Ohlalalaaaa, quelle surprise, le plastique ça ne recycle pas aussi bien que ce qu'on nous avait annoncé, et les industriels en feraient des tonnes là dessus pour nous éviter de trop réfléchir à la question ?
Plastic producers have known for more than 30 years that recycling is not an economically or technically feasible plastic waste management solution. That has not stopped them from promoting it, according to a new report.
Abendidonc. Qu'est ce que je suis surpris.
Non.
Je remets le lien vers mon shaare à propos d'un docu de France Inter de 2019 : https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?FL0BYw
Une très bonne infographie (via Mastodon), qui montre bien qu'au final, le plastique il finit soit dans la nature (= pollution), soit incinéré (= pollution). Désolé, ça déborde un peu...

So I've just clocked in at 1600 hours as I finished my 17th play through. I've played every race and tried to see as much content as possible. This list is purely based on unique interactions and has nothing to do with combat potential. I've tried to omit as many spoilers as possible. I didn't play every Sub-Race, but I tried to play the sub-races that I thought would have the most dialogue. The only major Sub-Race I didn't play was Wood Elf.
NE COMMENCEZ JAMAIS BALDUR'S GATE 3.
Ce jeu va aspirer votre vie, la macher, la digérer et ne jamais vous la rendre.
C'est trop tard pour moi, mais vous... FUYEZ PAUVRES FOUS !
Sinon, le reste du post détaille les intérêts de chaque race jouable en fonction de ses interactions (romances, options de dialogues, événements...) au fil du jeu.
Purée, 1600 heures...
Cette bande de baltringues.
Citizen Sleeper est sorti en 2022, a été largement célébré par la critique avant de rapidement se constituer une communauté de fans, et vient tout juste d'avoir droit à une traduction française intégrale. Et ce n'était pas une mince affaire, tant l'écrit y a une place importante. C'est bien simple, ce n'est pas un roman interactif, c'est un pavé interactif... Et en même temps, c'est aussi pleinement un jeu vidéo.
Un jeu qui réconcilie lecture et jeux vidéo ? Bon, on avait déjà Disco Elysium sur ce créneau, et niveau tartines à lire Baldur's Gate 3 ne s'en sort pas trop mal non plus (suis-je le seul à lire TOUS les livres dans ce jeu ?).
J'espère que cet article, et la traduction concomitante du jeu en français vous donnera autant qu'à moi envie de l'acheter.
A l’Assemblée, Gabriel Attal regarde des photos de petit chien mignon sur son smartphone quand l’opposition parle de mal-être au travail.
A l’Assemblée, Gabriel Attal regarde des photos de petit chien mignon sur son smartphone quand l’opposition parle de mal-être au travail.
A l’Assemblée, Gabriel Attal regarde sur son smartphone des photos de petit chien mignon quand l’opposition parle de mal-être au travail.
A l’Assemblée, quand l’opposition parle de mal-être au travail, Gabriel Attal regarde des photos de petit chien mignon sur son smartphone.
A l'Assemblée, alors que les accidents du travail tuent en moyenne deux personnes par jour, le Premier Ministre Gabriel Attal, préfère regarder des photos de petit chien mignon sur son smartphone plutôt qu'écouter l'orateur de l'opposition, qui parlait justement ce jour là, ça tombe bien, de mal-être au travail. Alors on pourra objecter du fait que les gens qui sont morts, ils ne sont plus vraiment dans le mal-être, et peut-être bien qu'accablé par l'ampleur du problème, monsieur le Premier Ministre regarde des photos de petits chiens mignons sur son smartphone pour se détendre, pendant que l'opposition parle de mal-être au travail, de souffrance au travail, voire, peut-être, de tous ces gens qui meurent au travail, parce que je n'adore pas le terme de pénibilité, parce que ça donne le sentiment que le travail serait pénible, peut-être que les gens qui meurent au travail le font ils avec le sourire, parce qu'ils sont morts en faisant un travail vachement chouette, pas pénible, c'est juste dommage qu'ils soient morts, de toute façon c'est sûrement leur faute, alors tout ça n'est pas si grave, Gabriel Attal, quand l’opposition parle de mal-être au travail, il peut bien regarder des photos de petit chien mignon sur son smartphone, il peut bien ne pas écouter l'orateur et plaisanter avec ses collègues, peut-être rient-ils de l'histoire de l'ouvrier qui a marché sur une plaque métallique sous tension, elle est inénarrable celle là, et celle des cordistes qui sont morts dans le silo à grain, tu la connais, attend, non pas ça, c'est une photo de petit chien mignon, attend, je vais te chercher le truc, j'ai du voir ça sur un site pour les pauvres, je ne trouve plus c'est dommage, tu préfères le petit chien mignon, je comprend, j'avais le même quand j'étais à Stanislas, ah, attend, il a fini de parler l'autre con.
