D'après une source police, le journaliste @RemyBuisine a été interpellé à cause de son masque à gaz, qui est assimilable...à un port d'arme. Il a été emmené au commissariat (pas de GAV a priori). Rappelons qu'il porte ce masque pour faire son métier. Et que ce n'est pas un délit.
Que disait le lien ("Les symptômes d'un état fasciste")reposté par Seb ce matin ?
Des médias de masse complètement sous contrôle – Le régime fasciste contrôle directement les médias ou il crée des lois qui musèlent les médias. L’une des tactiques étant de mettre des sympathisants et radicaux du régime dans les postes-clés des médias de masse. La censure est systématique, notamment en temps de crise ou de guerre.
En clair : il y a les "bons" médias qui portent la parole du gouvernement... et il y a les autres, qui donnent à voir les choses telles qu'elles sont.
J'ouvre un shaare pour regrouper des liens qui trainent dans mes onglets sur la problématique de la reconnaissance faciale, l'expérimentation du gouvernement...
Comment se fait-il que je n'ai pas acheté ce jeu en 2019 ?
Bah, pour mieux l'acheter en 2020 sans doute.
Oui, vous l’avez bien compris, c’est une Nintendo Switch à la sauce Windows. Le gros avantage donc réside dans cette dernière fonctionnalité. En effet, vu qu’il se présente comme un vrai PC, il est possible par exemple d’utiliser des manettes de son choix ou simplement une souris et un clavier. De même, les utilisateurs pourraient aller s’approvisionner auprès de n’importe quelle plateforme de jeux comme celle de Steam, OnePlay, Windows Store, GOG, Humble Bundle, Greeman Gaming, etc. Selon Dell, « ses ingénieurs ont créé ce qui pourrait être une nouvelle expérience de jeu sur PC ».
Wow.
via Liandri
Et quand je ne joue pas... épisode 4 : une BD frustrante.
Je ne sais pas ce que c'est, mais c'est gratuit ^^
Juste pour dire qu'on retrouve cette "diversité vocale" dans Divinity : Original Sin, où, si les lignes de dialogue sont en français, les voix sont restées en anglais, et elles sont toutes différentes.
Sur la question du doublage dans les jeux vidéo, il est malheureusement de notoriété publique que la plupart du temps les comédiens doubleurs ne savent ni sur quel jeu ils travaillent, ni le scénario de celui-ci, ni le contexte du dialogue... et des jeux comme Disco Elysium sont d'heureuses exceptions.
Le management, du nazisme à la mondialisation, ou l’art de produire le consentement et l’illusion d’autonomie chez des sujets aliénés.
Bien sûr que le management est une façon de légitimer l'aliénation, en la rendant désirable. Par-contre, je retournerais la question posée à propos des nazis : les méthodes dénoncées ici n'existaient-elles vraiment pas avant le nazisme ? Ne pourrait-on pas faire remonter cette notion de "l’organisation optimale de la force du travail" à Ford par exemple ?
L'éditeur de jeux Electronic Art ne se contente pas d'ignorer Linux, il commence à BANNIR les joueurs qui font tourner les jeux Windows sous Linux avec Wine et dxvk.
Vous pouvez donc dire "M.' ou "Mr", les deux sont valables. Autant pour moi. Non, au temps pour moi. Vite, un thread !
Googel ferme les comptes Ad Sense qui risqueraient de lui coûter trop cher, juste avant la date du paiement.
Tout passe, tout lasse, sauf la classe.
Un mega-thread de debukking à propos des incendies en Australie, du climat, etc.
J'aime bien cet article, qui synthétise tout le mal que je pense des smartphones :
1/ Ca ne sert A RIEN :
Certes, il ne m’est pas très utile, il ne m’a pas trouvé de travail, il ne m’a pas permis de lire des livres, ni regardé des bons films, ni m’a permis de voyager. Juste un navigateur Web qui reste dans la poche. Juste un tas de petites satisfactions ponctuelles, de petites doses de dopamine qui prises une-par-une remplissent la journée partout où du temps d’attente apparait.
