Si les riverains n’avaient pas protesté à cause du bruit, l’ASN n’aurait jamais été informée”
Super.
via Vader
Bon d'accord, c'est nul. Mais l'image ci-dessous est très vraie :

On n'y fait pas vraiment attention parce qu'on a appris comme ça, mais lorsqu'on a un gamin qui commence à apprendre les chiffres, on se rend compte à quel point c'est bizarre, "quatre vingt" ou "quatre vingt dix". Les septantes, octantes ou nonantes belges sont bien plus logiques.
Nope. Je n'installerai pas une extension qui n'est pas référencée par addons.mozilla.org
Non, car cette valeur reste bien supérieure à la limite d'audition de l'oreille humaine (que l'on situe en général — de façon très optimiste — à 20 kHz pour une oreille jeune en pleine possession de ses moyens).
Bon, m'en fous largement : au-delà de 3000Hz je n'entend plus grand chose :D
Débarrassez nous de ces clowns, pitié.
Il y a sérieusement des gens qui regardent ces gens là, ou c'est juste un fond sonore pour les salles de petits déj d'hôtel et les bistrots ?
Trop de fonctionnaires ?
Ok, tu les enlèves où ?
La France compte à peu près 5,4 millions de fonctionnaires. Si l’on considère que les hôpitaux sont débordés, les classes trop chargées et qu’il faut accroître les personnels affectés à notre sécurité (police, armée…), cela fait 60 % du total de la fonction publique à qui l’on voit difficilement comment retirer des emplois.
Cela signifie que la réduction du nombre de salariés doit porter sur le reste, c’est-à-dire essentiellement les collectivités territoriales dont les plus gros employeurs et de loin sont les communes. Une baisse aussi massive de l’emploi y serait intenable. Le personnel administratif ne représente que 20 % de l’emploi des communes et ne peut supporter l’effort à lui tout seul. Bref, le projet ne paraît pas crédible.
Entendu un journaliste sur France info (la chaîne télé) : "les accords multilatéraux, les discussions à plusieurs, c'est trop compliqué pour lui".
Trump limite la possibilité d'accéder légalement à l’avortement aux USA.
Cet article explique que cette "politique de Mexico", régulièrement réactivée par les gouvernements conservateurs et annulée par les progressistes, consiste à refuser de verser des financements publics aux associations "en faveur de l'avortement", ce qui est vague.
C'est un signal fort envoyé à son électorat conservateur. Mais cette photo, qui a beaucoup tournée sur Twitter, est un symbole à elle seule : on y voit 7 hommes en train de décider ce que les femmes peuvent faire ou ne pas faire de leur corps.
Imaginez la situation inverse :

via https://twitter.com/noussommes52/status/824164811424616448
C'est pas neuf (j'ai quelques jours à rattraper), mais ça fait tellement plaisir.
Un "bug" ou "la faute d'un salarié" ?
Voir l'encart en bas de l'article des décodeurs :
Primaire à gauche : pourquoi « Le Monde » ne peut pas publier de résultats détaillés
Une élection démocratique se juge par l’ampleur de la participation et par les résultats obtenus par chacun des candidats. C’est la règle habituelle de tout scrutin. Mais elle s’évalue également par le niveau de transparence et la précision des données électorales rendues publiques par les organisateurs du scrutin. Sur ce point, le premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, se caractérise par le flou et l’amateurisme – dans la meilleure des hypothèses.
A la différence des élections traditionnelles, les primaires sont certes organisées par les partis politiques, et non par le ministère de l’intérieur. Il n’existe donc aucune règle légale obligeant les partis, structures privées, à rendre publics les résultats détaillés. Mais leur crédibilité dépend directement de ce niveau de transparence. La droite avait réussi l’exercice en novembre 2016, le PS est en passe de le rater, laissant s’instaurer un doute sur la qualité de ses résultats et donc sur la qualité du scrutin.
Pour les deux tours de la primaire de la droite, en novembre 2016, Le Monde avait publié quatre pages de résultats détaillés, en plus de nos analyses et reportages. Sur Le Monde.fr, nous avions mis en ligne l’intégralité des résultats pour chacun des bureaux de vote. Nous avions évidemment prévu de répéter l’opération à l’occasion de la primaire de la gauche. Les organisateurs de la Belle Alliance populaire s’étaient engagés à transmettre, dans la nuit de dimanche à lundi, des résultats détaillés afin de pouvoir vérifier les niveaux de participation, afin aussi de réaliser des analyses locales et régionales.
Malgré nos demandes répétées, les seules informations communiquées au Monde, comme aux autres médias, sont des pourcentages obtenus par les sept candidats à l’échelle des circonscriptions législatives. Aucun chiffre brut sur le nombre de votants, bureau de vote par bureau de vote. Aucun détail sur le nombre de voix obtenues par les sept candidats dans les bureaux ouverts par le PS. Ce qui rend impossible, pour l’heure, de publier des résultats détaillés vérifiables, et ce qui peut laisser planer une ombre sur la manière dont ce vote a été organisé.
Bravo les branquignoles.
Ce fut long, mais je suis de retour.
Juste un mot pour dire : OVH, BORDAYL ! Les domaines achetés chez Web4All ben en fait, ils sont gérés par OVH, mais quand tu veux passer de Web4All chez OVH -un autre appartement au même étage du même immeuble en quelque sorte- ben c'est la misère : c'est des manips exotiques via l'assistance ET ILS NE RÉPONDENT PAS. Pour tout dire, je l'attends encore leur réponse. Je rends par contre un dernier et sincère hommage à Web4All, dont l'assistance répond toujours dans les 24h. Et pourtant, c'est une petite équipe. Chapeau.
