Décrite pour la première fois en 1860 par le médecin Karel Rokitansky (1804-1878), l’endométriose a longtemps été « occultée », estime Erick Petit, radiologue et fondateur du centre de l’endométriose à l’hôpital Saint-Joseph, à Paris. « Il y a un tabou lié aux règles et à la douleur féminine en général, poursuit Nathalie Clary, présidente de l’association Endomind. Les femmes se disent que c’est normal d’avoir mal. »
La Semaine européenne de prévention et d’information sur l'endométriose se tient du 6 au 12 mars.