J'ai ça qui traîne dans mes onglets, trouvé chez Seb : découvrez comment vous rendre d'un point A à point B, avec tous les moyens de transport possibles. Tiens, Melbourne-Belgrade ça donne quoi ?
A voir.
AU passage, pas mal de chouettes trucs sur Arte, et pas seulement sur les jeux vidéo.
Dans un univers parallèle, Guillaume Meurice se présente à l’élection présidentielle de 2022. Fraîchement élu Président de la République, il fait passer des entretiens aux membres de son gouvernement idéal. A la recherche de son futur ministre de l’Economie, de l’Environnement ou encore de la Sexualité... ces interviews d’universitaires, politiques, artistes ou militants lui donnent l’occasion d’interroger avec humour des personnalités qui apportent une vision positive de la société, de proposer des alternatives et de remuer à sa façon la future campagne présidentielle.
Excellent ! Vous savez que j'ai déjà rêvé de faire ça ? En mode "si j'étais président, je téléphonerai à untel..." xD
Et c'est vrai que ça fait sens. A suivre, je m'attends à tout maintenant.
SpiceDAO a dépensé la folle somme de 2,6 millions d’euros pour s’offrir le livre Dune d’Alexandro Jodorowski alors que l’ouvrage est disponible en accès libre. Pire, le collectif pensait exploiter à sa guise l’œuvre…
Mouahahahah ! Il y a vraiment des gens qui ont TROP d'argent sur cette planète, pour ainsi ne pas réfléchir à ce point avant de se lancer dans un truc !
Pour te renseigner un peu plus précisément, ce serait réducteur de dire que le gars Djokovic est antivax. Il n'est pas antivax, il est anthroposophe ( voir https://www.marianne.net/societe/sciences-et-bioethique/anthroposophie-pyramide-cachee-novax-djocovid-star-du-tennis-et-des-pseudosciences)
[...]
Et pour revenir à Djokovic, l'anthroposophie est fondamentalement opposée au principe même de la vaccination (voir cette interview de Grégoire Perra: https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2015/02/16/entrailles-anthroposophie ) qui entre en contradiction avec les croyances mystiques anthroposophiques : "les maladies sont envoyées par les Dieux pour nous aider à vaincre nos péchés, dans le cadre de la Réincarnation. Ainsi, un vaccin, en empêchant de faire une maladie que vous devez avoir dans cette vie, sera un handicap dans une prochaine incarnation, car il entrave un processus karmique."
Eh ben on a pas le cul sorti des ronces :/
Purin, j'ai le menton qui touche les genoux là.
Presque 70 purin de milliards de dollars.
Je récapitule : Microsoft = les jeux Microsoft (Obvious...) + Mojang (Minecraft) Bethesda (Arkanne, Id software... càd Doom, Wolfenstein, Fallout, Dishonored...) + Activisation Blizzard King (Callof, Warcraft...)
Vous vous rappelez ce que j'écrivais il y a quelques jours, en disant qu'avec le Game Pass, il suffisait que Microsoft le veuille vraiment pour tuer le game ? Eh bien voilà : c'est arrivé (techniquement, c'était déjà arrivé il y a quelques jours, c'est juste que nous ne le savions pas encore).
Joueurs, inclinez-vous devant l'Empereur Microsoft [insérer la marche impériale ici].
Une critique au lance-flammes de la série "The mandalorian" ; maintenant je peux bien le dire : je regarde au boulot en mangeant, tout seul dans mon bureau comme un pauvre malheureux.
Pour ce qui est de sauvegarder le peu de cohérence de l'univers de Star Wars, il y a longtemps que j'ai perdu tout espoir. Chaque nouveau film ou série vient contredire ce qu'on croyait savoir. Désormais, c'est plus qu'un truc que je regarde en mode "mon cerveau est posé sur le bureau".
Juste deux citations pour illustrer l'ampleur du marasme :
Un bébé Yoda, parce qu'on ne pouvait pas trouver une autre idée de bébé. Ça aurait été un bébé Twi'lek, les spectateurs n'auraient pas regardé la suite par exemple... Preuve que c'est débile ! Perso je ne regarde pas parce que le scénario m'intéresse, mais parce qu'il y a un mini-Yoda.
Tellement vrai... Toute la série repose sur les mimiques de ce petit bonhomme.
Des anciens de l'empire qui sont méchants, car dans ce monde manichéen, alors qu'on avait l'occasion de raconter autre chose, on continue de nous parler de méchants impériaux quand on aurait pu nous parler d'impériaux au bon fond, et de démocrates véreux... Ou alors on aurait pu nous foutre la paix avec l'Empire, mais faut croire que la Galaxie n'est pas assez grande pour que les scénaristes puissent imaginer autre chose.
