Tacoma gratuit sur Humble !
Et flûte, encore un que j'ai déjà !
Pour le cas où vous ne l'auriez pas vu : Oxenfree est le nouveau jeu gratuit sur l'Epic Store. Ce doit être le 7ème jeu gratuit qu'ils offrent si ma mémoire est bonne, et ça devait bien arriver un jour : je l'ai déjà !
Epic Games a signé un deal avec Quantic Dream. Dans un tweet publié le 20 mars 2019, le studio français a annoncé le lancement de Heavy Rain, Beyond : Two Souls et Detroit : Become Human sur PC. Ils seront disponibles cette année.
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Du coté de l’Epic Games Store, c’est une nouvelle victoire face à Steam et une énième preuve que sa politique de distribution est un sacré atout pour convaincre les éditeurs (Epic Games prélève moins d’argent que Valve). Pour les joueurs PC, ce sera l’occasion de découvrir les productions de Quantic Dream, dont l’orientation à mi-chemin entre jeu vidéo et cinéma a autant de fans que de détracteurs.
Cool.
Oh. Cool : un mod Battlestar Galactica pour FTL.
Ça parait évident vu le thème du jeu, mais il faut croire que ça n'existait pas encore.
Allez... avouez que ça vous rend un peu nostalgiques =)
(Source : https://www.reddit.com/r/pcmasterrace/comments/ans8ue/the_good_ol_days/)
En tout cas, cela montre une fois de plus que développement chaotique + déclenchement de la pompe à pognon = mauvais jeu.
Google est-il tout simplement en train de profiter du mouvement initié par Shadow deux ans auparavant, pour se positionner, et faire quelques appels du pied, profitant de sa force de frappe bien plus grande ?
Hum... A votre avis ?
Au lancement, Stadia autorisera une résolution 4K à 60 fps avec HDR et son surround (y compris pour le streaming sur YouTube). À terme, Google vise la 8K et les 120 fps et s’appuie déjà sur « 7 500 nodes » réparties dans le monde entier pour faire tourner son service. Selon les dires de Google, la plateforme est plus puissante que la Xbox One X et la PS4 Pro… réunies. Côté architecture, le géant de Mountain View a évidemment une longueur d’avance.
La grande inconnue, et qui n’est pas des moindres est du côté des jeux disponibles. Nous n’avons pas vu beaucoup de titres et l’écran, même si l’on peut compter parmi les partenaires, sur Ubisoft, id Software, Crystal Dynamics, Q-Games et Tequila Works. Plus de 1 000 développeurs travaillent déjà sur Stadia, d’après Google. Bien sûr, Google a aussi son propre studio pour faire des jeux, dirigé par Jade Raymond. Sa mission sera aussi bien de créer des expériences natives pour Stadia que d’accompagner les studios vers ce nouveau mode de développement et de distribution de leurs titres.
La vache. Il va y avoir des morts au bord de la route.
Après tant d’années, Valve s’est donc enfin rendu compte que le review bombing pouvait pénaliser l’évaluation d’un jeu, en considérant l’absence de « rapport avec la probabilité que les futurs acheteurs soient satisfaits ». Maintenant, l’enjeu sera de mettre en place un système efficace, c’est-à-dire qui ne prend pas une accumulation de véritables mauvaises notes pour du review bombing.
Ça confirme ce que je supputais déjà.
Une excellente vidéo qui fait réaliser énormément de choses.
1) A quel point on nous manipule dans les jeux vidéos pour nous faire accrocher
2) A quel point on ressent le besoin de justifier notre comportement dans le jeu (si jy joue c'est parce que j'aime ça, forcément)
3) A quel point le monde du jeu vidéo change, et se transforme en "gaming as a service", dont l'objectif est de nous faire payer régulièrement
Dans notre grande série "Quand c'est pas ton jour"
C'est bien la première fois que j'ai envie d'acheter un jeu juste pour sa musique. J'ai entendu un extrait (dans Silence on joue, what else ?) et c'est vraiment très efficace : que de la batterie.
Pour l'occasion, il nous livre une bande-son qui lorgne fortement sur la scène du Jazz d'improvisation, avec une emphase toute particulière sur les percussions. Car voyez-vous, à l'instar des niveaux qui sont générés aléatoirement, la musique se déploiera de manière procédurale dans chaque niveau. Au fur et à mesure de vos actions dans le jeu, la musique évoluera. Attrapez un ennemi et balancez-le contre un mur, et un crash de cymbale viendra ponctuer la gerbe de sang qui en résultera. Traversez un niveau à toute berzingue, et le rythme s'affolera, contribuant à vous pousser toujours plus avant dans votre fuite. Les différents niveaux présents dans le jeu, sont proposés comme autant d'albums à découvrir, disposant chacun de leur propre couleur sonore, comme pour renforcer la relation quasi synésthésique entre le son et l'image.
