Ouch. Ça va être grandiose je sens.
Avec le gaulliste-pas-raciste à l'affiche en prime.
Il faut vraiment que je lise le livre *Le charme discret de l'intestin".
Cet article a failli me faire faire de l'urinothérapie dans mon pantalon, tiens.
Sinon, la fécalothérapie, c'est sérieux :
Tranquilou, dans Le Parisien, le candidat Valls prône l'état d'urgence permanent. Parce que "c'est ce que souhaitent les français".
Faut-il sortir de l'état d'urgence ?
Tant que nous connaissons ce niveau de menace, nous devons le conserver, d'autant qu'il a montré son efficacité [...]. L'état d'urgence est compatible avec l'Etat de droit. La responsabilité de ceux qui gouvernent sera d'évaluer à chaque fois que cela est nécessaire s'il doit être prolongé ou pas. Soyons lucides, cette menace terroriste durera une génération. Aujourd'hui, nous devons vivre avec une forme d'état d'urgence permanent. C'est même ce que souhaitent les Français.
Hi hi hi. Longtemps que je n'avais pas été lire Boulet.
De moins en moins drôle KLM. Son émission est merdique, qu'elle l'assume ou qu'elle se taise quoi.
En effet, à partir du moment où quelqu’un vous impose un lieu d’exercice, une mission, un délai et des instructions, cela peut relever du contrat de travail et qui dit contrat de travail dit salaire. Autant, dans le cadre des organisations non gouvernementales, cela peut tout à fait s’apparenter à du bénévolat et il n’y a pas matière à polémique, autant quand il s’agit de Cap Gemini, dont le chiffre d’affaires est conséquent, il est possible de supposer qu’un budget pour du développement puisse être débloqué, sans difficulté majeure.
A toutes celles et ceux que j'ai entendu dire que c'était un coup monté, une escroquerie à l'assurance etc. : bisous. Et go fuck yourself.
Je ne suis pas vraiment d'accord avec cet article, mais ce passage donne à réfléchir :
C’est en lisant ce communiqué que j’ai eu envie de me mettre une énorme taule. C’est normal ? Anne Coppel :
« A force de réprimer des pratiques existantes, on normalise et on accentue des comportements à risque. Il faut des approches plus tolérantes et plus réalistes. La prohibition des drogues mène à des catastrophes. Ce qu’il faut, ce sont des politiques de réduction des risques. Il faut prendre en compte les usages et leurs réalités, reconnaître le besoin de fête, de relâchement, d’ivresse, puis travailler dessus. »
En bref, si vraiment vous vouliez vous adresser aux jeunes, vous gagneriez à leur apprendre à... boire, dit la chercheuse.
« Ces comportements ne sont pas pathologiques... Ils ont un sens, rituel, social, etc. »
Comment aider un ami en coma éthylique ? Ou encore comment être joyeux sans être malade ? Comment écouter son corps ? Comment reconnaître qu’il nous suggère de faire une pause ou d’arrêter ?
Sympa ce petit sandbox. Espérons juste qu'il ne devienne pas le nouveau No Man’s Sky... A suivre.
Expliquer ses choix politiques par sa foi: en France, pays très attaché à la laïcité, le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon a provoqué surprise et indignation en brandissant cet argument de campagne inédit.
Ahlala, ces suisses, ce qu'ils sont drôles.
Oups.
Tric Trac la communauté du jeu de société
Une équipe costaud et 40000 membres amoureux du jeu partagent leurs goûts et leurs expériences pour vous aider à trouver votre bonheur.
Découvert via le podcast "Silence on joue", évidemment.
Voilà. De son côté Caroline De Haas se dit tout à fait désabusée. Dégoûtée même. Elle juge ce non lieu « désespérant pour les démocrates et ceux qui croient en la justice ».
On le serait à moins.
Je viens de tomber là dessus.
(via cet article http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/06/dis-siri-a-tue-kennedy-266043)
C'est épouvantable. Vous croyez encore que l'éducation changera quelque chose ? (ou alors : oui, dans 3 ou 4 générations, vu l'ampleur du travail).
OMG. J'avais loupé quelques vidéos.
... je le veux :O
Hop, un jeu gratuit sur Steam. Je ne sais pas pour combien de temps.
Bon, c'est sûrement bien hein. Mais depuis que j'ai eu certaines mauvaises lectures, l'image d'Emmaüs est un peu ternie à mes yeux.