La British Library vient de publier sur son site une carte interactive mondiale des archives en voie de disparition.
Lien direct vers la carte : http://eap.bl.uk/database/map.a4d
Bon, soyons honnête, je la trouve "émouvante" cette affiche moi... Où sont donc passés mes calmants ? ^^ Trêve de plaisanterie, cet article m'en rappelle un autre, dont j'avais parlé ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?deTpEQ
Comment on détourne le droit des marques de son intention première (protéger une propriété industrielle) pour contourner les règles du droit d'auteur et notamment celles touchant au domaine public. Même si elle n'est valable que 10 ans (quand le droit d'auteur court 70 ans après la mort de l'auteur...), une marque déposée peut-être renouvelée indéfiniment... Cependant "Mais ici ce qui a été reconnu, c’est la possibilité de déposer une marque sur un personnage durant la période de protection de l’œuvre par le droit d’auteur. Cette marque reste-t-elle par contre valide lorsque l’œuvre entre dans le domaine public ? C’est la question fondamentale que pose la "Malédiction du Petit Prince" et à ma connaissance, elle n’a pas encore été tranchée."
J'évoquais déjà le sujet l'an dernier http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?EmLJxg mais je ne savais pas que ça allait aussi loin :(
J'aime bien ce blog, 11elle avait déjà fait un petit article ironique sur le principal interlocuteur dans un bureau de poste en France : l'automate... >> http://www.yapaslefeuaulac.ch/la-poste-automatique/
via http://sebsauvage.net/links/?q1MfUg
EDIT : oui, c'est "elle", mais j'avais personnifié "LE" blog. Merci Kevin http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?G0fr7A
"Non, la fière réserve de Christopher Tolkien a une autre cause : l'écart vertigineux, presque un abîme, qui s'est creusé entre les écrits de son père et leur postérité commerciale, dans laquelle il ne se reconnaît pas. Surtout depuis que le cinéaste néo-zélandais Peter Jackson a tiré du Seigneur des anneaux, trois films au succès phénoménal, entre 2001 et 2003. Les années passant, une sorte d'univers parallèle s'est formée autour de l'œuvre de Tolkien. Un monde d'images chatoyantes et de figurines, coloré par les livres cultes, mais souvent très différent d'eux, comme un continent dérivant loin de celui dont il s'est détaché."
via https://dev.null.nekoblog.org/post/2012/du-d%C3%A9clin-de-la-culture-geek
via http://neros.fr/links/?eFongQ
"Voilà ce qui arrive aux pays qui imposent des lois abusives en matière de copyright. Non seulement elles empêchent les artistes d’aujourd’hui de créer leurs œuvres en s’appuyant sur celles de leurs prédécesseurs — une pratique qui était habituelle pendant des siècles avant que n’apparaissent récemment les monopoles intellectuels — mais ces lois vont jusqu’à mettre en péril la conservation et la transmission de cultures entières, tout cela en raison du refus des éditeurs d’adapter la règlementation du copyright à notre temps, c’est-à-dire d’autoriser la numérisation à grande échelle et la diffusion à la façon dont la Norvège l’envisage."
Les musées pas ou peu connus de Paris. via http://www.nothing-is-3d.com/links/?4BiI8w
Sans vouloir me la péter, déjà visités :
Niveau "petits musées", il en manque quand même pas mal. Achetez le Pariscope, vous verrez la quantité...
Il semblerait que le Ministère de la culture se décide à bouger un peu...
"aux Etats-Unis, on exhibe son décolleté, mais on dissimule le bout de ses seins. C’est idiot, mais c’est la coutume locale, tu dois la respecter."
ô_O Je ne comprendrais jamais ce pays
Cet autre extrait montre bien à quel point on nage dans le paradoxe :
"je n’en peux décidément plus de ces contradictions américaines autour des nichons :
d’un côté, les jeunes filles se baladent – comme en France – à moitié à poil dans des « micro-tops » qui soulignent leurs seins, je vous dis pas à quel point. Et les femmes de tous âges rêvent d’augmenter leur tour de poitrine, que ce soit pour plaire aux hommes ou à elles-mêmes ;
de l’autre, la vue d’un sein entièrement découvert révulse la conscience nationale. Dans les scènes de sexe au cinéma, les femmes font l’amour en soutien-gorge. Contrairement à la France, on ne trouve aucune fille torse nu dans les magazines de mode ou dans les pubs. Et les femmes se cachent pour allaiter de peur d’être inculpées d’attentat à la pudeur."
Mais le pire est à venir dans la suite de l'article : « Oui, c’est ridicule. Mais contrairement à toi, ça ne me fait pas rigoler. Parce que je sais ce qu’on encourt sur le plan pénal quand on enfreint les lois sur les mœurs. C’est terrifiant, et je ne conseille à aucun Français en vacances ici de faire joujou avec ça. » [...] "L’an dernier, un copain de ma belle-fille a été condamné dans l’Illinois pour avoir uriné sur le bas-côté d’une route. A 22 ans, il est désormais étiqueté à vie « sex offender », délinquant sexuel. Partout où il vivra, jusqu’à sa mort, il portera cette étiquette infamante."
EDIT du 05/08 : je repense à cet article depuis quelques jours, plusieurs remarques me viennent à l'esprit :
1/ cet article mêle deux choses : ce que nous pourrions qualifier d'excessive pudibonderie des américains par-rapport aux seins en général, et aux tétons en particulier et la conception très extensive que la législation américaine (ou du moins celle de certains États ?) fait de l'attentat à la pudeur, fut-il involontaire.
2/ on se moque, mais ne sommes-nous pas les plus hypocrites ? Un téton qui pointe sous un vêtement, c'est quand même vachement érotique. Pourquoi ferait-on des concours de T-shirt mouillé si ce n'était pas le cas ? Alors sans doute en font-ils "trop", mais on ne peut pas dire qu'ils ne sont pas dans le vrai...
Il est plus risqué de télécharger une chanson sur BitTorrent que de profaner un cimetière...
Comment faire croire que vous tapez comme un hacker dans un film hollywoodien ?
Visite virtuelle de la grotte de Lascaux