Alors du coup, j'ai décidé d'aller chez Gandi voir si le poisson était plus frais. Du coup, demande de migration du domaine exécutée en deux coups de cuillère à pot, sauf que OVH a attendu la dernière seconde du délai maximal possible pour migrer mon domaine, soit hier matin. Et hier soir j'ai galéré comme un gros noob que je suis, à RTFM jusqu'à pas d'heure, tout ça pour constater que nan, ça marche pô. Du coup, j'ai tenté une nouvelle propagation des DNS, pis je suis allé me coucher. Et ce matin ça marche, me voilà. Notez que ça aurait sans doute marché sans rien faire, et que c'est moi qui était trop impatient.
Plein de liens de côté. La semaine du flood est ouverte.
Et un de ces jours j'essaierai de passer à la dernière version communautaire de Shaarli mais là, ça plante quand je veux importer mes bookmarks, donc on verra ça plus tard.
Je quitte Web4All pour retourner chez OVH.
Ce n'est pas de gaité de cœur, parce que leur service est vraiment top, bien calibré, avec une assistance réactive et un manager très agréable à utiliser.
Mais voilà, ils ont augmenté leurs tarifs, et OVH est presque deux fois moins cher. :(
Alors même si leur assistance, dans mon souvenir tout du moins se réduit à néant et leur interface n'était pas trop chouette, je change quand même de crèmerie.
Je ne sais pas quand je serai hors-ligne, je ne sais pas quand je serai de retour. Ne faites pas de conneries pendant que je ne pourrais pas les commenter hein, c'est pas sport.
Chrome n’indique pas que la page de phishing n’est pas sécurisée (avec un cadenas rouge ou vert par exemple).
Utilisez. Firefox.
Arnaque bien montée en tout cas.
Gazette d'@rrêt sur images, n° 475
Ce fut une véritable guerre, dont on n'a rien su, ou presque. Dès le lendemain de la tuerie du 7 janvier 2015, une vraie guerre a opposé deux camps, au sein de la petite rédaction décimée et traumatisée de Charlie Hebdo. Une banale guerre pour le contrôle de l'argent, et du pouvoir. Mais hors de question d'en parler. Une communicante de fer s'est employée à culpabiliser les journalistes qui s'y risquaient. Quant au gouvernement, il surveillait l'icône devenue mondiale comme le lait sur le feu. Deux ans après, c'est cette guerre que raconte une excellente enquête, "Charlie, le jour d'après" (Fayard). Les auteurs sont sur notre plateau.
Mais ma liste préférée reste celle des livres qui, sortis de nulle part, vous entraînent lentement au fond d'eux-mêmes sans prévenir, à votre insu, presque. Ils résistent autant qu'ils donnent, comportent des zones insondables qui guettent notre maturation improbable. Ils déforment les poches de la mémoire, laissent des angles dans les coussins de notre confort. Leur charge thermique se fait sentir bien après qu'on les a serrés entre nos doigts. Ils sont muets mais riches. Discrets mais doués en extase. Ils sont amphibies, mobiles, gais dans la douleur et tourmentés dans l'aise. Tout sauf immobiles. Ils nous habitent et explosent lentement. Ils n'ont pas de moi, pas d'ego, pas d'ambitions, ils boitent et bégaient, mais leurs ongles poussent bien après la fermeture de la couverture qui les obscurcit. Leur voix est un visage, et leur visage un muscle. Ils sont étrangers à eux-mêmes, sous-tendus par un métissage des formes riche en devenirs. On les lit comme si on se noyait dans une lumière avide. A côté deux, tous les autres livres ressemblent à des bigorneaux pourvus d'un appareil dentaire qu'ils prennent pour une prothèse pénienne.
Cette impression tenace de vivre désormais dans un reportage du Groland...
Eric Mettout prend ensuite soin de nous expliquer que Roman Polanski a reconnu les "relations sexuelles illégales" (le fait d'avoir des rapports sexuels avec une mineure) mais pas le viol ce qui constitue selon lui une preuve irréfutable qu'il n'y a pas eu viol. Alors, en effet, si on doit se fier à la parole des violeurs présumés pour juger de leurs actes, je pense que nous pouvons dorénavant dire que le viol a définitivement disparu de nos contrées et nous en féliciter.
Faisons néanmoins un bref rappel des faits.
En 1977 Roman Polanski a 43 ans. La victime, Samantha Geimer, a 13 ans.
Il est une star mondialement connue, réalisateur entre autres de Rosemary's baby et de Chinatown.
Une jeune fille de 13 ans face à un homme de 43 ans est-elle apte à donner un consentement sexuel valable : la réponse est non.
Une jeune fille de 13 ans face à un homme mondialement connu, célébré et admiré, qui est donc en position d'autorité, est-elle apte à donner un consentement sexuel valable : la réponse est non.
Une jeune fille de 13 ans (et cela vaut aussi pour n'importe qui) qu'on drogue au qaalude est-elle apte à donner un consentement sexuel valable : la réponse est non.
Une jeune fille de 13 ans à qui on fait consommer de l'alcool est-elle apte à donner un consentement sexuel valable : la réponse est non.
Que ça ne vous dispense pas de lire l'article en entier.