A l’Assemblée, Gabriel Attal regarde des photos de petit chien mignon sur son smartphone quand l’opposition parle de mal-être au travail.
A l’Assemblée, Gabriel Attal regarde des photos de petit chien mignon sur son smartphone quand l’opposition parle de mal-être au travail.
A l’Assemblée, Gabriel Attal regarde des photos de mal-être au travail sur son smartphone quand l’opposition parle de petit chien mignon, non mais quel scandale, Brigitte Bardot est invité ce soir par Hanouna pour en parler.
Je n'avais jamais vraiment pris conscience de la taille du David de Michel-Ange : 5,17 m quand même !
Allez... après un ballon d'essai mahorais sur la restriction du droit du sol, pourquoi ne pas restreindre aussi le droit de grève ?
Nous avons perdu le goût de l'effort, de la réflexion, du temps long. Il nous faut tout, tout de suite. Nos cerveaux sont retombés en enfance. Toutes les deux minutes, nous interrompons le fil de nos pensées pour consulter un message sur notre téléphone, message aussitôt lu, aussitôt oublié.
Tiens, ça me rappelle cette vidéo sur la lecture...
Et pour ce qui est de la partie sur les difficultés de l'achat en ligne, c'est sûr, la multiplicité des sites de ventes, de conseil, l'avalanche de commentaires à la con (du type je mets 1 étoile parce que la couleur ne plait pas à mon chat) les avis des uns et des autres, pas toujours éclairés ni neutres, n'aide pas vraiment. C'est bien simple, quand je dois acheter un truc, je me cale 1 ou 2 heures et je rentre en mode "note de synthèse". Après, est-ce vraiment la faute d'internet ? Le web ressemble à un paradis perdu, mais était-ce mieux avant ? Nous allions chez Darty, le vendeur nous baratinait pour nous vendre ce qu'il devait vendre à ce moment là, et on repartait avec... On a juste trop de choix, c'est tout.
J'ai lu Babel.
Je suis un peu déçu.
Je tente d'expliquer pourquoi, pas brièvement.
Suicide Squad a heureusement un atout qui nous pousse à avancer : ses sketchs. Servies par un doublage de qualité, des répliques qui font mouche, une mise en scène travaillée et une performance capture impressionnante d’expressivité, les scénettes qui mettent à profit les quatre débiles sont vraiment drôles, il faut le reconnaître. En revanche, elles ont toutes le même défaut terrible : quand elles se terminent, on doit se remettre à jouer.
Ouch. Note : 4.
Un Et quand je ne joue pas... ça faisait longtemps.
Aujourd'hui, c'est vieux fourneaux.
Un vigneron du Loir-et-Cher, empêché par des gendarmes de se rendre au chevet de son père mourant durant le premier confinement en avril 2020, a réussi à faire condamner l’État pour faute lourde, a fait savoir son avocat, jeudi 15 février.
Prochain objectif : obtenir la condamnation de l’État pour tous les gamins des cités multi-verbalisés pour avoir mis un pied dehors, alors qu'ils vivent à 8 dans 50m². Comment ça je rêve ?
En tant que lecteur, disons, boulimique, je trouve cette vidéo extrêmement intéressante, en ce qu'elle m'apprend comment ça se passe dans la tête des autres (les "autres" étant entendu ici par "ceux qui passent plus de temps sur leur téléphone que dans un livre").
