Et n'oubliez pas votre sac en papier.
Texte intégral disponible ici : http://nationalisme.hautetfort.com/media/00/00/2996216231.pdf
Parmi les liens cités par Birenbaum, il y en a notamment vers ça : http://lacontrerevolution.wordpress.com/2013/07/19/lettre-a-jean-paul-ii-par-leon-degrelle/ Vous constaterez qu'il a "disparu" (attention, si vous remonter à la racine, vous allez salir votre écran et mal digérer votre petit déj) Heureusement, le cache de Google a de la mémoire : https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:http://lacontrerevolution.wordpress.com/2013/07/19/lettre-a-jean-paul-ii-par-leon-degrelle/
Juste une phrase pour donner le ton : "Certes, on a souffert à Auschwitz. Ailleurs aussi. Toutes les guerres sont cruelles. Les centaines de milliers de femmes et de gosses atrocement carbonisés, sur ordre direct des Chefs d ‘Etats alliés, à Dresde comme à Hambourg, à Hiroshima comme à Nagasaki, ont « trinqué » au moins autant que ceux qui, déportés politiques ou résistants (env. 25%), objecteurs de conscience, anormaux sexuels ou criminel de droit commun (env. 75%) peinant, parfois mouraient dans les camps de concentration du IIIème Reich." En résumé : on n'a pas déporté un seul juif. Juste des résistants, des criminels, ou des anormaux. Mon sac, mon sac, viiite...
"La presse américaine n'échappe pas à l'intoxication. A Baton Rouge en Lousiane, le State Times publie déjà le récit de pilotes de retour de Normandie dans leur base en Angleterre. Le second lieutenant Wayne Swanberry, de Wilkes Barre, Pensylvanie a vu un camion exploser mais "c'était le seul signe d'activité ennemie", dit-il. Il faut rassurer les familles." La presse a t-elle jamais été neutre ?
des photos de la Libération de Paris insérées dans des photos actuelles. Le procédé n'est pas tout neuf et plutôt à la mode, mais le résultat est plutôt pas mal.
Non, cet article ne m'a ôté aucune illusions, je les avais perdues avant :) On ne fait jamais une guerre pour l'honneur, la loyauté, le patriotisme, la démocratie... Tout ça, ce sont des prétextes. C'est l'éargent qui est le seul et l'unique motif. Ce n'est pas pour rien qu'on parle du "nerf de la guerre"... via http://sebsauvage.net/links/?fRy1lA
Je savais que certains entreprises américaines étaient mouillées jusqu'au cou dans la "solution finale", (notamment IBM http://www.lexpress.fr/informations/holocauste-les-listes-ibm_641323.html et http://www.liberation.fr/economie/2001/02/23/les-nazis-n-avaient-nul-besoind-ibm-pour-leurs-machines_355673) mais je ne savais pas que c'était à ce point.
Je savais que l'URSS avait payé le plus lourd tribut en terme de morts (http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?Y7vpVw) et il me semble avoir déjà dit que la guerre ne s'est par terminée le 6 juin 44, ni même le 8 mai : elle s'est terminée avec la capitulation japonaise, plus d'un an plus tard...
Allez, pour le plaisir :
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Epanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
Sinon, très bon post de Klaire, comme toujours. J’admire et sa capacité à synthétiser, et sa capacité à faire rire avec tout. Remarque personnelle : si on était tout à fait cohérent, ce n'est pas le 8 mai qui serait férié, mais le 2 septembre, date de la capitulation du Japon, et fin de la WW2. J'ai failli faire un shaare là dessus le 8 mai d'ailleurs.
Extrait de sa notice sur Wikipédia. Putain de badass.
Malgré son âge (53 ans), une polyarthrite invalidante et une famille nombreuse, il a demandé à combattre. Il se déclarait « le plus vieux capitaine de l’armée française », grade auquel il était resté depuis 1918, n'ayant pas souhaité suivre les cours de l’École de guerre. Sa conduite durant la guerre, affecté au service des Essences, lui vaudra d'être cité à l'ordre du Corps d'Armée.
Il voit de très près le naufrage de la IIIe République. Marc Bloch a tiré de cet événement majeur, qui a bouleversé sa vie, L'Étrange Défaite, un livre posthume écrit dans la maison qu'il possédait au hameau de Fougères, commune du Bourg-d'Hem (Creuse), de juillet à septembre 1940. Ce livre, qu'il présente comme le témoignage d'un historien, est publié en 1946 et accrédite l'idée que l'échec de l'armée française face aux troupes d'Hitler est imputable aux plus hauts niveaux de commandements, autant à l'égard de la préparation qu'à celui des combats. Il ouvre ainsi la question de savoir dans quelle mesure les élites ont préféré une victoire du nazisme en France et en Europe face aux montées du communisme.
