Joueureuses de Hitman,j'ai un truc pour vous : je viens de découvrir, via un article de Kocobé dans CanardPC, l'existence de ce site, qui fait exactement ce que son nom suggère :
D’un seul clic, la page indique au hasard une cible, un point d’entrée, un point d’extraction, un costume et une arme. Au joueur ensuite de s’imposer cette gageure et de la surmonter.
Si vous voulez plus de piment, c'est pour vous (en ce qui me concerne, j'ai toujours eu du mal avec Hitman.)
Je viens de tomber là-dessus : si vous connaissez IMDB pour les films, c'est pareil, mais pour les jeux vidéos.
Bon les gens, faudrait vous décider : il est bien, ou il est pas bien Star Wars Outlaws ?
Alors ???
Mais tellement !
Description de l'image : Forrest Gump barbu et avec les cheveux long. Légende : "I'm pretty tired. Think I'll go kill the absolute now."
Juste comme ça, pour voir, j'ai lancé un petit coup de WizTree.
Moralité : qu'est ce que ça va être quand je vais tomber dans le coffre à jouets des mods de BG3...
À l’heure où j’écris ces lignes, une des plus belles affaires de l’année est disponible sur Steam. Mais à l’heure où vous lisez ces lignes, si vous êtes resté un fidèle du papier, vous l’avez probablement déjà dans l’os. Jusqu’au 23 septembre, The Crew 2 est à… 1 euro. Cet euro est là, dans votre poche, il ne sert à rien et va probablement disparaître dans un kebab gras dégueulasse. 98 % de réduction, c’est bien beau, mais si c’est pour se retrouver avec un jeu de course sympa — et qui s’est bien bonifié avec le temps — qui finira par fermer ses serveurs et devenir injouable (exactement comme son prédécesseur depuis le 1er avril), non merci ! Sauf que son éditeur vient de promettre de le garder en vie longtemps et, surtout, de sortir un patch offline pour ne pas rééditer son erreur. Il suffit donc de lui faire confiance. Cet éditeur, qui comprend les joueurs, c’est Ubiso… ah, bordel, je savais bien qu’il y avait un piège. P.
A vous de voir ! Au pire, vous perdez 1€.
Lors de sa sortie, Silence en joue avait, je crois me souvenir, plutôt parlé en bien de ce jeu. Je crois que je vais donc me laisser tenter... en dépensant 1€ de mon porte-monnaie Steam, abondé par les stickers virtuels àlac que je m'empresse de vendre dès qu'en je les obtiens. Merci donc à mes environs 33,3 généreux bienfaiteurs qui m'ont donné cet euro.
Jouez à Tactical Breach Wizards. Sinon, je viens chez vous, je défonce la porte, vous plante une baguette magique là où le soleil ne brille jamais, et je vous balance par la fenêtre. Avec un gros coussin en bas, car je ne vous veux aucun mal, mais en vous faisant les gros yeux.
Un joueur de Baldur's Gate 3 a déjà débloqué l'ensemble du toolkit de Larian Studios, ce qui signifie que les moddeurs peuvent désormais créer du contenu et des campagnes entièrement personnalisés dans le jeu de rôle basé sur Donjons et Dragons.
[...]
Larian n'avait pas l'intention de permettre aux joueurs d'accéder à autant de choses, puisque le PDG Swen Vincke a déclaré à PC Gamer en mars 2024 que le support des mods de Baldur's Gate 3 ne serait pas aussi étendu que celui du jeu précédent de Larian, Divinity : Original Sin 2.
Mood : "Oh bin dites donc, on pensait que personne n'aurait l'idée d'ouvrir le dossier "INTERDIT" du toolkit."
J'exagère un peu, mais c'est l'idée. Je me demande (on se demande tous) dans quelle mesure Larian n'a pas fait EXPRÈS de laisser cette possibilité accessible, afin de contourner l’interdiction initiale d'Hasbro, en se doutant bien que des petits malins allaient s'en saisir.
Ah ah, la reprise par des fans de Baldur's Gate 3 de la dernière ineptie de Trump.
Notre avis
ackboo le 10 septembre 2024
Je ne vais rien vous apprendre de neuf : Satisfactory est le meilleur jeu d'usine du marché et, au-delà de ça, un grand, un immense jeu vidéo, auquel tout le monde devrait jouer au moins 250 heures dans sa vie.
Donc, quand SebSauvage écrit sur CanardPC, il prend pour pseudo Ackboo. Bon à savoir ^^
UN excellent article sur le fait de jouer les méchants dans les jeux vidéos, et pourquoi on y arrive pas ; qui n'est pas sans rappeler un article similaire publié sur feu Merlanfrit, désormais hors-ligne :'(
mais que vous pouvez retrouver sur webarchive
Un podcast JV sur RFI.
