Pour la petite histoire, Filoche avait traité Combrexelle de "virus Ebola du Code du travail", provoquant le courroux, et le départ subséquent, de ce dernier ^^
Un type s'amuse à pourrir des pages Wikipédia juste pour le fun, feint de s'étonner de ne pas pouvoir troller de même sur des pages "sensibles" (Hitler et la seconde guerre mondiale, je ne vous fait pas un dessin, Kendji Girac probablement à cause des attaques racistes dont il est victime), et après il faudrait se révolter que son IP soit bannie ?
Soyons clairs : tout ça, c'est pour l'amour du LOL, il s'attendait même probablement à être banni. Ce que je m'explique moins bien, en revanche, c'est que tu sembles prendre tout ça au 1er degré...
Après, ton histoire de groupe indonésien, oui, c'est louche. Et les célébrités qui ne peuvent pas corriger leur propre page, le cas s'est déjà produit (étant bien entendu que les erreurs dans la vie des starlettes de la télé-réalité, j'en ai RàB) : je pense à Philip Roth, qui avait voulu corriger une information donnée par Wikipédia à propos de l'un de ses romans... et qui s'était vu répondre qu'il n'était pas une source crédible sur lui-même !
=> http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2012/09/11/wikipedia-philip-roth-vous-netes-pas-une-source-credible-sur-vous-meme
Je découvre d’ailleurs à l’instant qu'au final, il a pour ainsi dire "fabriqué" sa propre source secondaire en publiant une lettre ouverte où il exposait son point de vue, ce qui a permis de corriger la fiche (celle du roman La tache) en s'appuyant sur une source... Wikipédia est rigide, mais il faut aussi s'intéresser à son mode de fonctionnement pour la comprendre, peine qu'à prise Philip Roth.
Cf. Cory Doctorow : http://www.theguardian.com/technology/2012/sep/19/why-philip-roth-needs-secondary-source
EDIT : je viens de voir ton EDIT. Même sans les images, un type qui dit "Mon père étant propriétaire d’un zoo j’ai de nombreuses compétences en animaux" puis "j’ai édité la page du compositeur John Williams que je connais personnellement", ça doit mettre la puce à l'oreille, quand même. A moins qu'on ne lise un article avec une opinion préconçue, et que l'on n'en retienne que les éléments allant dans le sens de la théorie que l'on veut démontrer.
Ensuite, quand tu dis "chez Wikipedia, éditer des pages est [et] raconter de la merde n'est pas aussi criminel que donner de vraies informations sur une page valide mais dont le sujet c'est toi.", tu es de mauvaise foi : je viens de démontrer pourquoi, à propos de Philip Roth. Et éditer des pages pour raconter de la merde, c'est du vandalisme. Être soi-même le sujet d'une page que l'on édite, c'est un manque d'objectivité et/ou de sources secondaires. Ce n'est pas le même genre de problématique.
Et enfin "même si l'auteur de l'article avait vraiment validé des informations bidons sur la page du jus d'orange ou de Hitler, il n'aurait jamais été banni." n'est pas vrai non plus : des petits malins passent leur temps, justement, à écrire des conneries sur Wikipédia (pour des motifs divers : trolling, opinions politiques ou religieuses extrêmes, star ou politique souhaitant passer des éléments gênants de sa bio sous silence, entreprise souhaitant dénigrer un concurrent...), et c'est une bonne part du travail des contributeurs que de nettoyer ce vandalisme. Ok, le fonctionnement de Wikipédia est rigide, ok, certains admin abusent de leur pouvoir, mais il faut aussi se demander dans quelle mesure certains comportement n'ont pas contribué à arriver à cette situation.
Permet de voir la répartition de votre nom de famille.
via http://links.yome.ch/?1ZAF7g
Lien vers l'article d'origine : http://www.numerama.com/magazine/30673-pour-bruno-le-roux-il-faut-censurer-le-web-pour-la-liberte.html
A toutes fins utiles :
Voici donc une liste de DNS n'étant pas soumis au gouvernement français (je ne les ai pas tous testé):
• OpenNIC: 216.87.84.211 et 23.90.4.6 (http://www.opennicproject.org/)
• OpenDNS: 208.67.222.222 et 208.67.220.220 (http://www.opendns.com/)
• Comodo: 8.26.56.26 et 8.20.247.20 (https://www.comodo.com/secure-dns/)
• DNS Advantage: 156.154.70.1 et 156.154.71.1 (http://www.neustar.biz/services/dns-services/free-recursive-dns)
• Norton ConnectSafe: 199.85.126.10 et 199.85.127.10 (https://dns.norton.com/)
• Google-les-grandes-oreilles: 8.8.8.8 et 8.8.4.4 (https://developers.google.com/speed/public-dns/)
• GreenTeamDNS: 81.218.119.11 et 209.88.198.133(http://www.greentm.co.uk/)
• DNSWatch : 84.200.69.80 et 84.200.70.40 (https://dns.watch/) (pas de logs)
Photos déclassifiées montrant la préparation de "Little Boy" et de "Fat Man", les bombes atomiques larguées sur le Japon les 6 et 9 août 1945 ainsi que le transport et le chargement de la bombe dans le bombardier "Enola Gay".
via http://shaarli.callmematthi.eu/?pGJRVA
Comment éditer (= "faire le tri", à ne pas confondre avec traiter) ses photos ?
