Témoignage d'une métisse.
Enfin, les métisses, s'ils ne sont pas dénigrés bc on détruit le lignage blanc (lol), sont objectifiés et sexualisés de fou.
Quel métisse light skin n'a jamais entendu "Les métisses sont les plus beaux/belles 😍😍😍😍😍", c'est tellement WRONG.
Plusieurs de mes ex ou des mecs qui me draguent me le sortent, et ça me met terriblement mal à l'aise, je déteste ça.
On est pas des objets de fantasme, on est pas tous light skin curly aux yeux verts, on ne détruit pas la lignée blanche.
Au contraire, merci pour ton retour, j'ai bien le sentiment de toucher à un sujet glissant.
Alors du coup, du point de vue des racisés s'entend, que faut-il faire ? Utiliser le mot "race" ? Ne pas l'utiliser ?
Si j'ai bien compris le sens de ton intervention (mais n'hésite pas à me corriger), la question serait donc : comment prendre en compte les discriminations fondées sur la "non-blanchitude" si on nie le mot race ? ...puisque ces discriminations viennent justement de l'appartenance de la personne à une "race" plus ou moins fantasmée et en tout cas socialement intégrée.
J'ai bien retenu la leçon sur le colorblind, et c'était un peu le sens -sans doute un peu trop alambiqué- de mon message : on oscille entre le colorblind ("Non, non, il n'a aucun signe particulier. Ah, il est noir ? Intéressant, j'avais pas fait attention") et une forme d'essentialisation ("un individu de race noire" : il n'est pas jeune, grand, musclé ou avec des lunettes, non, l'est juste noir. Comme un labrador.).
la Stan Smith a envahi nos rues avec encore plus d‘application que la Wehrmacht en 1940 [...] nous nous croyons tous d’une finesse absolue alors que les signaux que nous émettons sont bien souvent plus grossiers et contradictoires que les witz d’un Allemand bourré à la fête de la bière.
Il existe 2 figures de style à même de montrer sans coup férir que leur auteur est un connard :
Oh, et sinon actuellement je porte ça :

et je t'emmerde, monsieur Santolaria. Et je n'ai jamais tenté d'enfiler une légende du tennis :O
EDIT : Han, mon p'tit coup de gueule fait la une du trop-beau-WDD-nouveau-de-Bronco :O
Juste pour savoir : avez-vous regardé cette merde complaisante, raciste et complotiste hier soir ? J'en ai subi une grosse dizaine de minutes, littéralement tétanisé devant la télévision sous l'avalanche de poncifs, de raccourcis fallacieux et de mauvaise foi.
Prenez une serpillière et un seau à vomi, et allez faire un tour sur Twitter ce matin. La fachosphère s'en donne à cœur-joie.
EDIT : juste deux tweets pour vous donner une idée de l'ampleur de la catastrophe :
Le 30 mars, lors d’une émission diffusée en direct sur RMC et RMC Découverte, la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes dénonçait le développement par certaines marques de vêtements adaptés aux traditions musulmanes comme le « burkini » (maillot de bain intégral) ou le hidjab (foulard islamique). Alors que Jean-Jacques Bourdin lui faisait remarquer que certaines femmes « choisissent » de porter ces vêtements, la ministre a répondu : « Mais bien sûr. Il y a des femmes qui choisissent, il y avait des nègres afr…, des nègres américains qui étaient pour l’esclavage. » La ministre avait finalement reconnu une « faute de langage ».
Ces dérives sont d'autant plus graves que dans l'espace public dominant les antiracistes politiques sont souvent stigmatisé·e·s. Laurent Joffrin, directeur de publication de Libération, leur contestait encore récemment le droit de s'associer sur la base d'une identité partagée. Au gouvernement, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem et avec eux beaucoup d'autres hommes et femmes politiques, ont osé affirmé qu'ils et elles « confort[ai]ent une vision racialiste et raciste de la société », ou qu'ils et elles étaient « partisans de tous les communautarismes ». Comme si la dénonciation du racisme – dont des organismes aussi subversifs que l'ONU, le Conseil de l'Europe ou Amnesty International se font les relais – faisait de ces militant·e·s les allié·e·s objectifs du terrorisme et des inégalités structurelles.
Sur les réseaux sociaux, ces mêmes militant·e·s font régulièrement l'objet de menaces et d’intimidations en tout genre. Ce fut encore le cas suite à l'attentat de Nice, où certain·e·s reprochaient sur Twitter à Sihame Assbague d'« avoir le sang de (…) Français sur les mains ». À l'image de celles et ceux qui, aux États-Unis, ont osé accuser le mouvement Black Lives Matter d'être responsable des meurtres de policiers au Texas et en Louisiane, certain·e·s en France n'hésitent pas à reprocher à ces militant·e·s de faire le jeu des terroristes en « radicalisant » une partie de la jeunesse, tout simplement parce qu'ils et elles l'invitent à faire valoir ses droits.
Ne vous arrêtez pas au titre : ce n'est pas Facebook le problème.
C'est le discours politique.
« Une marche qui a pour mot d’ordre officiel la sécurité, ce n’est pas exactement notre cœur de métier, une banderole SOS Racisme aurait difficilement collé au thème, finalement. »
[...]
