Le joueur de World of Warcraft qui rejette l'Alliance et la Horde a atteint le nouveau niveau maximal du jeu, sans quitter la zone de départ, en minant et cueillant des fleurs.
y'en a qui ont vraiment beaucoup, beaucoup de temps libre, hein...
CALEMBOUR OF THE YEAR !
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cause you control V. Hi dad.*quality shit post
Si vous ne l'aviez pas vu :
Chaque jour jusqu'au 19 décembre, Ubisoft proposera un élément gratuit différent. Chacune des offres ne sera disponible que pendant 24 heures avant de disparaître définitivement.
J'ai loupé les gadgets Valhalla avant-hier, tant pis, pas grave.
Jusqu'à ce soir, c'est le jeu Starlink : Battle for Atlas qui est offert (avec l’insupportable Norman dans l'équipe de doublage, bé oui, on peut pas tout avoir).
C'est peut-être le plus grand tour de force de CD Projekt avec ce jeu : la ville, dans sa construction, ne ressemble à aucun autre monde ouvert. Au temps des annonces, il y avait eu quelques inquiétudes sur la taille de la carte, plus petite que celle de The Witcher 3. Le studio s'était empressé de répondre que tout allait bien, puisque la carte, bien que plus petite, est aussi plus verticale et plus dense. En réalité, cette histoire de taille n'a aucun sens. Pour imaginer à quoi ressemble la carte de Night City, il ne faut pas penser à GTA V, Assassin's Creed ou Watch Dogs, mais à Deus Ex ou à Dishonored. Toute la ville s'explore comme un immersive sim, de la taille de GTA IV, avec ses passages secrets, ses portes qui ne s'ouvrent qu'avec la bonne compétence, ses plateformes, ses ascenseurs qui donnent sur des toits qui conduisent à des passerelles qui donnent sur des échelles qui mènent dans des égouts qui permettent de ressortir dans d'autres immeubles, avec toujours quelque chose à trouver à la clé, et l'envie de se perdre à l'infini.
[...]
Tout est parfaitement bien écrit, la vue à la première personne permet mille idées de mise en scène, le scénario, bien qu'un peu court, prend le joueur par la main sans forcer, les personnages sont charismatiques et CD Projekt, même dans les quêtes annexes, ne tombe jamais dans la facilité. Surtout, plus que jamais et plus que dans n'importe quel autre jeu du genre, toutes les histoires se croisent, se lient entre elles et se séparent d'une manière qui paraît si naturelle et si organique qu'il est parfois difficile de dire quelle est la quête principale et quelles sont les quêtes secondaires.
Il n'y a pas à tergiverser : oui, Cyberpunk 2077 est formidable, et il donne raison à tous ceux qui l'ont attendu comme le messie depuis des années. Oui, c'est un jeu qui marquera sans doute une date dans l'histoire du jeu vidéo. Pas tant par son gameplay, ni par sa taille : la quête principale, comparée à d'autres jeux du même style, est étonnamment courte – comptez une petite trentaine d'heures en ligne droite si vous optez pour la manière forte. Là où Cyberpunk brille, au-delà de sa ville, c'est dans sa manière d'offrir à chaque joueur sa propre histoire de Night City, car c'est de ça, finalement, qu'il s'agit. [...]C'est un vrai RPG, avec des choix à faire et une aventure unique pour chaque joueur.
Cyberpunk2077 : un peu en deçà de ce dont on rêvait, mais c'est vachement bien quand même.
MAIS...
Alors, après tous ces compliments, toutes ces étoiles, d'où vient cette amertume, ce goût un peu âpre qui me reste au fond de la gorge ? Deux choses, principalement, liées entre elles. Ces bugs, ces putains de bugs, tout d'abord. Bordel. Bordel de bordel. C'est tellement rageant. Dans la version que j'ai pu tester et qui a bénéficié d'un patch de 40 Go à quelques jours de la sortie, il n'y avait pas « quelques bugs ». Il y avait des bugs partout, tout le temps, de tous les styles.
[...]
Voilà, c'est ce niveau de dépit et d'impuissance, face à un jeu qui, j'en suis sûr, dans quelques mois s'il règle ses soucis, sera l'un des plus importants de la décennie à venir. En attendant, c'est déjà, et sans conteste, la ville la plus incroyable qu'il m'ait été donné de visiter dans un jeu vidéo. Je vais me consoler avec ça.