Ah bon, vous avez envie de lire, mais vous avez la flemme ? Sérieux, il a fallu que le monsieur me le dise. Alors, pour être tout à fait sincère, il y a des périodes où je lis moins, et d'autres où je lis davantage. Mais les périodes de "moins", ce n'est pas "pas" (!), c'est "moins". Ça peut être parce que je suis tellement fatigué que je n'ai même pas la force de lire avant de dormir (mais je lis quand même le matin, dans la salle du trône, même si ce n'est que quelques pages) ; ou ça peut être parce que certaines activités vidéoludiques un peu trop prenantes (coucou BG3) empiètent un peu trop sur le temps disponible. A l'inverse, ça peut aussi être parce que je lis un truc tellement long, tellement dense, que mon rythme va s'en ressentir et qu'au lieu de lire, disons 3 livres/mois, je vais plutôt faire 1 livre sur 1 mois 1/2. Mais l'idée de base, c'est que je n'arrête jamais.
Alors je ne suis pas complètement né de la dernière pluie non plus, je sais que les réseaux sociaux et tutti quanti sont des gouffres à temps qui empêchent de faire autre chose (il y a quelques années, j'étais tombé sur un article où le type expliquait qu'en arrêtant la télévision, internet, les RS, il arrivait à lire plusieurs centaines de livres par an... j'avais trouvé ça un peu ridicule, c'est pas une compét' non plus mec, faut te calmer), mais apprendre qu'il existe des trucs, voire des outils pour moins centrer sa vie là dessus, ça en dit long sur votre niveau de dépendance.
En revanche, toute la partie "vous devez lire parce que c'est bon pour votre cerveau", je DÉTESTE ça. C'est d'autant plus prégnant dans cette vidéo que les livres ne sont vus QUR dans l'optique "vous allez apprendre quoi aujourd'hui", "mémorisez ce que vous avez appris", etc. Eh oh, si tu vas sur les RS parce que c'est cool, tu peux aussi lire un livre parce que c'est cool. Pour moi, la lecture, c'est ce "vice impuni" dont parlait Larbaud, ça reste avant tout un plaisir et qui a ceci de vachement bien par-rapport aux autres c'est qu'il est extrêmement valorisé socialement. La preuve : même les influenceurs bobo à la cool font des vidéos pour donner des astuces pour expliquer à leur viewers comment arriver à lire...
Le simple fait que ce jeu existe est déjà agaçant, mais savoir quand plus il rencontre un succès ahurissant... Comme le dit Kocobé,
Comme il aurait été plus simple si Palworld était une arnaque complète.
C'est pas si mauvais que ça, mais ça flirte avec le plagiat, et pour le reste, c'est un collage de tout ce qui plait dans les tendances du moment (un peu de Ark, un peu de Fortnite, un peu de Pokémon...).
Il n'est qu'à voir leur précédent jeu pour comprendre que c'est un véritable système (et qu'ils vont se tailler avec le fric en laissant éternellement le jeu en early access) : Craftopia était un mélange douteux entre un "hommage" très TRÈS appuyé à Breath of the wild et un petit côté Satisfactory... et il est complètement abandonné.
EDIT : l'envolée lyrique de Corentin... j'adore !
Je n’ose imaginer les gens s’insurger de la sorte pour pleurer la propriété intellectuelle d’une multinationale parfaitement capable de se défendre toute seule, qui engrange des milliards de dollars année après année grâce à ce qui représente une des franchises les plus lucratives de l’histoire. Cette même propriété intellectuelle qui sert sur une base régulière à étouffer des projets de fangames et autres créations dérivées depuis des années à grands coups de cease and desist et de notifications DMCA, quand, en parallèle, les jeux officiels demeurent trop souvent des hontes techniques vendues à plein tarif.
