbateurs endocriniens, émissions insensées de gaz à effet de serre, précarité du secteur et tendance alarmante à la destruction des emplois, désertion des zones rurales,...), et que l'écrasante majorité des français souhaite que soient interdits les pesticides de synthèse, beaucoup d'agriculteurs aimeraient s'engager dans une transition mais affirment ne pas pouvoir changer de pratiques du jour au lendemain. Et pour cause : la politique agricole biberonnée au modèle industriel les a incités depuis des décennies à s'agrandir et s'équiper de machines toujours plus perfectionnées et chères. A s'endetter. Au point de ne plus pouvoir faire marche arrière.
Ce n'est pas vous que je vais devoir convaincre : l’État n'est pas à la hauteur, l'Europe pas plus. Cachant sous le tapis les montagnes de dépenses publiques directement dues aux pratiques agricoles (santé, dépollution de l'eau, algues vertes, etc.), ils continuent de subventionner un modèle qui accentue ces impacts. Double peine pour les français (dégâts écologiques et humains + leurs impôts pour financer cette mécanique percée), peine intégrale pour les agriculteurs qui ne vivent plus, et jackpot pour quelques poignées d'actionnaires.
Le 13 novembre 2015, très vite après les attentats parisiens, le conseil des ministres se réunit et décrète l’état d’urgence. Il prend fin deux ans après, le 1er novembre 2017. Une partie des dispositions dérogatoires, qui relèvent de ce régime d’exception qu’est l’urgence, entrent alors dans le droit commun. Pour les défenseurs des libertés publiques, c’est une capitulation : l’impératif de sécurité l’a –une nouvelle fois- emporté sur la préservation de la liberté.
[...]
La sécurité se définit comme la situation dans laquelle on ne court aucun danger. Le changement climatique est donc bien une atteinte potentielle à celle-ci. La Charte de l’environnement, adossée à la Constitution, y fait d’ailleurs indirectement référence, lorsqu’elle affirme, dans son article 1er, que ‘’chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé’’.
J’imagine que personne ne conteste ce droit. Mais comment le faire respecter ? C’est là que l’idée de la liberté, ou plutôt de sa limitation, entre en jeu. A quoi devons-nous renoncer pour vivre en sécurité face au danger climatique ?
L'éternel (et vicieux) débat de l'équilibre entre liberté et sécurité, transposé au changement climatique. Malin, et prend le contre-pied du panégyrique casse-pied de l'invité du matin (Bernard Cazeneuve), tout occupé à étaler son émotion post-Bataclan (sans doute réelle), mais que l'on s'est bien gardé de trop bousculer sur la question de la remise en cause des libertés fondamentales à laquelle il a puissamment contribué.
Et là aussi, le même danger nous guette :
Dans le Transperceneige, une bande dessinée adaptée au cinéma, un train gigantesque roule à vive allure, sans s’arrêter. Ses occupants ont échappé à une catastrophe écologique. A l’arrière, la plèbe, traitée moins bien que du bétail. A l’avant, des wagons capitonnés, réservés aux plus riches. L’étanchéité entre les deux mondes est assurée par l’armée, et dans la violence.
Moins de sécurité et moins de liberté. Faute de lutter suffisamment contre le réchauffement, nous risquons de perdre sur les deux tableaux.
EDIT : du coup j'ai oublié ce que je voulais dire ^^
Interrogé sur ce qu'il pensait de cette chronique; B. Cazeneuve a répondu les banalités d'usage, avec les mots-clés imposés : écologie-république-transition.
Là où ça m'a agacé, c'est lorsqu'il a dit cette phrase, avec laquelle on ne saurait apparemment que être d'accord : "il faut [être] plus des citoyens que des consommateurs" ou quelque chose d'approchant. Alors oui, l'intérêt collectif, tout ça, tout ça, on est d'accord. Mais là où cette saillie de fin de repas de tonton Cazeneuve est franchement dégueulasse, c'est qu'il s'agit, encore une fois, d'un appel à la responsabilité individuelle (aka : "soyez responsables, comportez-vous en citoyens soucieux de l’environnement"), là où il faudrait, je le répète, de l'action collective, voire étatique et/ou à l'échelle des entreprises (pour faire très court : de la décroissance.). Faire pipi sous la douche, d'accord, mais commencez par retirer les camions des routes.
