Rigolo : quels sont les états américains à éviter, en fonction du nombre d'événements paranormaux s'y déroulant dans la série X-files ?
This is not to say that female characters are best when they are written like men, but rather that gender flipping helps creators avoid falling into gender stereotypes.
J'avais lu quelque chose de ce genre sur le blog "Le cinéma est politique", qui disait en substance que les personnages féminins valorisés dans les films ou les séries étaient ceux qui se comportaient comme des hommes...
Ah merde, j'aurais pas du recharger ma sauvegarde, je ne saurai pas ce qu'il se passe du coup !
Alors il y a donc une
loi HB2 votée en Caroline du Nord et interdisant aux transsexuels d’utiliser les toilettes correspondant au sexe auquel ils s’identifient.
?
Hallucinant de bêtise.
Je plains sincèrement cette fille. Devenir un objet de viralité, si jeune, devoir subir certes des messages de soutien mais aussi des pelletées de messages haineux, c'est violent.
Une facture de 1 600 milliards de dollars (1 300 milliards d’euros). Depuis le 11 septembre 2001, c’est la somme astronomique que les États-Unis ont dépensé, en treize ans, pour l’ensemble des guerres qu’ils ont menées, principalement en Afghanistan et en Irak. Sur une décennie, c’est presque deux fois le coût de l’assurance santé, l’ « Obamacare », dont bénéficient près de 20 millions d’États-uniens (900 milliards de dollars sur dix ans). Et c’est l’équivalent de ce que l’Inde et ses 1,2 milliards d’habitants ont produit en une année (son PIB). Ce montant n’est pas avancé par une ONG altermondialiste ou un collectif de pacifistes. Ce n’est ni plus ni moins qu’un organe du parlement nord-américain, le Congressional Research Service, qui l’avance dans un rapport intitulé « Coût des guerres en Irak, en Afghanistan et des guerres globales contre le terrorisme depuis le 11 septembre », et publié en décembre 2014 [1].
1600 milliards, c'est uniquement les « opérations extérieures antiterrorismes » :
[...] Précisons que ces 1600 milliards ne recoupent pas le budget de la défense des États-Unis. Le Pentagone dispose d’un budget séparé spécifique de 550 milliards de dollars. [...]
Ce budget ne prend pas en compte les récentes opérations contre l’« État islamique », Daesh. Il n’inclut pas non plus, les dépenses propres aux opérations secrètes menées en partie par la CIA en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen et ailleurs, comme au Sahel où l’administration de Georges W. Bush avait lancé la « Trans-Sahel Counterterrorism Initiative ». Une initiative à 500 millions de dollars, regroupant les États sahéliens ainsi que le Nigeria et le Ghana, dans le but de combattre le terrorisme.
Via Le Canard Enchaîné du 22 juin 2016. (qui semble remonter du poisson pas frais sur ce coup-là mais les chiffres sont tout de même intéressants).
Waouh. Super intéressant. A retenir : les péplums ne sont pas des films "historiques", ils sont la transposition dans un décor "antique" de notre culture contemporaine.
Les conséquences de la mise en œuvre de ces deux programmes furent dramatiques. Soixante personnes se sont suicidées en trois ans, dont trente-cinq pour les seules années 2008 et 2009.
[...]
Si le juge d’instruction, qui rendra son ordonnance d’ici quelques semaines, suit l’avis du parquet, Didier Lombard, ancien numéro un de France Télécom (devenu Orange en 2013), son ex-bras droit, Louis-Pierre Wenes, et celui qui fut DRH, Olivier Barberot, comparaîtraient pour « harcèlement moral ».
De même pour la société France Télécom, personne morale. Deux directeurs territoriaux – Nathalie Boulanger et Jacques Moulin –, ainsi que le DRH France de l’entreprise, Guy-Patrick Cherouvrier, et l’ex-directrice du programme Act, Brigitte Bravin-Dumont, devraient répondre, eux, de « complicité de harcèlement moral »
Bien. La justice est lente, mais elle avance. Parfois.