Ça peut paraitre simple, mais les capacités de stockage étant ce qu'elles sont, on a tous tendance à accumuler sans trier...
Je reprends le dépilage de mes (très) vieux favoris qui trainent un peu partout...
Lien vers l'article : http://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/universal-vend-emplacements-publicitaires-dans-anciens-clips-n36103.html
"Ce tour de passe-passe, c'est la société MirriAd qui s'en charge. Celle-ci se spécialise précisément dans l'insertion de publicité dans de la vidéo existante. Concrètement, elle peut transformer le café devant lequel passe une chanteuse ou un acteur en Subway pendant un mois, avant d'en faire un kiosque Relay le mois suivant, etc."
C'est quand même assez énorme. Au-delà de l'invasion de la publicité dans des endroits auxquels nous n'aurions même pas pensé, cette technologie offre également la possibilité de placer quelqu'un là où il n'était pas (tiens, par exemple : Nicolas Sarkozy sur le mur de Berlin le 9 novembre 1989...), ou d'effacer quelqu'un Oui, comme dans 1984... (Que je dois absolument lire avant de mourir, comme dirait l'autre)
Vous vous parlez à vous même ? Vous êtes normaux.
"nous savons aujourd’hui que les « auto-verbalisations » ces paroles que nous nous adressons clairement et délibérément à nous-mêmes (que ce soit à voix haute, comme le monsieur de mon histoire, ou intérieurement, in petto) représentent une composante importante des mécanismes d’auto-régulation, autrement dit, de la manière dont nous nous organisons pour limiter l’impact du stress. "
Et c'est encore plus facile si on se dit "tu" !
via http://bookmarks.ecyseo.net/?No7RaA
C'est beau.
J'aime particulièrement cette image, mais l'article entier est beau : http://www.thisiscolossal.com/2015/08/stepwell-architecture/?src=footer
En gros, ce sont des citernes, mais on peut aussi laisser son imagination vagabonder : "Like gates to the underworld, the massive subterranean temples were designed as a primary way to access the water table in regions where the climate vacillates between swelteringly dry during most months, with a few weeks of torrential monsoons in the spring."
Ah, c'est donc toi la note sur le "contexte" :) (je pense à celle-ci : https://www.ecirtam.net/opennews/?wHs3qw). Tes interventions ne sont donc pas aussi rares que ça.
Rejoint le côté obscur ^^
Ou alors signe ce que tu écris -valable pour les autres d'ailleurs- il n'est pas facile de s'y retrouver sur OpenNews entre "l'anonyme qui a dit ça, ça et ça" et "l'anonyme qui a répondu ça et ça"...
Oui Timo, dans un monde idéal, où personne n'aurait de préjugés sexistes, racistes, homophobes... il n'y aurait pas besoin de "Code de conduite".
Et tes 2 solutions sont aussi inacceptables l'une que l'autre :
Pourquoi dis-je que c'est presque la société dans laquelle on vit ? Parce que c'est l'argument à la mode : "je peux dire tout ce que je veux, tenir des propos racistes, sexistes, misogynes, discriminants, haineux... du moment que c'est du second degré / de l'humour, et de toute façon c'est vous qui êtes trop cons pour me comprendre."
Ah, et une dernière chose pour la route : toute société à besoin de règles. Tu le reconnais toi-même en prétendant qu'il suffirait d'une seule règle : "cessez d'être un gros connard". Sauf que tu ne précises pas en quoi consiste "être un gros connard", et que cette notion sera forcément différente d'une personne à l'autre. D'où le besoin de règles et de "codes de conduite".
Et si on arrêtait de s'exciter sur cette non-affaire ? Est-ce vraiment la DGCCRF qui est en cause dans cette histoire, ou bien le "professionnel du livre" anonyme, courageux et visiblement frappé par un accès de crétinisme ? Jusqu'à preuve du contraire, il n'est pas interdit de prêter des livres, entre particuliers s'entend. Après, qu'un intermédiaire touche une commission pour mettre en relation 2 particuliers qui veulent se prêter des livres ; c'est bien ? C'est mal ? Personnellement, je n'en sais rien. On est dans le flou actuel entourant des services comme Blabla car (plutôt qu'Uber) : la pratique en tant que telle (le co-voiturage pour Blabla car) n'est pas interdite, mais monétiser l'intermédiation pose question, et c'est légitime.