J'adore ! Mais pourquoi je n'ai jamais eu cette idée ?
Tous les licenciements dans l'industrie du jeu vidéo depuis 2022.
C'est très, très moche.
Là aussi, article à lire plus tard, j'ai sauté directement à la conclusion :
Pari gagné pour Ubisoft, qui a dû débourser pas mal pour la licence chez Lucas Film. La collaboration entre les studios d’Ubi, le studio Massive et le respect de la licence est tout simplement parfait. L’angle est original malgré tout ce qu’on a déjà vu sur Star Wars. En jeu vidéo, cet angle n’avait jamais été abordé. Le jeu offre, un univers très riche à découvrir, clairement dessiné à la Star Wars avec beaucoup de respect dans les détails. On s’y croit vraiment. J’ai évoqué les easter eggs, mais je n’ai pas parlé de l’ambiance musicale qui est aussi réussie tout autant que les doublages français. Il y a tellement a dire, l’article serait sans fin.
C’est un incontournable pour les fans, et un très agréable moment pour les gens qui comme moi, adorent la licence sans être fan absolue.
Avec le season pass à venir et deux nouvelles histoires jusqu’au printemps 2025, je reviendrai sur le jeu avec plaisir.
Et m... Je n'ai plus de prétexte pour ne pas l'acheter.
via Seb.
Depuis la sortie de Life is Strange, je cherche désespérément à retrouver le même sentiment qui m’a pris un beau jour de 2015, quand mon petit ami m’a offert le tout premier épisode en me glissant innocemment « Tiens, ça a l’air complètement pour toi. » Au fil des années, j'ai joué à Life is Strange 2, à Before the Storm, à True Colors, mais rien n’y faisait, je n’arrivais jamais à être complètement emportée par l’histoire et investie dans la vie des personnages comme je l’avais été avec Max et Chloé. Et puis la preview de Lost Records : Bloom & Rage, développé par certains membres de l’équipe originale de Life is Strange, m’a redonné un peu d’espoir.
A l'instar d'Ellen Replay, j'ai très envie de ce jeu.
Ne le répétez surtout pas, hein.
Black Myth : Wukong est la grande sortie de cette fin d’été et comme pour tous les jeux de ce calibre, c’est le raout habituel. Médias et créateurs de contenus entrent en contact avec l’éditeur afin d’obtenir une copie, souvent conditionnée à un accord de confidentialité. Sauf qu’ici, tout le monde ne semble pas avoir été logé à la même enseigne. Forbes explique que des influenceurs ont été dirigés vers un document listant des choses « à faire et à ne pas faire » dans lequel l’éditeur recommande de ne pas parler de « Covid-19 », de « politique » ou de « propagande féministe ». Alors, on ne comptait pas le faire, mais maintenant que vous en parlez… Oh, ben ça ! Vous saviez qu’en novembre dernier, IGN avait sorti une enquête-fleuve sur le sexisme au sein du studio chinois derrière le jeu ? C’est fou tout ce qu’on apprend avec l’effet Streisand. K.
J'espère que Silence on Joue va en parler à la rentrée.
Comment expliquer que la presse généraliste ait compris plus vite le danger ? « On ne s’adressait pas à des connaisseurs, donc on ne pouvait pas se noyer dans les détails, théorise Vincent Coquaz, qui travaillait à Arrêt sur Images en 2014, désormais journaliste chez Libération. On a dû poser très vite les mots pour résumer le mouvement et insister sur sa posture antiféministe. »
Ce qui n’empêche pas de lui tendre le micro. En octobre 2014, Arrêt sur Images tourne une émission, en partenariat avec Canard PC, et y invite un partisan du Gamergate aux côtés de Louis-Ferdinand Sébum, de Martin Lefebvre (Merlantfrit) et de Mar_Lard. Cette invitation, très critiquée par la militante, est justifiée par le fait d’écouter les arguments d’un mouvement mal compris. « Quand on me dit qu’il fallait bien leur parler car on ignorait le fond de leurs idées, ça m’agace : les féministes alertaient sur les liens entre l’extrême droite et les jeux vidéo depuis des années », commente aujourd’hui Mar_Lard. D’autres médias adoptent cette approche. En juillet 2015, Le Monde réalise un reportage à une rencontre IRL du mouvement à Paris. L’article insiste sur ses bizarreries et contradictions, avec un ton mi-inquiet, mi-amusé. Pas de cordon sanitaire pour le Gamergate.
Un de ces indispensables articles dont Canard PC à le secret ; il fait même son auto-critique au passage, bravo.