@EtienneKlein
Je trouve qu’on devrait aussi faire un sondage à propos de la violation de la symétrie CP dans le modèle standard de la physique des particules et l’existence du neutrino de Majorana. Cela permettrait d’éclairer utilement la réflexion des physiciens théoriciens.@Le_Figaro
💬 #COVID_19 Êtes-vous favorable à l'injection d'une troisième dose pour les personnes les plus à risque ?
Les auteurs du rapport ont notamment confronté le nombre de décès signalés dans la population vaccinée au nombre de décès qui surviennent habituellement (c’est-à-dire hors campagne de vaccination), pour le même type de pathologies, dans une population d’âge et de taille comparable. «Le nombre de cas de décès hors COVID rapporté au nombre de cas de décès déclaré au système de pharmacovigilance français est très inférieur au nombre de cas attendus de décès dans la population correspondante, soit en termes de mortalité totale (3% des cas attendus), soit en termes de morts subites ou sans cause identifiées (20% des cas attendus).»
Et d’aboutir à une conclusion, inscrite en gras dans le document : «aucun signal de [pharmacovigilance] concernant la mortalité n’est identifié à ce jour à partir des données françaises de notification spontanée.» Les auteurs précisent que les décès survenus chez les sujets d’âge inférieur à 50 ans «continueront à faire l’objet d’une analyse lors des prochains rapports.»
Les enquêtes relatives aux vaccins Pfizer, Moderna et Janssen aboutissent à des conclusions analogues – le rapport de synthèse soulignant dans les trois cas que «concernant les cas de décès déclarés, les données actuelles ne permettent pas de conclure qu’ils sont liés au vaccin.» S’agissant du vaccin AstraZeneca, sur 171 décès signalés depuis le début de la campagne de vaccination, plusieurs cas de morts subites et inexpliquées, ainsi que liés à des thromboses, restent en cours d’investigation.
Je relaie parce que j'ai vu passer sur Mastodon des graphiques et autres outils tronqués de complotistes antivaxxx relayant ce type d'info : les vaccins provoqueraient une hausse significative de la mortalité dans les jours qui suivent l'injection ! Bien entendu, cela est complètement faux, même si, statistiquement, il y aura toujours des gens qui mourront après avoir été vaccinés. Une fois encore, la confusion (volontaire) entre corrélation et causalité fait les beaux jours des complotistes.
Comme j'ai beaucoup de respect pour Etienne Klein et d'admiration pour son travail, je reprends le verbatim de son intervention, "malencontreusement" coupé dans la vidéo qui circule dans les milieux complotistes :
«Je prends un exemple qui n’a rien à voir avec la situation actuelle. Je ne suis pas en train de vous dire que l’exemple que je prends est la traduction de ce qui se passe aujourd’hui. Je fais une expérience de pensée, c’est-à-dire que j’imagine une situation qui est la suivante : je prends une nouvelle maladie qui vient toucher une population avec une prévalence d’une personne pour mille. C’est-à-dire que dans la population, sur mille personnes il y en a une qui est malade. Les symptômes de cette maladie ne sont pas visibles, de sorte qu’on ne sait pas si une personne est malade ou pas. Donc il faut mettre au point un test. Donc les chercheurs travaillent. Et la fiabilité de ce test est de 95%. Je m’explique. Ça veut dire que si vous prenez une personne malade, elle sera systématiquement positive au test. Il n’y a pas de faux négatifs. Toutes les personnes malades sont positives. Par contre si je prends 100 personnes non malades, il y en a 95 qui seront négatives, et 5 qui seront positives au test. Cinq sur cent. Ce sont des faux positifs. Ce sont les hypothèses que je pose pour mon, problème. Maintenant, je vous présente une personne positive au test.
«Question : quelle est la probabilité qu’elle soit malade ? Si vous faites un sondage autour de vous, les gens vont répondre 95%… C’est presque automatique, les gens répondent sans réfléchir. La bonne réponse, c’est 2%. Pour les paramètres que j’ai pris comme paramètres d’hypothèses, si vous avez une personne positive dans ces conditions, il y a 98 chances sur 100 qu’elle ne soit pas malade. C’est énorme ! Autrement dit, le test ne sert à rien. Je dis ça pour tous ceux qui au mois de mars réclamaient des tests, des tests, des tests. Si les tests ne sont pas fiables, ils ne servent à rien, ou même, ils peuvent avoir des effets négatifs. Comment expliquer ce résultat ? je prends un échantillon de 1 000 personnes dans cette population. A toutes ces personnes, je fais subir le test. Sur 1 000 personnes, combien sont malades ? D’après mon hypothèse, une. Combien seront positives au test ? Cinquante. Si vous faites subir le test à toute la population, seront positives la personne malade, et environ 50 personnes non malades. Donc vous aurez 51 personnes positives, mais une seule malade. Donc la probabilité pour qu’une personne positive soit malade est de 2%. Donc vous voyez, il faut faire attention. Donc il faut faire attention, il y a des résultats que l’on obtient par le calcul qui sont très différents de l’intuition que l’on a de ces résultats.»