Je recopie :
"Personne ne disait #AllLivesMatter avant que nous ne disions #BlackLivesMatter
Personne ne disait #HeterosexualPrideDay jusqu'à ce que nous ayons la #GayPride
Personne ne voulait de #WhiteHistoryMonth jusqu'à ce que ce soit #BlackHistoryyMonth
Personne ne mentionnait les #MensRights avant que nous parlions de #Feminism
Cela me montre qu'au final vous ne vous souciez pas de ces trucs, vous voulez juste que toutes les "minorités" ferment leurs gueules pour que le status quo ne change jamais."
Quel talent ces réfugiés quand même.
Et tous eux qui ont le mauvais goût de se noyer loin des objectifs des futurs lauréats du Pulitzer, tant pis pour eux.
Oh pinaise, la vache de nom d'un chien ! Kevin avait raison, ce jeu est dur !
J'aurais peut-être pas du commencer en mode "vétéran".
J'aurais peut-être pas du me lancer dans la construction de nouvelles salles avant d'avoir amélioré mon armement.
J'aurais peut-être pas du recruter des scientifiques et des ingénieurs au lieu de soldats en début de partie.
Tant d'erreurs, si peu de temps... ^^
Mais il n'y a pas que les erreurs du débutant, le jeu est quand même vachard. J'ai bien dû faire 3-4 missions d'affilée avec pour résultat "excellent", ce qui m'a sans doute conduit à l'abus de confiance en moi.
Hier soir, j'ai fait les deux missions de trop. Pour faire court, j'avais 7 soldats (en comptant les blessés) au départ, il ne m'en reste que 4. C'est pas énorme ^^ Mais ils sont en bonne santé, avec plein de matos récupéré sur le cadavre des copains.
Déjà que le jeu est plus dur que XCOM:Enemy unknow de base, (contrôle mental par les sectoïdes possible dès la première mission), il monte vite en pression. Et comme je n'ai pas suffisamment amélioré mes armes, c’est un massacre.
Bref, c'est génial. Je ne comprends que mieux le commentaire de Gamekult sur ce titre. Après quelques heures de jeu, on se rend compte à quel point les bonnes idées de l'opus précédent ont été recyclées et remaniées dans celui-ci : la mêlée à récolter dans Enemy within devient des artefacts et armes à ramasser sur certains cadavres ennemis, le recrutement ne concerne plus seulement les soldats, mais aussi les ingénieurs et les scientifiques, le principe des CEM est conservé à travers les unités robotisées d'ADVENT et le SPARK introduit par le DLC Le dernier cadeau de Shen, le choix cornélien entre deux missions se fait directement sur la carte holographique etc.
EDIT : bon, fin de parcours à 13h30 finalement ^^
Quelle saloperie les codex :O
Je me remet à ce jeu dès que j'ai fini ma partie en cours de XCOM 2
... ce qui devrait survenir dès ce soir si le fiasco continue au rythme où il a commencé XD
Bon, je ne sais pas qui est Sophie Tissier et je déteste TPMP, mais le fait est là : comme l'espérait Hollande, il y a vrai risque de dilution de la protestation contre la loi travail pour cause de liesse nationalo-sportive. Quelle misère.
Après une nuit de sommeil, le candidat à la présidentielle essaie de tirer une conséquence politique à ce succès. [...] Sur le plan sportif, ce message fait référence à la série de trois défaites que la France avait enregistrée en compétition officielle face à l'Allemagne jusqu'à ce match de Marseille.
Euh... mais c'est complétement con ça alors.
Déjà, l'indécence de Mélenchon. Si t'as pas plus d'arguments à faire valoir, ferme là. Ce n'est qu'un jeu où 22 types en short poussent une baballe avec les pieds hein. Pas un simulacre d'affrontement guerrier. Mais M. Mélenchon a toujours eu un (gros) penchant germanophobe et ne manque jamais une occasion de le faire savoir.