[...] Alain Jakubowicz, président de la Licra. Il regrette cependant que la manifestation de dimanche soit restée trop communautaire : « J’ai été extrêmement choqué que les prises de parole aient été en chinois. La communauté chinoise ne pourra pas mobiliser en communautarisant ce combat et en ne s’adressant qu’à ses propres troupes.
Ah, ces racisé·e·s qui refusent d'être aidé·e·s selon les modalités prescrites, quelle plaie. Et en plus, ils s'obstinent à parler leur jargon obscurantiste au lieu de notre belle langue française.
Communautaurisme duites vous ? Comme je suis taquin, et sujet aux réflexes pavloviens dès que je vois certains termes, je vous repose ça là : hop
On voit donc, à travers ce fact-checking, que l’article du Canard Enchaîné a peu à voir avec le journalisme et révèle, plutôt que des faits, les obsessions idéologiques de son auteur. De telles calomnies, ainsi révélées au grand jour, viennent émailler sérieusement la réputation d’un journal qui avait habitué ses lecteurs à un peu plus de rigueur.
J'aimerais bien que :
1/ l'identité de l'auteur "(courageusement) caché derrière le nom générique de J.C. (utilisé par la rédaction du Canard Enchaîné), [et] coutumier de ce type de procédés" soit révélée, ou qu'il ait au moins le courage de ses opinions (merdiques) ;
2/ que Le Canard publie un droit de réponse du CCIF, voire des excuses, mais là, je rêve sûrement.
«Donner un prénom qui n’est pas français à ses enfants, c’est ne pas se détacher de l’islam, c’est vouloir continuer la tradition islamique en France et c’est vouloir transformer la France en un pays de plus en plus musulman»
BORDEL, POURQUOI CONTINUEZ-VOUS A INVITER CE SOMBRE CONNARD ?
M'en fout, j'ai pas un prénom français, moi.
J'ai un prénom breton :p
Poke les bretons ;)
(mais je suis indépendantiste auvergnat et autonomiste bourguigno-franc-comtois)
Onomastique. En un seul mot.
Purée (de patates), y'en a le porc, ça les travaille quand même... :/
Sur la banderole :
Palavas contre le burkini
Marre des incivilités
Avec le crucifix géant derrière.
Laïcitay.
:O
La LICRA (vous savez l'anti-racisme bien pensant et "officiel") compare les racisés (les organisateurices du "camp décolonial")... au KKK.
Oui, vous avez bien lu.
Ah, au fait :
ce communautarisme blanc qui n'est lui, jamais, critiqué (organigramme de la LICRA aka les "vrais antiracistes")
via https://twitter.com/_AfroFly/status/768776309187219456
EDIT : voir https://reimsmediaslibres.info/La-LICRA-ne-supporte-pas-la-canicule-396.html via http://www.seven-ash-street.fr/links/?QN64uQ
Mais qu'est ce que c'est que cette immonde merde ?
Je sais bien que c'est Atlantico, mais quand même...
(trouvé via ce tweet : https://twitter.com/widadk/status/768957880720556032)
le CCIF se propose de faire le procès d'un «racisme structurel», qui serait d'abord le fait des instances publiques
Ces arabes, ça se croit décidément tout permis.
via Kevin
Le ton condescendant de cet article... insupportable. Effectivement, il ne manque que l'interview de la presque-pas-condamnée-mais-en-fait-si Caroline Fourest racontant que l'islamophobie ça n'existe pas pour que le tableau soit parfait.
A propos de la mort d'Adama Traoré, si vous aviez loupé des bouts, ce petit strip (trouvé via la page Facebook EmmaFnc, elle même découverte je ne sais plus trop comment) vous rafraîchira la mémoire.
Comme les médias, le gouvernement va prendre toutes les précautions oratoires possibles pour ne pas parler de bavure. On est bien loin de leurs fermes condamnations pour un simple arrachage de chemise.
Les gens lui demandaient de partir ou d'enlever son voile, c'était assez violent", appuie Mathilde Cusin, "J'ai eu l'impression de voir une meute s'acharner sur une femme assise au sol en pleurs avec sa fillette. Ce qui m'a choquée, c'est que c'était surtout des trentenaires, pas des personnes âgées comme on pourrait l'imaginer.
Je suis incroyablement choqué. Je sais que ces mots ont été galvaudés, mais c'est pourtant la vérité. Nous vivons désormais officiellement dans un pays qui pratique la ségrégation et la brimade policière à l'encontre d'une partie de sa population.
"Il y a une invasion massive arabo-musulmane (en France)", affirme Nadine Morano.
Pour le cas où vous l'auriez loupé. La canicule a fait des dégâts.
Moi aussi, je ne peux que citer Alda :
Une grave infection généralisée qui a disparu entre les deux autopsies. Des « abrasions cutanées au cuir chevelu, au front et sur l'épaule » sans traces de violence (moi aussi quand je me réveille le matin je frotte mes membres contre le crépis pour abraser ma peau). Un « syndrome asphyxique » qui aurait causé le décès mais sans violence.
On aurait eu trois flics en état de légitime défense non violente qui se sont assis sans violence ni racisme sur un mec noir souffrant d'une grave infection jusqu'à ce qu'il étouffe de manière non violente.