Bref, il est urgent d'attendre quelques mois que les plus gros soucis aient été réparés. Ou alors accepter de jouer à un jeu blindé de bugs, quitte à faire plusieurs parties.
Hu, hu,hu, Cri du lapin #6 :
Un juge fédéral de New York a tranché en faveur d'Activision et a donné tort à AM General LLC, fabriquant des Humvee, les énormes jeeps blindées de l'armée américaine. L'éditeur de Call of Duty pourra continuer à utiliser le véhicule dans son jeu, car « la volonté artistique de réalisme justifie la présence de matériel réel utilisé par les armées modernes » et c'est toujours touchant de prêter des objectifs artistiques à un Call of Duty.
Quand la rédaction de Canard PC nous raconte ses peurs d'enfants devant les JV :
Froussard dès mon plus jeune âge, j'ai évité toute mon enfance les jeux vidéo qui pouvaient susciter la peur. De toute façon, je n'avais d'yeux que pour les jeux de stratégie. Avec un copain, on n'était pas encore arrivés au collège qu'on avait déjà saigné Age of Empires, Warcraft 2 et le premier Alerte Rouge. Un jour béni, je trouve dans les bacs d'un soldeur la boîte de Command and Conquer : Alerte Rouge 2, dont j'ignorais jusqu'à l'existence. Le soir même, sur le vieux PC familial, j'installe le jeu en compagnie de mon pote, encore plus fébrile que moi. Tout se passe à merveille jusqu'à ce que l'installeur, qui imite le ton sérieux des logiciels militaires, se mette à nous réclamer la clé CD pendant qu'une voix bourrue beugle « Code d'encryption requis, vous avez 30 secondes pour le donner ! » La clé CD ? Où est la clé CD bordel ? Dans la panique, mon pote fait tomber la boîte par terre et perd de précieuses secondes à la ramasser. Je parcours fiévreusement le manuel et finit par trouver, au dos, une très longue suite de chiffres et de lettres. Je hurle les premiers caractères à mon comparse, qui les note n'importe comment en se gourant de touche. Il est au bord des larmes. Ça paraît idiot, mais sur le moment on est à peu près sûrs que le jeu va s'autodétruire si on dépasse les trente secondes. Dans l'affolement, on explose bien sûr la limite et… rien ne se passe. N'empêche qu'on se souvient encore maintenant du jeu qui a failli nous provoquer une crise cardiaque à 10 ans.
PTDR.
Autre site, avis différent, même si le point noir des bugs demeure :
Cyberpunk 2077 est un vrai bon jeu, qui a réussi à nous transporter dans un univers captivant. Malgré tout, le titre de CD Projekt Red souffle le chaud et le froid en permanence. Oui, le jeu est pétri de qualités, Night City est une destination incroyablement séduisante, qui dégage une ambiance unique (grâce notamment à ses différents quartiers qui possède leur personnalité propre, et ses éclairages au néon du plus bel effet). La campagne principale aussi est l'un des gros points forts du jeu, Keanu Reeves n’y fait pas de la figuration, et les possibilités offertes par le système de dialogues à choix multiples sont réellement intéressantes, tout en apportant une indéniable replay-value au titre.
Le jeu est pété de bug... malgré un patch de 54 Go (pour un jeu de 64Go, c'est... gros)
le jeu a encore besoin de 6 bons mois de développement supplémentaires pour cleaner tous les problèmes auxquels il est confronté
Attention, légers spoilers.
Ceux qui s’attendaient à la liberté d’un GTA futuriste, ou à la flexibilité d’un Deus Ex en monde ouvert, seront surpris. Pendant ces premières heures, Cyberpunk 2077 prend le temps d’installer un univers, une histoire, et plus encore, des personnages. On s’y promène en suivant les ordres ou les pas d’autres habitants de Night City, passager d’une aventure qui n’est pas encore complètement la nôtre.
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Ce n’est qu’après la fusion entre l’esprit de V et celui de Johnny Silverhand, au bout d’une demi-douzaine d’heures, que le jeu démarre vraiment. Qu’il accepte de lâcher la bride, et de nous permettre de nous écarter de l’histoire pour prendre la route librement. C’est alors la claque.