Un site qui permet de trouver des jeux dans le même genre qu'un que l'on apprécie (un peu comme http://alternativeto.net/ pour les logiciels, fait fort justement remarquer Bronco )
via Bronco et Seb
Dans un récent N° de Silence on joue que je viens d'écouter, Erwan Cario s'est posée la question à peu près dans les mêmes termes /théorie du complot ON : c'est étonnant d'ailleurs, même l'âge semble concorder.../
Hum. Je ne sais plus qui lui a répondu qu'il fallait peut-être chercher du côté ultra-compétitif, façon dont le jeu (celui-ci et d'autres) met en avant le top 1 à chaque nouvelle partie, les tableaux de score, la course pour être "LE MEILLEUR"...
Si une bidouille informatique permet à un·e pauvre ado pas bien dans ses baskets d'avoir son 1/4 d'heure de gloire, ben ille va le faire, sans trop d'interroger sur les conséquences...
Je ne peux pas m'empêcher d'établir un rapport entre cette problématique et mon shaare de tout à l'heure ("ton jeu est politique") : la triche aussi, c'est politique. On vit dans une société de l'individualisme, de la compétition, où l'on t'inculques dès la maternelle qu'il faut écraser les autres ; d'ailleurs AFK, certain·e·s ne se privent pas de "tricher" et d'en retirer des avantages, pourquoi les jeux vidéo devraient-ils être épargnés ?
Peu de jeux (du moins peu de jeux à gros budgets portés par des éditeurs de renom) ont en effet un positionnement très arrêté ou des idées très élaborées sur la marche du monde, la gouvernance, l’économie, la démocratie ou encore la place des minorités. On y combat souvent, de manière violente, des oppresseurs, des extraterrestres, des machines, des empires maléfiques, des corporations démoniaques, des laboratoires avides de transformer les gens en zombie, mais rarement on est face à des menaces qui dépasseraient, portées au cinéma, le méchant de film pour enfant des années 80. C’est étonnant, car cette frilosité ne se retrouve ni en littérature, ni en théâtre, ni au cinéma, médias où il est commun, voire banal, que des œuvres portent haut leur thèse ou leur parti pris. Le film islandais de 2018 Woman at War porte par exemple très clairement un discours faisant l’apologie de la violence et de la révolution armée pour stopper la destruction climatique de la planète, le tout sans qu’à ma connaissance son réalisateur ou son actrice principale n’aient dû quitter les réseaux sociaux sous le coup de menaces de mort. Je ne suis pas persuadé qu’un jeu en open world dont l’héroïne aurait été une femme quinquagénaire lancée dans une croisade terroriste pour faire sauter des centrales électriques aurait été très bien reçu par une certaine frange de la communauté.
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Mais une sorte de consensus mou semble s’être établi autour de la normalité du fait que pour qu’un jeu vidéo se vende à un large public, il doive proposer l’élimination ou la domination d’un adversaire.
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Tous les messages du monde affirmant avec moult précautions que le jeu a été créé par une équipe aux croyances diverses dans un contexte éthéré où tout ne serait que pure fiction ne saurait effacer cet état de fait : un ours en peluche dans un jeu d’horreur taïwanais est un message politique, vous faire tirer à vue pendant cinquante heures sur les représentants d’une secte apocalyptique sans qu’on vous demande votre avis ne l’est pas moins. Cesser de le nier serait déjà le début de quelque chose.
Il est bien ce site ! Merci Riff de l'avoir shaarlié, je ne le connaissais pas.
A rapprocher de Merlan Frit et de Faut appuyer sur Start (plus mis à jour, c'est dommage), notamment cet article.
Dwarf Fortress arrive sur Steam !
J'hésite entre "Super !" et "Hérétiiiiques !"
via Riff sur (°m
Le projet de Jasper St. Pierre est entièrement dédié à la découverte de niveaux de jeu par la communauté, sans recherche de profits. Une intention louable, mais qui pourrait poser problème à la longue. Le 24 février, il expliquait sur Twitter que le site lui coûtait « 200 dollars par mois », mais une soudaine montée de popularité a fait exploser les compteurs : « Je ne veux alarmer personne, mais ma facture est montée à 1 000 dollars. Le site sera plus lent car je vais passer à un hébergeur moins cher. ». Le prix de sa passion pourrait bien coûter son site à Jasper, même s’il répète régulièrement qu’il a les moyens nécessaires.
L’autre problème pourrait venir de Nintendo. La société japonaise n’est généralement pas tendre avec les personnes détournant ses productions, même à des fins non-commerciales. Il n’est donc pas impossible que la firme force la fermeture du site, la majorité des jeux représentés étant les siens.
Bref, allez vite le voir avant qu'il ne disparaisse : https://noclip.website/