Et on comprend l'étendue du foutage de gueule de ce genre de réponse lorsque l'on réalise que tout, je dis bien tout, dans la vie politique, économique... est conditionné par la sacro-sainte "croissance" (croissance de quoi, on se le demande bien, la novlangue interdisant expressément de parler de "croissance du PIB", ce qui obligerait à parler également à parler de la balance des paiements, du taux d'emploi, et soyons fous, de l'indicateur de développement humain et de l'espérance de vie à la naissance. Les cons (les sans-dents, pardon) risqueraient de se poser des questions. Et qui dit "croissance" dit utilisation des réserves naturelles, destruction de l’environnement... et réchauffement climatique in fine.
Mais continuez à être de bons citoyens consommateurs qui font pipi sous la douche.
J'aime bien la revue de presse de France Culture, on y lit des trucs que les autres médias passent volontiers sous silence, ou rangent complaisamment dans les brèves "insolites", entre la dernière défaite du Stade français et choupette tombée dans une bouche d'égout.
Deux informations essentielles ce jour, donc :
1/ La contestation à Hong-Kong vire à l'insurrection : (n'en déplaise à ceux qui pensaient que c'était terminé)
"Nous sommes en guerre", disent les mêmes manifestants au Washington Post dont la reporter Shibani Mathani a suivi tout particulièrement six jeunes hong-kongais, un groupe d'amis passés experts en confection de cocktails molotov. Ce qui intéresse la journaliste, c'est que ces six-là ne sont pas des étudiants mais des "cols blancs, avec des emplois stables et plutôt enviables" dans des tours de bureaux. Ils expliquent avoir rejoint la contestation à force d'attachement aux idées démocratiques (à commencer par cette idée simple de pouvoir élire eux-mêmes ceux qui les dirigent) et à force d'indignation face à l'ampleur des violences policières.
2/ Patriarcat et féminicides en Russie :
La presse russe, depuis samedi, n'utilise pas le mot "féminicide", comme nous le ferions ici, pour décrire le meurtre de sa victime Anastasya Echtchenko. Elle y préfère des gros titres plus complaisants, faciles, comme celui d'Argumenty y Fakty qui explique que "Napoléon a avoué le meurtre de sa Joséphine". Mais il y a tout de même, avec les jours qui passent et les langues qui se délient, quelque chose d'une prise de consience qui s'ébauche sur les violences conjugales (qui sont un problème massif en Russie) et sur l'emprise qu'un vieux mâle tout-puissant peut exercer en toute impunité dans une institution, l'université russe, qui selon le site d'info Meduza avait connaissance depuis des années des "relations" que Sokolov entretenait avec plusieurs de ses étudiantes... pour ne pas parler de comportements de prédateur sexuels et de "tyran cruel", tel que les décrit l'agence nationale d'information RIA.
Un chouette mod à la limite du standalone fait par la communauté.
Bref, je suis bon pour réinstaller Portal 2.
Çà me donnera l'occasion de le terminer :o)
via Seb
Lien direct : https://store.steampowered.com/app/317400/Portal_Stories_Mel/
Je viens de tomber là dessus.
Pardon :o)
Mes préférées :
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/6drrtj/g7_leaders/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5v1klm/putin_meets_his_biggest_tiny_fan/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5ukneh/tiny_trumps_meeting_with_obama_after_being_elected/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5vlbyf/the_first_family/
https://www.reddit.com/r/TinyTrumps/comments/5uoz5g/trump_needs_help_with_his_tie/
...évidemment que c'est une charge politique.