Tellement vrai (bis). Il en a d'ailleurs été de même pour les films VII, VIII et IX, mais ils n'avaient même pas l'excuse d'être quelques années après la chute de l'Empire, où la persistance de poche impériale de ci de là restait crédible, mais plus de 30 ans plus tard, où une nouvelle menace surgit, profitant de la faiblesse de la Nouvelle République et, oh, quelle surprise, il s'avère en fait que c'est l'empire contre-attaque font du ski. Pfff.
Voilà, voilà...
Son actualité, c’est d’être devenu il y a un an le premier dirigeant français d’un groupe aussi important (750 millions d’euros de chiffre d’affaires) à avoir opté pour la semaine de quatre jours. L’intégralité de ses 1.000 salariés travaille donc désormais 32 heures par semaine, réparties en quatre jours de travail, et payées 35 heures.
via Seb
Autorisé à quitter le centre de rétention où il a été placé la veille, Novak Djokovic a suivi l'audience en ligne depuis les bureaux de ses avocats. Ces derniers ont qualifié le placement en rétention de leur client et sa possible expulsion d'"illogique", "irrationnelle" et "déraisonnable". De son côté, l'avocat du gouvernement, Stephen Lloyd, a répondu que le fait que le champion ne soit pas vacciné près de deux ans après le début de la pandémie et qu'il ait ignoré de façon répétée les règles sanitaires, notamment en omettant de s'isoler alors qu'il se savait infecté, constituaient des preuves suffisantes de sa position.
Quel bordel. J'ai pas tout compris, sauf qu'il a menti d'un bout à l'autre, et qu'il est antivax.
Sinon je m'en tamponne allégrement, mais comme on a plus parlé de cette histoire que des vrais problèmes des gens pas connus, je me renseigne.
La sclérose en plaques est très probablement provoquée par le virus d'Epstein-Barr, selon une nouvelle étude de chercheurs américains. Pour la première fois, ils ont identifié un responsable de cette maladie auto-immune. Ils présentent leurs résultats dans une étude publiée cette semaine dans la prestigieuse revue Science (en anglais). Ils montrent que le virus d'Epstein-Barr est nécessaire au développement de la sclérose en plaques, même si toutes les personnes infectées ne développent pas cette maladie pour autant.
[...]
Les chercheurs ont suivi durant vingt ans plus de 10 millions de jeunes adultes engagés dans l'armée américaine, dont 955 ont été diagnostiqués atteints de sclérose en plaques durant leur service. Selon ces travaux, le risque de contracter la sclérose en plaques était multiplié par 32 après avoir été infecté par le virus d'Epstein-Barr, mais restait inchangé après l'infection par d'autres virus.
via Seb
Cette idée fausse d’un Moyen Âge obscur où l’on croyait à une Terre plate est diffusée jusque dans nos écoles. C'est pourtant invraisemblable quand on se fie aux sources, et c'est en analysant ces dernières que deux historiennes sont remontées à l'origine de cette fake news.
Une fake news diffusée par... Voltaire :
"Il est allé exhumer un texte de Lactance et un texte de Cosmas, deux textes antiques qui n’avaient pas eu à leur époque de répercussion scientifique - voire, dans le cas de celui de Cosmas, qui n’avait pas circulé en Occident - pour en faire des archétypes de la pensée chrétienne de la fin de l’Antiquité. Donc, on en vient à la question fondamentale qui est celle du 'on'. Il ne vient à l’esprit de personne de dire qu’au XXIe siècle 'on' croit que la Terre est plate. Pourtant, il y a des gens qui croient que la Terre est plate. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, il devait y avoir des gens qui pensaient que la Terre était plate mais ce n’était pas la doctrine officielle. Or, Voltaire a fait comme si c’était la doctrine officielle et enseignée. Il est allé chercher deux textes qui l'arrangeaient, et il a ignoré les dizaines d’autres - en particulier ceux qui avaient un statut de manuel ou d’encyclopédie. C’est vraiment de la manipulation."
Voltaire est à l'origine de cette fake news
J'ai acheté Cyberpunk 2077. En promo. Sur Epic. Oui mais ces gens là donnent des bons de 10€ à tout bout de champ, que voulez-vous ?Bref, petit retour après presque 8 heures de jeu.
Eh ben... c'est pas si mal en fait. C'est même plutôt bien. Après un an à lire que le jeu est un accident industriel, qu'il est pété de bugs, que l'IA est aux fraises, qu'il y a des godemichets partout... je craignais un peu de pénétrer dans l'antichambre de l'enfer vidéoludique. Or il n'en est rien. Ce jeu a raté son lancement, il a sans doute raté son destin, et vraisemblablement voulu péter plus haut que son cul cybernétique (ah ben c'est classe ça, bravo), ce n'est pas une bouse, loin de là. C'est même un très bon jeu, ce qui ne le dispense pas de toute critique non plus.