Mais... c'est tellement plus facile de faire un raccourci foireux du style "l'industrie du livre / la DGCCRF / Emmanuel Macron veut interdire le prêt de livres", hein... Pour l'instant, on ne sait rien. Même s'il est vrai que le signal envoyé est mauvais.
Car il est vrai que l'industrie (j'insiste sur ce mot) du livre à tout intérêt à ce que vous achetiez des livres plutôt que de vous les prêtez entre vous ; déjà qu'elle a du mal à pardonner à l’État la survivance de cette aberration : les bibliothèques... (oui, j'exagère... encore que...). Actualitté, après un article assez superficiel (https://www.actualitte.com/article/monde-edition/la-start-up-booxup-visee-par-une-enquete-de-la-brigade-de-repression-des-fraudes/60403), revient sur le sujet (https://www.actualitte.com/article/tribunes/preter-ses-livres-entre-epuisement-des-droits-et-remuneration-d-auteurs/60433) en abordant THE question : l'épuisement des droits : "Car derrière cette polémique en elle-même assez peu digne d’intérêt se dessinent des problématiques bien plus inquiétantes : la remise en cause régulière, quasi systématique, du principe légal de l’« épuisement des droits ». L’épuisement des droits permet à n’importe qui ayant fait acquisition d’un livre de disposer de sa copie selon sa volonté. Ainsi, l’acheteur pourra à loisir prêter, céder, voire détruire l’exemplaire en question sans craindre les foudres de l’État ou des industries. Ce droit est régulièrement rediscuté, dans la mesure où les transactions effectuées passé l’acte d’achat originel ne génèrent plus aucun bénéfice pour les primo-créateurs."
Je traduis : les éditeurs voudraient bien trouver un moyen de continuer à toucher du blé sur le livre après son premier achat. Sur le prêt, par exemple... Et c'est ça qui est très inquiétant au final dans cette histoire : on est en tain de voir apparaître dans l'univers du livre et de la lecture -et même pas de manière cantonnée au livre électronique- des questionnements qui ne se posaient jusqu'alors que pour la musique dématérialisée : pour faire simple, on voudrait bien, pour certains types d'objets "culturels", interdire à leurs possesseurs d'en faire ce qu'ils veulent après l'avoir acheté. C'est ainsi que l'on voit les DRM sur les CD, l'interdiction de fait de la revente des jeux vidéo d'occasion, et bientôt, peut-être, la taxation du prêt de livres ?
Une fois encore, on confond (sciemment) le droit moral de l'auteur sur sa création et le droit de l'auteur à une juste rémunération. Ce système à bout de souffle va bientôt taxer certains mots (au hasard : Alphabet ?), vous allez voir. Car ce n'est pas l'auteur que ces gens là défendent (même s'ils en trouveront bien quelques uns assez neuneus pour signer des pétitions), mais leur source de revenu.
On va juste s'étriper dans le respect mutuel et l'harmonie.
Oh, et bonnes vacances sinon ^^
C'est comme pour la photo du petit Aylan Kurdi : on est ému à cause de l'identification. Je me contente de poser ce constat, en étant moi-même victime. Sans doute l'explication est-elle à chercher du côté de la "loi de proximité" (Cf. https://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?DR37og)
EDIT : je ne sais pas si vous avez vu, mais ce strip est la Une du Monde (papier) du 11/09.
Juste un mot à propos de cette bouse immonde : c'est adapté d'une télé-réalité américaine diffusée sur NBC, avec, dans le rôle du patron... Donald Trump. https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Apprentice
Après, que dire qui n'a pas encore été dit ou qui sera de toute façon dit ailleurs ? Le propos de cette émission, c'est la compétition libérale : il faut écraser les autres pour se faire une place. Beau projet de société.
EDIT : A propos de Trump sur NBC : "Il possédait sa propre émission, The Celebrity Apprentice mais la perdit ainsi que tout autres contrats avec la chaine NBC suite à des propos jugés racistes sur la communauté hispanique (« [Le Mexique] n'envoie pas ses meilleurs citoyens aux États-Unis. Ils envoient ceux qui posent problème. Ils apportent avec eux la drogue, ils apportent le crime. Ce sont des violeurs, même si certains d'entre eux sont des gens bien.»)" https://fr.wikipedia.org/wiki/Donald_Trump#Carri.C3.A8re_professionnelle
"En fait, ce qu'il défends derrière ça, c'est la culture "légitime", la "grande culture"... Et là c'est plus une question de position sociale dominant dans un champs particulier : en tapant sur les littératures populaires (parce qu'à travers Pratchett, c'est ça qu'il vise), monsieur le professeur Jones rappelle que c'est lui, et sa classe sociale à travers lui, qui a le privilège de définir ce qui constitue une "véritable" œuvre de littérature, ce qui est légitime ou pas, ce qui est "de bon goût" ou pas."
