" « Je ne pars pas. Je ne me dérobe pas à la réalité », telle est la position d’Andreï Kourkov qui, habitant à cinq cents mètres de la place Maïdan, suspend le 21 novembre 2013 l’écriture de son prochain roman pour rendre un témoignage au jour le jour de l’évolution du conflit en Ukraine. Le célèbre auteur du Pingouin destine d’emblée ce journal quotidien aux lecteurs européens. Le livre a ainsi été traduit en français, allemand, anglais, estonien, polonais et italien, mais ne paraîtra pas en Ukraine. "
vu sur Seenthis http://seenthis.net/messages/284251
Putain, quelle merde. Qui a abattu cet avion ? Pourquoi ? (désolé, je fais dans l'obvious...)
via http://links.yome.ch/?0P-8gg
Qui manipule qui ? "It's complicated" comme dirait l'autre. En tout cas, attention aux trop belles images, aux symboles, aux grands discours sur la liberté. C'est rarement sincère, et jamais sans arrières pensées.
Pourquoi les sanctions de l'UE à l'encontre de la Russie sont-elles aussi faibles ? Vraiment, vous ne voyez pas ? La réponse est pourtant simple : $$$$$$$
Après les manœuvres militaires, les russes ont carrément occupés l'aéroport de Sébastopol, pendant que des ukrainiens pro-russes occupent toujours les bâtiments officiels de Crimée. Je ne sais pas vers quoi on va là... Ça fait un peu escalade.
Poutine fait faire des manœuvres militaires juste à la frontière ukrainienne http://www.franceinfo.fr/actu/ukraine-poutine-place-les-forces-du-district-militaire-ouest-en-etat-d-aler-1332235-2014-02-26 les Etats-Unis font les gros yeux http://www.franceinfo.fr/europe/ukraine-kerry-met-en-garde-poutine-ce-n-est-pas-rocky-4-1333041-2014-02-27 Que se passera t-il si, c'est une hypothèse de travail, la Russie décidait d'nvahir la partie Est de l'Ukraine, ou la Crimée ? http://www.franceinfo.fr/europe/ukraine-des-hommes-armes-avec-des-drapeaux-russes-occupent-le-parlement-et-1333105-2014-02-27 Rappelez-vous ce qu'il s'est passé en Georgie : rien. A part quelques gesticulations sarkozienne, mais ça ne compte pas.
Il faut croire que l'on a évité le pire... mais attendons la confirmation, la désinformation est toujours possible.
Petit récapitulatif pour comprendre la succession des événements qui ont menés aux émeutes sanglantes que l'on sait.
Voir aussi cette petite chronologie http://www.franceculture.fr/dossier-l-ukraine-ecrit-son-histoire#xtor=EPR-32280591 qui montre bien comment, depuis l'indépendance en 191, le pays a penché tantôt du côté de l'Europe, tantôt du côté de la Russie.
"La visite est longue car le site, immense, à une demi-heure de Kiev, se parcourt normalement en voiture. Mais les citoyens avaient le temps. Ils se sont promenés en famille, avec poussette ou chien en laisse, respectant avec une infinie sagesse les instructions criées à l'entrée par les membres du service d'ordre du mouvement, qui ont pris la place des hommes de la sécurité présidentielle. « Les gens, ne détruisez pas les preuves de l'arbitraire ! »
Mieux. Personne ne foule les pelouses bichonnées. Personne ne tente de s'introduire dans les bâtiments pour les saccager. Les visiteurs sont là pour découvrir, ébahis, cette résidence fantasmatique, qui a fait l'objet de tant d'articles d'investigation et de supputations sur son exubérance. Le fait de se trouver là, en ce jour étourdissant, suffit à nourrir leur soif de vérité, même s'ils ne sont pas autorisés à pénétrer à l'intérieur des bâtiments, pour éviter les pillages."
Voir aussi : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/02/22/histoire-de-lart-la-residence-facon-parc-dattractions-du-president-ukrainien/
Bonne nouvelle apprise grâce à Timo http://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20140222175014 Je crois l'avoir déjà écrit, mais je le redit : mon réseau de Shaarli m'informe presque mieux que mes flux d'actu et les blogs :)
Je ne pensais pas que ça se terminerait aussi vite, et de cette façon. Il va sans dire que j'en suis ravi, comme (presque) tout le monde.
Les sanctions envisagées : https://twitter.com/LaurentFabius/status/436438506085568512?refsrc=email
Un instantané de la situation à Kiev, par un reporter de l'ASP sur place.
"Plus tard dans la matinée, les manifestants continuent de construire des barricades. Je suis coincé avec eux, réfugié derrière l’Hôtel Ukraine, qui est reconverti en hôpital de campagne pour les manifestants blessés. Impossible de bouger, trop dangereux. Des snipers tirent sur la place. On entend siffler les balles. Ce bruit caractéristique, je le connais de mes reportages à Alep, en pleine guerre civile, dans le nord de la Syrie."