Et sinon, le commentaire du Huff est faux : la France a gagné son dernier match contre l'Allemagne, mais c'était en novembre 2015, personne n'y a fait attention...
EDIT : "en compétition officielle" et le match de novembre était un match amical. Au temps pour moi.
On parie que cet accès de joie candide (et la possible victoire de l'équipe de France en finale) va plus faire pour la popularité de Hollande que toutes ses promesses non-tenues ? :(
C'est cool, tu mets en ligne exactement ce que j'ai eu moi-même la flemme de recopier.
[...] Après sept ans d’expertises, de coupage de cheveux en quatre et de retards à l’allumage, la Commission européenne a enfin fixé des critères pour interdire les perturbateurs endocriniens, ces bébêtes chimiques qui détraquent le système hormonal. Le résultat est renversant : le tamis prévu par Bruxelles a des trous si larges qu’il laissera passer un maximum de substances.
La très scientifique Endocrine Society, qui réunit 18 000 endocrinologues, a aussitôt hurlé à l’inconscience : « La Commission européenne a placé la barre si haut qu’il sera ardu de l’atteindre, quand bien même il existe des preuves scientifiques de dommages. » Et de rappeler dans son communiqué : « Plus de 1 300 études ont relié l’exposition aux perturbateurs endocriniens à des problèmes de santé comme l’infertilité, le diabète, l’obésité, les cancers hormonodépendants et les troubles neurologiques. » La Commission elle-même doit être atteinte...
Dans une étude d’impact publiée en même temps que sa décision, elle estime que tous ces dégâts sur la santé coûtent « probablement » 191 milliards (on se pince !) par an à l’échelle européenne.
La conclusion logique aurait été de dresser un mur entre ces substances et les consommateurs. Mais la Commission a fait tout l’inverse : sa classification ne prévoit qu’un feu rouge pour les perturbateurs « avérés », et pas de feu orange pour les perturbateurs « suspectés ». Autre recul : les preuves de dérèglement hormonal devront être observées chez l’homme, et pas seulement chez les animaux. En clair, un pénis qui pousse chez un bulot femelle ne sera pas considéré comme le signe qu’un truc cloche... Et des dérogations seront possibles si « le risque est négligeable », un autre trou dans la passoire. Bref, le principe de précaution est totalement renversé : « Nous sommes les nouveaux cobayes à venir de l’industrie chimique, qui doit se réjouir d’une telle proposition, si restrictive et bornée », tempête l’eurodéputée écolo Michèle Rivasi.
Mais la Commission n’a pas le dernier mot : les Etats membres doivent encore valider cette définition. Ségolène Royal lui a déjà demandé de « revoir [son] projet » pour abaisser le « niveau de preuve », qui est « trop important ».
L’industrie peut se frotter les mains : elle est sûre de gagner — encore — du temps...
Scanne le Canard et met le en ligne, ça ira plus vite ^^
Ce n'est pas tant la mobilisation des sous-fifres qui m'a choqué, que le fait que quelqu'un que toi et moi percevons comme "un mec lambda" puissent avoir ses entrées au plus niveau de l'état.
En quoi consiste son travail déjà ? Ah oui, interviewer lesdits représentants de l’État. En toute impartialité, cela va de soi.
La bonne question serait celle qui permettrait de demander au-à la sondé-e "que penses-tu d'être torturé-e ou même juste violencé-e pour un acte, quelle que soit sa gravité, que tu n'as pas commis mais pour lequel tu es soupçonné-e, peut-être sans aucune preuve ?"
Ah ben c'est sûr qu'ils seraient soudainement moins d'accord.
Mais c'est bien évidemment inacceptable : on ne peut être "contre la torture, sauf pour les méchants", c'est d'abord une question de principes.