Commençons par les aspects positifs : l'histoire est super prenante. Je l'avais lu et entendu, et c'est vrai. Le jeu arrive à vous plonger dans son univers tout de suite, on est au cœur de cette société déglinguée, plongée -V est une femme- jusqu'au cou dans une histoire qui nous dépasse quelque peu. Parce que V peut bien raconter ce qu'elle veut, depuis le début du jeu j'ai quand même l'impression qu'elle surfe sur les événements. Et dans cette ville, surfer aussi longtemps en restant en vie, c'est déjà une performance. Le crime est partout, le joueur et sa bande sont eux-mêmes des criminels ; tout au plus navigue t'on entre différentes nuances de gris, entre les criminels qui ont un code d'honneur, et ceux qui n'en ont pas. Ceux qui enlèvent les gens pour leur arracher leurs organes ou leurs biotechnologie -les desosseurs- n'en ont pas vraiment, de code d'honneur. On se prend donc tout cet univers en pleine tronche, sans texte de présentation, sans blabla, sans cinématique : on en fait partie.
Le jeu propose 3 départs différents, selon que le personnage que l'on choisit d'incarner est un ancien gosse des rues, un ancien corpo ou un ancien nomade. Ma V est une ancienne "corpo", c'est à dire une cadre d'une "supranationale" (le mot n'est pas dans le jeu, mais on comprend que c'est le genre de boite plus puissante que les États - en complète déliquescence par-ailleurs) ; le début du jeu est un gros passage scénarisée l'amenant du statut de "corpo" à celui d'ex-corpo. Idem pour les autres départs. Ça casse pas 3 pattes à un canard, mais l'idée est sympa. Par la suite, le passé du joueur lui ouvrira différente options dans certains dialogues (bon, vu que le dernier coup j'ai préféré flinguer tout le monde parce ce que c'était plus rigolo, disons que c'est une possibilité purement théorique).
La constitution du personnage, comme toujours dans ce type de jeu, m'occasionne toujours des remords par la suite, j'ai à chaque fois l'impression que je n'ai pas pris la bonne option. Évidemment, ce n'est pas par hasard, et la pléthore de choix possibles n'est jamais qu'un gros appeau bien épais pour dire au joueur qu'il va devoir tenter plusieurs combinaisons, et donc rejouer. Petit content warning à propos de la création de personnage : si la nudité dans le jeu est plus ou moins masquée (j'y reviendrai), lors de la création de son ou sa V, on le·a voit tout·e nu·e. Attention donc aux yeux innocents qui traineraient par là. Le jeu est de toute façon largement PEGI 18 (nudité, violence, drogue, y'a tout ce qu'il faut : au moins vous voilà prévenu·e·s). La question de la nudité est abordée dans ce long topic sur Reddit d'un point de vue assez intéressant (même si je n' ai pas tout lu), d'où il ressort que pour des raisons de classification, la nudité a été "censurée" dans le jeu final (même s'il demeure pas vraiment pas recommandé pour les plus jeunes, je le répète), mais cela arrive à générer des aberrations : on sauve une fille kidnappée par un gang de désosseurs, elle est nue et inconsciente dans une baignoire de glaçons, mais quand V rentre chez elle, elle prend une douche toute habillée...
Au passage, je n'ai pas assez réfléchi à ce sujet, mais il y a peut-être quelque chose de l'ordre du "male gaze" dans ce jeu, et j'ai parfaitement conscience qu'en tant qu'homme, cisgenre et hétéro, je suis parmi les plus mal placés pour en parler. Mais transporter une fille à poil jusqu'à l'hélicoptère des secours, avec un gros plan de plusieurs minutes sur ses seins, il y a fatalement quelque chose de pas innocent... Comme le fait que, comme dans la plupart des jeux vidéos AAA, la mode impose aux femmes d'être jeunes, minces, et habillées avec le moins de tissu possible. Je dois quand même lui accorder que d'autres femmes sont visibles dans les trailers, et elles sont beaucoup plus habillées. Pour en finir avec ce sujet, il avait été question à la sortie du jeu de la relative abondance des sex toys dans tous les coins de la ville : je n'en ai pas vu un seul. En revanche, le sexe, les allusions sexuelles sont présentes à peu près partout : que ce soit des publicités trash, ou un bar qui s'avère être un lupanar, ou bien la mise en valeur et la chosification de corps qui n e sont plus que des réceptacles pour diverses augmentations... Bref, c'est trash, c'est sale, c'est triste : c'est l'univers cyberpunk qu'on nous avait promis.