Oui ! C'est ça. C'est exactement ça. Pourquoi n'y ai-je pas pensé ? :/
P.S. : c'est moi qui l'ai ironiquement surnommé "professeur Jones", je ne crois pas qu'il soit professeur IRL ^^
"c'est surtout le temps qui dit si une oeuvre est de qualité ou non, en conservant ou acquérant une certaine renommée même plusieurs décennies après la disparition de son auteur". Exactement. Et c'est d'ailleurs ce qui est rassurant et permet de relativiser bien des choses : le temps fera le tri. Il s'est trouvé par le passé des types au succès littéraire phénoménal, complétement oubliés aujourd'hui...
Par rapport au fait que "Le texte marque quand même un point lorsqu'il remarque que selon le buzz sur le web, Pratchett est un génie et Garcia Marquez est un auteur négligeable (c'est bel et bien ce qu'impliquent les réactions)" (https://www.ecirtam.net/opennews/?fxXMrQ), j'y ai répondu par anticipation dans mon shaare initial : "Si il est vrai que le web s'est bien moins ému des morts de Garcia Marquez ou Günter Grass que de celle de Pratchett ("here was far less of an internet splurge when Gabriel García Márquez died in 2014 and Günter Grass this spring."), cela est surtout révélateur de ce qu'est le web, pas de ce que pensent les lecteurs." Pour le web, Pratchett fait partie de sa culture, dans ce même grand sac où l'on trouve les Lolcats, Star Wars, Star Trek et autres Captain Obvious. Je ne pense pas que l'on puisse encore parler de culture geek ; disons une sorte de mainstream du web. Ce n'est ni bien, ni mal ; je me contente de constater.
Globalement, je suis d'accord avec vous deux : j'ai effectivement mes goûts personnels, même si je serais bien en peine de donner une définition de ce que doit être un "bon" livre ; par-ailleurs, oui, "il n'y a pas d'un côté les génies et de l'autre les sombres daubes, il existe tout un spectre intermédiaire". De fait, je ne pense pas que l'on puisse "considérer comme "littérature" n'importe quoi sur base du fait qu'on a pris du plaisir à le lire" ; c'est plutôt un problème de visibilité, de médiatisation : Houellebecq, Lévy, Musso, Nothomb, au-delà de leurs qualités intrinsèques, sont avant tout des "bons clients" pour certains (pour des raisons différentes en plus) et de véritables produits marketés pour d'autres...
Enfin, j'ai toujours trouvé très prétentieux ce sport consistant à dire que telle chose est de la littérature, et telle autre n'en est pas. Lisez, écrivez. Ce n'est pas toujours à nous de juger. Le temps, comme dit plus haut, fera le tri.
Ah, mais je n'ai pas dit que j'étais contre la "grande" littérature, bien au contraire (j'ai plutôt des goûts "classiques" en fait) ; ce qui me fait hurler, c'est la prescription : "lis ça, c'est bien". "Ne lis pas ça, c'est pas bien". Et le snobisme : "je ne lirai jamais ça, j'ai bien "mieux" à lire".
je ne définirais pas non plus la bonne ou mauvaise littérature comme ce qui est plus ou moins "facile" à lire. D'abord parce que la "facilité" intrinsèque d'un livre est éminemment subjective, ensuite parce que ce n'est pas corrélé : Lévy, c'est facile à lire (et populaire, hélas), c'est de la merde. Stevenson, c'est facile à lire (du moins je trouve moi), et c'est un "classique"... (j'aurais peut-être dû trouver un autre exemple plus pertinent, mais ça ne me vient pas à l'idée pour l'instant)
Il ne faut pas chercher non plus du côté des mots plus ou moins "compliqués" : ce ne sont pas les mots rares et complexes qui font la "difficulté" de Proust, il a plutôt tendance à utiliser un vocabulaire courant (courant... pour son époque s'entend) et à faire des phrases majoritairement courtes (même si certaines font 1 page 1/2, c'est vrai).
Je reviendrai sans doute sur ce sujet.
Oh, et pour Chrome ou Edge, c'est plus une question de protection de ses données personnelles qu'autre chose ; Chrome est plutôt un bon navigateur en fait, ce n'est pas ça le problème.
A propos du "Mechanical turk" d'Amazon.
"Vous croyez que les entreprises qui vous vendent des transcriptions de réunion minute ont recours à des logiciels superperfectionnés ? Eh bien non, elles ont recours au Turc mécanique d’Amazon, à des petites mains éparpillées dans monde entier qui pour presque rien transcrivent en quelques minutes des petits morceaux de la réunion, des morceaux qui sont découpés par des algorithmes, distribués par des algorithmes, puis ré-assemblés ensuite par des algorithmes."