Bref, du bon et du moins bon. De mon point de vue (et sous réserve d'un avis éclairé... Liandri ?) :
Et si vous vous retrouvez sans eau au milieu du désert, et bien... vous mourrez... Rassurez-vous, vous pourrez trouver des oasis pour remplir vos gourdes ou encore refaire le plein sur les différents sites que vous explorerez. Là-dessus, cerise sur le gâteau, certains endroits seront tellement radioactifs qu'il vous sera impossible de les traverser sans tenues adéquates genre NBC (Nucléaire, Bactériologique et Chimique), et sinon vous risqueriez rapidement de mourir... Surveillez bien votre compteur Geiger...
Hum, ça devient intéressant :)
Mais le fond du problème n'est pas tant les restrictions matérielles absurdes dans le cas d'un jeu comme Gears of War. Non, le fond du problème c'est que les jeux proposés par le Windows Store ne sont plus des logiciels Win32 comme l'ensemble de la production vidéoludique sur PC à date mais des apps UWP, Universal Windows Platform. Une plate-forme universelle qui force les développeurs à revoir leurs habitudes et surtout se révèle incompatible avec nombre de solutions existantes alors qu'elle semble être la seule à profiter des nouveautés introduites par Microsoft.
Note : NE PAS ACHETER DE JEUX MICROSOFT. JAMAIS.
Points 2, 6 et 7 => Joue à XCOM :p
(mais c'est une exception, c'est vrai)
C'est vachement bien Les dernières nouvelles d'Alsace dites donc :)
Intéressant. Mais si krach il doit y a voir, ce ne sera pas pour la même raison qu'en 1983-1984. Cette première crise est évoquée dans le livre Philosophie des jeux vidéo (j'en parlais ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?0mNbUg ; je vous encourage vivement à le lire), dont je suis en train d'achever la lecture : elle fut essentiellement due à la surproduction de jeux identiques jusque dans leur médiocrité. Si les cartouches d'ET l'extraterrestre enterrées dans le désert ont gagnées le titre de pire jeu de l'histoire du jeu vidéo, ce n'est pas pour rien...
En 1983, le jeu vidéo apparaissait quasiment comme une curiosité, voire comme une erreur de l'industrie des loisirs, un peu comme le hola-hoop... Dans un chapitre de son livre, Mathieu Triclot retrace la double généalogie des jeux, des premiers jeux universitaires créés par les premiers (et sans doute seuls à mériter ce titre) geeks en guise de proof of concept / goût du défi sur des ordinateurs (MIT, armée) à plusieurs millions de dollar, jusqu'aux bornes d'arcade, qui sont une "adaptation par le bas" de ces jeux de simulation hyper-pointus et "réalistes".
En 1983-84, le marché est saturé : le succès des bornes d'arcade touche à sa fin, les premières consoles de salon ne proposent rien de neuf : elles sont sans intérêt, étant seulement une tentative d'adapter la borne d'arcade à la salon, ce qui était voué à l'échec, M. Triclot montre très bien pourquoi (pas les mêmes enjeux, pas la même ambiance...). Bref, une crise par défaillance de l'offre... jusqu'à l'arrivée de Nintendo et de la NES, mais c'est un autre chapitre.
La crise qui s'annonce a plutôt l'air d'une crise capitaliste "classique" : par surabondance de l'offre. Le marché est saturé, et malgré les efforts méritoires de certains joueurs wink il est impossible d'absorber une telle quantité de nouveauté. D'autant plus que, c'est une analyse au pifomètre artistique, la part des jeux vendus à leur prix de base ne doit pas être majoritaire, les joueurs attendant les fameuses promo Steam pour ouvrir leur porte-feuille. (J'avais déjà shaarlié un lien où un intervenant expliquait en substance que les joueurs deviennent réticent à débourser 19,99€)
Bref, toutes les condition d'un effondrement en bonne et due forme sont réunies.
Et ça faire mal à tous ceux qui n'auront pas la trésorerie nécessaire pour passer le cap.