Évacuons tout malentendu : Cyberpunk 2077 n’est pas un très bon jeu de rôle. Les faux choix que proposent ses dialogues ont rarement des conséquences. En mission, la possibilité de privilégier l’approche musclée ou l’infiltration est de toute façon désamorcée par la nullité de l’intelligence artificielle des ennemis. Et les compétences de hacking ne servent, dans les faits, qu’à désactiver à distance quelques caméras de sécurité. Il paraît qu’on peut crafter (« fabriquer ») ses propres équipements : on a terminé le jeu trois fois sans jamais avoir eu la tentation de le faire. Pire : on peut débloquer de nouvelles caractéristiques et compétences au fil de sa progression, mais on peut en réalité traverser l’essentiel de l’aventure sans le faire. Cyberpunk 2077 n’est pas un mauvais jeu vidéo, loin de là, mais ses mécaniques à elles seules n’éblouiront pas grand monde.
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Cyberpunk 2077 est moins un jeu qu’un fabuleux diorama nous donnant à voir des visions du futur en 3D, plus saisissantes que la plupart des films et autres œuvres sur le sujet. Bars, ruelles sombres, cabinets de médecin à moitié clandestins, bâtiments en ruine encore hantés par les fantômes d’une civilisation sur le déclin : tout est vivant, crédible, et donne le même sentiment d’immersion qu’une bonne expérience de réalité virtuelle, le même vertige – mais sans casque sur la tête.
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On termine Cyberpunk 2077 assez rapidement : il faudra sans doute compter cinquante heures pour en faire le tour, mais vingt suffisent pour voir le bout de la quête principale. Et on arrive au bout de ces vingt heures avec l’impression d’avoir seulement gratté la surface d’une ville qui nous manque déjà ; et sans le souvenir d’un seul dialogue raté, d’une seule quête en retrait, d’un seul remplissage.
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A se demander s’il n’aurait pas fallu repousser encore une fois la sortie du jeu de quelques mois, autant pour s’épargner cette sortie précipitée que pour la santé de ses développeurs. Les conditions de travail au sein de CD Projekt Red sont régulièrement pointées du doigt, le site Glassdoor (sur lequel les employés des entreprises peuvent témoigner anonymement) proposant une litanie de témoignages faisant état d’un mauvais management, d’un rythme de travail « insensé et inhumain », et de semaines « traumatiques » de soixante à quatre-vingt-cinq heures, renouvelées parfois pendant des années. On peut alors se demander s’il est raisonnable de créer des œuvres aussi pharaoniques, et à quel prix.
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Ce n’est plutôt pas pour vous si…
- vous vous attendiez à GTA 2077 ;
- vous espériez Deus Ex en monde ouvert ;
- vous appeliez de vos vœux un Witcher IV avec des néons.
Plutôt mitigé tout ça :/
Seven: Enhanced Edition est gratuit sur Humnble (le jeu est pour GOG)
Animal crossing, ce petit jeu innocent, est en fait un loisir pour trader en herbe. Du trafic de navets à la vente de villageois (très gogolien comme thème je trouve), l'esprit familial a été complétement détourné... C'est un peu triste.
Divinity : Fallen Heroes n'arrivera pas comme prévu en novembre prochain. Concentré sur le développement du très attendu Baldur's Gate III, Larian Studios a décidé de mettre de côté ce projet conçu comme un spin-off de l'univers de Divinity : Original Sin II.
Article du 15/10/2019... je retarde un peu.
Je pose ça là, c'est forcément bien puisque c'est Larian. Pas lu, puisque c'est en anglais.
Hey ! Je l'avais ce jeu... et je l'ai revendu, après l'avoir retourné dans tous les sens (c'était l'époque où Steam n'était pas hégémonique, et où on pouvait encore revendre ses jeux physiques).
Il me semble avoir lu (dans un Canard PC ? dans un JV ? Je ne sais plus, j'ai plus toute ma tête...) qu'il n'ait plus à la vente désormais, c'est un peu triste.
J'adore le sens de la subtilité chez GOG : Cyberpunk 2077 sera jouable le 10 décembre. C'est pas pareil que fini :p
Merci pour ce petit jeu mignon !
Teleglitch : die more edition gratuit sur GOG.
Il y a des films qui font pleurer, Noita est un jeu qui fait mourir. Et pourtant, jamais, même après une vingtaine de morts successives et inutiles, je n'en ai eu marre. Parce que le gameplay de Noita est excellent. Oui, bien sûr, et on y reviendra. Mais surtout parce que Noita est beau. Terriblement beau.