L’origine de l’indignation vient d’ailleurs. Et elle n’est pas soluble dans notre économie de marché capitaliste mondialisée : elle se trouve dans l’absence de causalité entre mérite et succès. Pour beaucoup de personnes, la réussite de Palworld est trop insolente pour un simple pompage en règle. Et vous savez quoi ? J’ai du respect pour ces gens-là. Tout bêtement parce qu’ils en ont encore quelque chose à faire. Et dans un monde où Hogwarts Legacy se retrouve à la tête du classement des jeux les mieux vendus de 2023 et où les studios indépendants français enchaînent les bides qui fendent le cœur, j’aimerais – justement – qu’on soit plus nombreux à en avoir quelque chose à faire.
Mes 2 cents...
=> Planet Crafter : je précise à l'aimable assistance que les développeurs sont un p'tit couple français. Je crois qu'ils ont été interviewés sur Canard PC (ou dans JV le mag ? Pfff... je sais plus à force)
=> Cocoon, ça a l'air très très bien...
=> Forever skies, je sais pas pourquoi, j'ai un a priori négatif... J'avais peut-être fait la démo et ça m'avait pas plu.
=> Baldur's Gate 3 : mais qu'est ce que vous avez tous, à vouloir dormir la nuit ? Je plaisante, mais je suis capable de lancer ce jeu pour 1/4 d'heure, juste le temps de partager mon inventaire entre mes persos...
Waoow. Je découvre Arte Book club et c'est le kiff total.
J'adore la mise en scène, la façon qu'ils ont de parler des livres ; j'espère que toutes leurs vidéos sont comme ça.
Alors, si vous avez 20 minutes devant vous, prenez le temps de savourer cette vidéo sur Orgueil et préjugés, que j'ai un peu trop vite expédié l'autre jour (même si sur le fond, ça confirme ce que je disais : c'est vachement drôle).
Pourquoi les espagnols portent-ils deux noms de famille ?
Et est-ce que c'est toujours le nom du père qui gagne ? (Spoiler : non)
Une petite animation de l'émission Karambolage (Arte) pour tout savoir en quelques minutes !
Je ne prétends pas à une recension exhaustive, j'ai juste cherché de ci de là, pour oublier le sentiment nauséeux né du visionnage de la cérémonie d'hommage national avec pas mal de gens sincères, et pas mal de personnes qui semblaient juste là pour être vues.
1/ 1977 : procès Patrick Henry
Je me souviens de ce jour de la plaidoirie. Il était livide. Il avait beaucoup maigri. Robert Badinter a fait une plaidoirie sur lui aussi, mais surtout sur la peine de mort, avec des mots particulièrement forts. « On prend un homme et on le coupe en deux ». Puis cette espèce d'adresse qu'il a eue à l'égard des jurés à la fin de sa plaidoirie, en les désignant en chacun du doigt, c'était terrible. Et en leur disant : « Vous savez, un jour, la peine de mort sera abolie en France. Si vous dites à vos enfants ou à vos petits-enfants: un jour, j'ai voté la mort d'un homme, alors vous verrez leur regard. »
2/ 1981 : abolition de la peine de mort
La question ne se pose pas, et nous le savons tous, en termes de dissuasion ou de technique répressive, mais en termes politiques et surtout de choix moral. (...)
Voici la première évidence: dans les pays de liberté, l'abolition est presque partout la règle; dans les pays où règne la dictature, la peine de mort est partout pratiquée.
Ce partage du monde ne résulte pas d'une simple coïncidence, mais exprime une corrélation. La vraie signification politique de la peine de mort, c'est bien qu'elle procède de l'idée que l’État a le droit de disposer du citoyen jusqu'à lui retirer la vie. C'est par là que la peine de mort s'inscrit dans les systèmes totalitaires.
3/ 2007 : Le discours historique de Robert Badinter face à Robert Faurisson ("les faussaires de l'Histoire")
L'émotion dans sa voix, sa colère réelle, ça vous tord le bide.
Jusqu'à la fin de mes jours, tant que j'aurai un souffle, je me battrai contre vous et vos semblables
4/ 2011 : une interview sur TV5 monde : Il faut stopper le débat sur l'Islam
La République, je le rappelle, elle ne connait que des citoyens sans aucune distinction de sexe, de race, de religion, d'opinion, d'orientation sexuelle