Tiens, je ne suis pas le seul à m'être étonné de No Man’s Sky à 60€
Sept ans plus tard, la scène indépendante ne concurrence pas encore les géants de la console, mais leur budget n’en a pas moins explosé. The Witness, son second jeu, est désormais entièrement en trois dimensions, et donc plus long et coûteux à développer. Jonathan Blow, devenu entre temps millionnaire, tablait en 2014 sur un budget prévisionnel de 3 à 4 millions de dollars. Loin, très loin des habituelles et innombrables productions indépendantes bouclées avec une avance familiale, des indemnités de licenciement ou des économies.
OMG 800€
Il y a des gens qui achètent ça ?
Le site d'une "gameuse collectionneuse", "Férue d’écriture et de jeux vidéo".
Très impressionnant.
Férue d’écriture et de jeux vidéo depuis ma plus tendre jeunesse, j’ai eu l’envie de combiner mes deux passions de toujours pour donner naissance à ce présent blog né le 23 juin 2014 précisément. Pensé pour être un véritable petit musée virtuel du jeu vidéo, ce blog propose de nombreux unboxing d’éditions collector, des tests, des portraits de collectionneurs et bien d’autres rubriques pour le plaisir des yeux.
No Man's Sky est enfin annoncé sur Steam ! Date de sortie officielle : le 22 juin. Je n'y croyais plus. Du coup, j'en ai nettement moins envie ^^
Le prix doit aussi y être pour quelque chose :O
Je connais un gars qui s'est fait avoir comme ça, y'a pas longtemps ^_^
EDIT : version française : http://www.clubic.com/mag/jeux-video/actualite-798196-steam.html
Les prix des packs varieront en fonction des titres qu'un utilisateur détient déjà au sein de sa bibliothèque. [...] Cette nouveauté ne s'applique cependant pas à toutes les offres dites en « bundle ».
Ah, dommage.
En fait, j'ai surtout envie de le faire à cause des artworks du Paris futuriste qui me plaisent beaucoup : http://paooo.deviantart.com/art/Remember-me-02-332493703 ; http://paooo.deviantart.com/art/Dontnod-Adrift-conceptart-02-253683133
Je vais encore attendre, qu'il soit vraiment pas cher ; je serai moins déçu ^^
J'aurais quand même appris un truc sur Damasio, merci.
Non content de vous faire tataner la gueule à Dark Souls, vous n'avez rien compris à l'histoire qu'il y a derrière ? C'est normal.
Du coup, des gens ont pensé à vous, et ont concocté 300 pages d'explications. Si, si.
(Trouvé via cet article : http://www.merlanfrit.net/Et-si)
Il faudrait que je m'essaye à ce jeu un jour. Mais la réputation de haute difficulté du bouzin ne m'a vraiment attiré, contrairement à d'autres qui aiment faire et refaire 50 fois le même combat.
Tant qu'on était dans les théories échafaudées par les joueurs, et quitte à évoquer Mass Effect, il aurait été intéressant d'évoquer la théorie de l'endoctrinement ^^
Et voilà, encore un article de Merlanfrit qui me donne envie d'acheter un jeu ^^
Je viens d'apprendre 3 trucs au sujet du studio Dontnod, qui a développé Life is strange :
P.S. : sinon, z'avez vu ? Dontnod, c'est un palindrome.
Les 6 premiers arguments ne sont pas très pertinents (car subjectifs), mais les 4 derniers... c'est juste trop ça.
Ah, pas con, le sain >> suivant.
Pour XCOM 2, je leur laisse le temps de sortir tous les DLC...
Pour Kevin ^^ (un peu aussi pour faire suite à son shaare : http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?EE-V9A)
J'ai fait hier soir l'attaque de la base XCOM par les aliens.
Vraiment sympa ; j'avais beau savoir qu'il allait se passer quelque chose (on le voit dans le trailer du DLC), ça m'a quand même surpris lorsque ça c'est produit, parce que ça arrive à un moment où je ne m'y attendais pas du tout.