Pour ceux qui pensent que nous sommes démocratiquement adultes, c’est un affligeant constat.
[...]
Il y a un double retour à la réalité. Le 1er : il faut se faire vacciner. Le 2nd : la mise sous contrôle général du pays pour inciter à la vaccination n’est pas applicable. Le balancier revient donc à un niveau raisonnable et le principal c’est qu’à la fin de cette séquence, la France ait rattrapé son retard et s’approche de l’immunité collective pour éviter la privation massive de liberté que constituerait un reconfinement.
La France étant ce qu’elle est, les Français étant ce qu’ils sont, l’histoire retiendra ce trait un peu pathétique de notre caractère national : Il aura fallu que le monarque hausse le ton pour tendre vers des objectifs qu’une démocratie devrait pouvoir atteindre par l’information bien comprise et la raison !
On pourra se consoler en observant que nos voisins ne font pas forcément mieux.
J'aime bien le concept de "démocratiquement adulte" ; il est vrai que tant que la persuasion des masses (aucun snobisme dans ce mot, je suis dedans) passera par la carotte et la bâton, on pourra s'interroger sur l'effectivité de la démocratie.
L’obligation vaccinale n’est donc pas un recul net de liberté puisque c’est aussi l’assurance du maintien de libertés pour tous. Et puis l’arbitrage entre la liberté des uns (ne pas être vacciné) et la liberté des autres (ne pas être confiné) est finalement assez simple. Il suffit de privilégier celle qui sauve des vies.
Le Robert, l’un des deux grands dictionnaires commerciaux en France, estime dans son édition 2022 que le mot «covid» s’écrit avec une minuscule et qu’il est plutôt masculin. Pour désigner la maladie virale, le Robert distingue le terme générique de «covid», comme dans l’exemple «suspicion de covid», et celui spécifique de «Covid-19» avec une majuscule. Une distinction qui est également utilisée dans les articles publiés par Le Temps.
Son concurrent, le Larousse, met systématiquement une majuscule, donnant comme graphies possibles «COVID-19 ou Covid-19». Le genre grammatical du mot fait l’objet d’hésitations en français.
Pour le Robert, il est «masculin ou féminin», donc plus fréquemment masculin, alors que pour le Larousse, il est «féminin ou masculin»: plus correct en féminin, mais masculin chez de nombreux locuteurs. Dans sa présentation du dictionnaire 2022, Le Robert estime que «c’est l’usage qui fait loi». Si le féminin est adopté au Canada francophone, le masculin est pour l’instant majoritaire en France.
Vivre avec le virus, ou bien lui déclarer la guerre? Ces deux stratégies sanitaires ont coexisté depuis le début de la pandémie. Pour quels résultats? Une équipe européenne d’économistes, de sociologues et de spécialistes de santé publique a examiné la question.
Ses conclusions, qui paraissent ce 29 avril sous forme de commentaire dans la revue The Lancet, sont sans appel: les pays qui ont appliqué la tolérance zéro face au coronavirus s’en sont beaucoup mieux sortis que ceux qui ont pratiqué le «stop and go», à l’image de la Suisse, la France ou l’Allemagne.
Voilà voilà.
Une bibliothèque de l'État du Michigan, au nord-est des États-Unis, a diffusé un message à l'attention de ses usagers : merci d'arrêter de passer les livres au four à micro-ondes. Une bibliothèque du district de Kent a en effet récupéré un ouvrage comportant des traces de brûlure au niveau de la puce RFID, qui permet d'enregistrer les emprunts et les retours d'un titre.
OMG.
Intéressant : la liste des vaccins contre le Covid et qui les a financé. En gros, toutes les grandes puissances (USA, Russie, UK, Chine, Canada... mais aussi Hong-Kong, Taïwan, Kazakhtan !) ont financé "leur" vaccin, tous les lobby (fondation Bill et Melinda Gates...)... la France est cruellement absente.
Je trouve que ça en dit long.
Vu sur Mastodon.
Les autorités sanitaires américaines ont recommandé mardi « une pause » dans l'utilisation du vaccin contre la Covid-19 de Johnson & Johnson, afin d'enquêter sur l'apparition de cas graves de caillots sanguins chez plusieurs personnes aux États-Unis. L'Agence américaine des médicaments (FDA) « est en train d'enquêter sur six cas rapportés aux États-Unis de personnes ayant développé des cas rares et graves de caillots sanguins après avoir reçu le vaccin », a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Eh ben on n'a pas e cul sorti des ronces, pour parler techniquement.
