Après vous avoir fait découvrir (en tout cas j'ai cette prétention) [la vie de Rose Valland][1] la semaine dernière, je vous présente aujourd'hui [la vie de Han van Meegeren][2]. La première a consacrée sa vie à sauver des œuvres d'art, le second à peindre... même s'il est surtout connu pour ses faux Vermeer, notamment un vendu à Goering, et c'est là le point de jonction de ces deux livres, lus à quelques jours d'intervalles cet été.
Trouvé dans la newsletter "Le pavé numérique" : Un nouveau scan de 108 gigapixels de “La jeune fille à la perle”, de Johannes Vermeer, permet d’examiner online chaque touche de peinture.
> Resemblance is my attempt to portray Proust’s characters from Proust’s words. There are seventy-four characters in Resemblance, and four incidental landscapes. Each painting is accompanied by a passage from the novel.
Des portraits réalisés d'après leur description dans La Recherche.
Juste un détail auquel je n'aurais jamais pensé si, là aussi, je n'avais entendu un bout de cette émission : pour peindre ce fantastique tableau, Van Eyck, qui devait alors approcher de la cinquantaine avait très certainement... des lunettes contre la presbytie. En 1425.
Le tableau en grand : http://classconnection.s3.amazonaws.com/497/flashcards/3697497/jpg/jan_van_eyck_070-1451B619F452813F56F.jpg (mais honnêtement, l'image ne lui rend pas justice)