Même si, avec le recul j'aurais du m'y attendre : après le rythme effréné qui m'a été imposé depuis le début de la partie (1 attaque et/ou 1 enlèvement et/ou un événement lié à EXALT tous les 2 jours dans le meilleur des cas), qu'il ne se passe rien pendant 5 ou 6 jours, me laissant le temps de faire mes 'tites recherches, mes améliorations génétiques et mes bricolages d'avions tranquillement aurait dû éveiller mes soupçons.
Sinon, je confirme ma première impression que s'il me fallait faire un choix, je voterai pour XCOM avec le DLC Enemy within. Le jeu "de base" était déjà bon, mais la dimension tactique supplémentaire apportée par les conteneurs de mêlée notamment et la compétition avec EXALT apporte un plus indéniable. J'ai aussi lu quelque part que les stats de l'escouade et des aliens et des événements (tir critique, etc) avaient été changées, mais je ne suis pas assez pointilleux pour aller chercher ce genre de renseignements. De toute façon, dès les premiers combats j'avais noté que la difficulté été rehaussée d'un cran. Il est à noter toutefois que ce sentiment s'atténue vers la fin de la partie, les améliorations techniques (armement), génétiques et robotiques (viens voir là que j'te coupe les bras et les jambes pour te greffer une super armure ; ça m'a un peu gêné au début) aidant à revenir à niveau des aliens.
Autre point positif : au fil du jeu, j'ai eu un peu peur de m'ennuyer, d'avoir un sentiment de "déjà vu" à faire les mêmes missions pour la 4ème fois. Mais c'était négliger l'énorme rejouabilité de ce jeu, apportée par la quasi-infinie variation de possibilités offertes par chaque partie / missions. Les choix stratégiques et tactiques opérés par le joueur/commandant, les différentes approches possibles d'une même mission... font que même si le cadre reste le même, les circonstances évoluent à chaque fois. D'autant plus que l'on peut augmenter la difficulté / empêcher les sauvegardes (mode "homme de fer") / autoriser les sauvegardes mais générer un événement aléatoire lors de la recharge / distribuer les compétences aléatoirement aux soldats... Bref, j'en suis à 80 heures de jeu (et je n'ai toujours pas terminé cette partie), et je sens que ce jeu à le potentiel pour m'emmener au-delà des 150 heures.
Même si jouerai un peu à autre chose quand même, ne serait-ce que pour justifier à mes yeux le fait d'avoir acheté tous ces jeux en promo ^^
Autre chose : même pour une mission pivot comme l'attaque de la base extra-terrestre, il est possible d'avoir de gros changements. Lors que je l'ai refaite, j'ai constaté que ce n'était pas la même base que dans ma partie sans le DLC. Ou alors je délire complétement ?
Encore un mot sur les CEM (les soldats-robots) et les soldats "augmentés" (modifications génétiques) : ce sont deux possibilités inédites dans le jeu de base, apportées par ce DLC. C'est à ça que servent les "conteneurs de mêlée" que l'on peut récupérer au fil des missions. Lesdits conteneurs offrant à chaque fois un dilemme : doit-on risquer des hommes pour les récupérer avant qu'ils ne se détruisent, ou faut-il privilégier la sécurité ? Avec le recul, le risque vaut la peine d'être encouru, même si j'ai perdu de bons soldats de cette manière ^^ (au passage : je ne sais pas si ça vient de moi, de ma façon de jouer, mais ça se confirme : j'ai 80% des pertes dans les 20% de début de jeu ; d'une manière générale, je perds 3 "bleus" pour 1 promu => si il survit à ses trois premières missions, on pourra faire quelque chose de lui)
A propos des CEM, je trouve que ça ne manque pas de sel, quand on pense que Shen (l'ingénieur en chef) trouve abominable les planeurs (des aliens volant alliant l'organique et le robotique), mais que ça ne le gêne pas du tout de faire la même chose à des soldats humains ^^
Autre petite incohérence qui me fait sourire depuis ma première partie : la récupération du matériel.