“C’est un appartement privé et pas un restaurant, on me l’a présenté comme un business club. Nous étions moins de six, aucune règle n’a été enfreinte”, avait lui réagi Brice Hortefeux ce week-end, jugeant “très dérangeant l’amalgame avec ces soirées” illégales pour lesquelles Christophe Leroy fait l’objet d’une information judiciaire.
On était moins de six sans compter les serveurs, le cuisinier, le sommelier et le maître d'hôtel, mais si on se met à prendre en considération le petit personnel, où va t-on, je vous le demande ?
via @davduf et @laquadrature sur Mastodon :
Hier [le 10 mars, je date un peu...], le gouvernement a profité de la panique Covid pour autoriser par décret (sans autorisation du Parlement) la reconnaissance d'image automatisée dans les transports pour évaluer le port du masque à fins statistiques.
Après avoir évoqué les inquiétudes suscitées par l’augmentation des variants plus virulents et plus dangereux pour le système immunitaire, Osterholm a expliqué: «Chuck, je suis encore plus inquiet de ce qui nous attend au cours des prochaines années. À l’heure actuelle, si vous regardez la distribution des vaccins dans le monde, dix pays ont reçu environ 80 pour cent des vaccins. Trente pays n’en ont même pas vu une goutte. Si nous continuons à voir ce virus se répandre sans entrave dans les pays à revenu faible et intermédiaire, il va produire des variants au cours des prochaines années qui pourront à chaque fois mettre en péril nos vaccins. C’est pourquoi nous avons besoin non seulement d’une réponse américaine, mais aussi d’une réponse mondiale pour faire vacciner un maximum de personnes.»
Bref, tout l'inverse de ce qui est en train de se passer.
via mastodon
Bonne nouvelle ? On a trouvé pire que la France pour la gestion du Covid : la Suède.
« Il consulte toutes les études, dès qu’elles sont publiées. Au point que, parfois, le président peut en évoquer une que les experts en face de lui n’ont même pas lue », raconte un participant. D’après son entourage, M. Macron suit notamment de près le compte Twitter de Guillaume Rozier, fondateur du site CovidTracker, qui fait référence concernant le suivi de l’épidémie.
Et dire qu'on se foutait de la gueule de Trump...
Il devient de plus en plus difficile d’affirmer, comme s’obstine à le faire le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, que les enfants ne se contaminent pas à l’école. Le taux d’incidence, soit le nombre de contaminations détectées pour 100 000 habitants est en pleine flambée chez les plus jeunes. Parmi les 0-19 ans, il atteignait, selon les dernières données disponibles, 281 en moyenne en France, soit une multiplication par presque quatre depuis le 1er janvier. Cette progression a eu lieu sur tout le territoire, mais est particulièrement accentuée en Ile-de-France.
[...]
La situation des enfants semble particulièrement inquiétante. Pas tant pour les formes graves de Covid-19 - on compte très peu d’enfants en réanimation — que pour certaines formes du Covid que nombre d’entre eux risquent de développer : selon une étude britannique, entre 13 et 15 % des enfants développent des formes longues de la maladie. Quant à leurs parents, cela accroit leur risque d’être contaminés gravement. De fait, les 30-59 ans, qui ont l’âge d’être parents, constituent une part croissante du nombre de patients en réanimation en Ile-de-France : ils y sont aujourd’hui près de 500 à être en soins intensifs, soit deux fois plus que lors du dernier pic de novembre.
Grinçant. (et magnifique démonstration de robotsanstêtisme de Google au passage, qui a supprimé la vidéo de la chaine d'Aleveque)
via rivers
Pas mal. Sympa aussi cet hommage à un chanteur mort que nous avons beaucoup aimé.
A 73 ans, Anny Duperey ne compte pas se faire vacciner "pour le moment". "Je pense qu'il est urgent d'attendre devant un produit complètement expérimental, qui n'a jamais été utilisé jusqu'à présent, qu'on appelle faussement un vaccin puisque ça fait plutôt partie d'une thérapie génique, dont on ne sait absolument pas les effets à long terme", a expliqué l'actrice qui constate : "Alors c'est pratique, on vaccine les plus vieux, comme ça s'il y a des effets, on ne saura pas, ils auront claqué avant ; donc c'est pratique".
Les ravages de l'âge.
Pas Gorafi : Disney World va cesser de photoshoper des masques sur les visages de ses clients qui n'en portent pas.
Toujours via Le cri du lapin.