Après la Campagne de France de 1940, il est — en tant que juif — exclu de la fonction publique par le gouvernement de Vichy en octobre 1940. Son appartement parisien est réquisitionné par l'occupant, sa bibliothèque expédiée en Allemagne. Il est rétabli dans ses fonctions pour services exceptionnels par le secrétaire d'État à l'Éducation nationale Jérôme Carcopino, ancien élève de son père, et nommé à la Faculté de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand. Il y continue ses recherches dans des conditions de vie très difficiles et en proie aux pires inquiétudes. Du fait de la santé de sa femme, il demande et obtient une mutation à Montpellier en 1941.
Il rédige par la suite, sans documents et dans des conditions difficiles, Apologie pour l'histoire, ou Métier d'historien, publié en 1949 par les soins de Lucien Febvre, livre dans lequel il résume avec brio les exigences singulières du métier d'historien.
Il entre dans la clandestinité fin 1942, quand les Allemands envahissent la zone libre. En 1943, après l'invasion de la zone sud qui ne le laisse en sécurité nulle part, il s'engage dans la Résistance, dont il devient un des chefs pour la région lyonnaise au sein de Franc-Tireur, puis dans les Mouvements unis de la Résistance (MUR). Il est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 par la Gestapo, torturé, et meurt le 16 juin, fusillé par la Milice aux côtés de trente-deux autres résistants « qu'il animait de son courage. Car on sait comment il est mort ; un gosse de seize ans tremblait près de lui : "Ça va faire mal." Marc Bloch lui prit affectueusement le bras et dit seulement : "Mais non, petit, cela ne fait pas mal" (non dolet, Paete), et tomba en criant, le premier : "Vive la France !" »
Quelle horreur. Je m'ignorais. J'en étais resté au sac de Nankin, qui était déjà assez gore dans son genre, mais là, ça dépasse les pires cauchemars.
via http://sebsauvage.net/links/?4dAR-g
Oh, comme c'est ingénieux o #ironie
Entre ça et les dauphins tueurs, mon cœur balance.
Cela dit, le premier sentiment de dégoût passé, l'Histoire contemporaine eut pû être radicalement changée si on avait développé cette "bombe à chauve-souris" (Coucou Batman !) plutôt que la bombe atomique...
via http://www.nothing-is-3d.com/links/?kqAtkA
9000 morts le jour du D-day. Voilà ce que ce happening rappelle.
via http://shaarli.m0le.net/?nybjjw
Le site du projet : http://thefallen9000.info/
EDIT : un peu plus d'infos...
Sur les souffrances de la Normandie, voir aussi ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?IDhp_w
EDIT : d'autres images du projet 9000 ici : http://imgur.com/a/7gFfj/all
via http://colibri-libre.org/liens/?NnsXrQ
J'aurais appris ça aujourd'hui : le rôle des "malgré nous" dans le massacre d'Oradour. Je ne connaissais que la version "présentable" de l'histoire... Ce qui prouve bien que rien n'est jamais aussi simple ni aussi manichéen que l'on voudrait nous le faire croire... et que l'enseignement de l'Histoire semble procéder d'une grossière simplification...
Liens vers deux articles cités par Schneidermann :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_d%27Oradour-sur-Glane
http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2013/09/02/a-oradour-memoires-vives-franco-allemandes_3469788_3208.html
Je me doutais bien que ça avait été horrible, mais... pas à ce point. Merci le JEEK.
EDIT : j'ai posté sur Seenthis : http://seenthis.net/messages/161579
Magie de Seenthis : on m'indique qu'on en parle déjà, avec plein de ramifications sur le même sujet :
http://seenthis.net/messages/158500
http://seenthis.net/messages/143086
Je recopie l'article dans son intégralité, car il ne fait que 3 ligens : "Bill "Piper" Millin est un soldat écossais connu pour avoir défié l'ennemi lors du Débarquement en Normandie le 6 juin 1944 en jouant de la cornemuse malgré les tirs allemands sur la plage de Sword. Il ne fut pas touché, et une fois le débarquement terminé, les snipers allemands avouèrent ne pas avoir tiré sur lui, car ils le croyaient complètement fou."
Alors soit ce type était effectivement fou, soit il était génial. Je pencherais plutôt pour cette forme si particulière d'humour que l'on nomme la politesse du désespoir... Avec une bonne baraka quand même.
Si l'article n'était pas sourcé, j'aurais eu du mal à y croire (mais il me semble que cet épisode du type qui joue de la cornemuse à été repris dans le film "Le jour le plus long" ; ça vaut ce que ça vaut, mais c'est sans doute pour ça que cette anecdote nous évoque plus ou moins quelque chose)