Revenons maintenant à l'histoire : je pense que nous avons là un bel exemple de fiction interactive. Cela nécessite un petit retour en arrière les 5 premières heures de jeu, ce n'est que le prologue ; ce n'est qu'après cette partie, avec des points de passage plus ou moins obligés, que vous serez véritablement lâché·e·s dans "la cour des grands". Rien de bien nouveau ici, on retrouve ce procédé dans The Witcher 3 ou dans Breath of the wild. J'ai quand même dans l'idée qu'il était malgré tout possible d'abandonner les objectifs scénarisés et de prendre les chemins de traverse, ce qui me donne furieusement envie de réessayer. Je vais vous donner une comparaison pour éviter de spoiler : dans Skyrim, après votre première partie, vous saviez exactement quelle étape clé du scénario faisait apparaître les dragons ; vous pouviez donc faire une nouvelle partie avec un RP à votre guise, sans les dragons, le Dovahkiin et tout le tralala. Il y a même des mods pour rendre tout ça encore plus simple et immersif, gageons qu'il en sera de même prochainement pour Cyberpunk 2077. En un mot, cette première grosse tranche m'a laissée une impression très positive, j'espère qu'il en ira de même pour la suite. On est littéralement plongé dans l'histoire, l'ambiance est super prenante, les personnages sont crédibles et attachants. On a vraiment envie d'écouter leurs histoire, il y a un vrai background et de vraies émotions derrière. Tenez, citez moi des jeux pour lesquels vous continuez à penser aux personnages après avoir joué, voire après avoir fini le jeu ? Il n'y en a pas beaucoup, hein ? Pour moi, il y a Life is strange et Cyberpunk 2077. Ce jeu, qu'on nous a vendu comme le RPG ultime, est avant tout un grand jeu narratif.
Par-ailleurs, c'est le premier jeu (pour moi) où le gameplay rejoint complètement la diégèse ; je donne juste deux exemples : la mini-carte n'est pas extra-diégètique, il est parfaitement concevable d'avoir un implant neuronal "GPS". De même, le HUD affichant l'arme en main ainsi que le nombre de balles restantes est explicitement présenté comme provenant de tes yeux et tes mains cybernétiques.
Maintenant, il faut quand même parler des bugs graphiques :
Honnêtement, c'est plus rigolo que gênant, même si ça sort un peu du trip. Le plus gênant pour moi, et surtout parce qu'il persiste, c'est le fait de voir les arbres / les palmiers situés à quelques centaines de mètres par "transparence" à travers les décors ou personnages ! Je devrais peut-être regarder s'il y a quelque chose à faire au niveau de la distance d'affichage dans les options graphiques. [EDIT : corrigé en mettant à jour le pilote de ma carte graphique...]
Un dernier point pour être tout à fait honnête : le mapping des touches.
Je vous dit juste "Cédric Peyravernay, Character Designer et Concept artist" et vous devinez sur quels jeux il a travaillé. Chut, on ne souffle pas au fond.
Quelques dessins (aquarelles ?) du concept artist de Life is strange 2.
Traquer les traqueurs. Voilà, en résumé, quel est le plan de Mozilla pour 2022 avec sa nouvelle initiative, appelée « Facebook Pixel Hunt ». L’objectif est évident : il s’agit de chasser le « pixel Facebook » que le réseau social met à disposition des sites web pour qu’ils puissent obtenir des informations sur leurs visiteurs, mais qui sert aussi au site communautaire pour glaner des données.
Doit-on en déduire que les chevaliers, juchés sur leurs petits équidés, avaient bien moins fière allure qu'on l'imaginait jusqu'ici ? Peut-être, si l'on s'en tient à notre jugement contemporain. Mais au Moyen-Âge, il semblerait que la taille n’ait jamais été un critère de choix, la robustesse et l’endurance, nécessaires pour les tournois ou les campagnes de guerre sur de longues distances, étant d’autres qualités privilégiées par les éleveurs.
Un bon cheval mon seigneur ? C'est celui qu'est encore vivant à la fin de la bataille, voilà ce qu'est un bon cheval.
via Riff
Je recopie ci-dessous la brève de Canard PC au sujet de cette news, parce que c'est exactement ce que j'ai pensé :
Il faudra compter 500 heures pour tout faire dans Dying Light 2, peut-on lire sur le compte Twitter officiel du jeu, qui a visiblement décidé d'avancer le pire argument de vente possible à l'heure où tout le monde renâcle à regarder des films de plus d'une heure et demie. Vous vous rendez compte de tout ce qu'il est possible de faire en 500 heures, à part esquiver des zombies assoiffés de sang en faisant du parkour dans un monde post-apocalyptique ? « C'est presque le temps nécessaire pour marcher de Varsovie à Madrid ! », précise le studio, qui aurait pu tout aussi bien se tirer directement une balle dans le pied à quelques semaines de la sortie du jeu.