2/ Vous êtes ACCROS, même si vous le niez :
Contrairement aux addictions (ou en tout cas l’image que j’en ai), il n’était pas dur de se passer temporairement de cet outil. S’en passer 1h, 2h, ou une journée était parfaitement faisable, c’est juste que les moments d’utilisation étaient remplacés par l’ennui. L’ennui était devenu insupportable.
aka "je ne suis pas alcoolique, je suis parfaitement capable de passer 2 jours sans boire"
3/ La solution n'est pas mauvaise, mais je suis d'accord avec Arthur HOARO :
autant prendre un simple téléphone, c'est moins d'efforts
Parce que payer, allez, entre 200€ pour le modèle basique et 1k€ pour les plus cons, euh les plus performants pardon, et puis ensuite ne s'en servir "que" comme un téléphone basique... ben autant acheter un téléphone à 30€...
Au-delà de ça, cet article est intéressant sur le fond :
Ça parait bête mais je suis content de voir que ce n’était pas si dur, et que j’ai facilement pris l’habitude de l’oublier. C’est devenu une sorte de téléphone amélioré qui fait GPS, et c’est tout.
Tout ça pour ça ^_^
J’aimerais bien supprimer complètement mon smartphone et repasser à un téléphone portable analogique. Je pense être capable de me séparer de mon GPS, mais j’ai du mal à trouver une solution satisfaisante pour écouter des podcasts qui ne soit pas un smartphone. Je suis preneur de conseils !
Copain ! Voici le téléphone que j'utilise depuis au moins 4 ou 5 ans. Il ne me sert pas de réveil. Il ne fait pas GPS. Il ne va pas sur internet, on ne peut pas installer d’applications ou de jeux. Il m'arrive de regarder l'heure dessus quand ma montre n'a plus de piles. Mais c'est un téléphone.
JUSTE un téléphone.
Fichtre, c'est intéressant mais c'est long.
via Riff
Les livres de développement personnel se vendent comme des petits pains, particulièrement en ces temps de bonnes résolutions. Depuis leur essor, qu’on les perçoivent comme symptômes d’un malaise culturel ou comme une nouvelle technique de pouvoir, ils suscitent dédains, moqueries et inquiétudes. Pourtant, de nombreux.ses lectrices et lecteurs considèrent que ces écrits leur ont sauvé la vie. Dans Du bien-être au marché du malaise (PUF, 2014), le sociologue Nicolas Marquis a pris le soin de partir de ces expériences de lecture pour réinterroger le monde qui les rend si désirables.
Attention, jouer à Into the Breach vous expose à "une version puissante de l'effet Tetris" : en clair, vous allez voir des combinaisons du jeu tout le temps, partout.
Un documentaire sur les liens entre masculinité et jeux vidéo.
via Tommy
Lu en diagonale, à cause du titre.
La marchandise, c’est donc comme un truc à deux faces : pile, valeur d’usage, face, valeur d’échange. Et comme ces pièces, les deux faces ne se regardent pas, elles s’ignorent : ce que tu fais avec le truc que tu as acheté une fois que tu l’as acheté, globalement, le capitaliste s’en tape.
[...]
Parce que, lorsque je m’attaque à la face « usage » du mot « consommation », je formule une critique qui n’a pas grand’chose à voir avec le capitalisme en vérité, ou très très indirectement. Je peux très bien imaginer cet « usage » dans un autre système que le capitalisme. Au hasard, je peux très bien imaginer que dans un système économique de type communiste, la production du produit « Star Wars » continue
[...]
Sauf qu’au bout d’un moment, le projet politique porté par ce type de critique ressemble à un horrible ascétisme ennuyeux à crever. Un projet où on s’interdit de faire telle ou telle chose (7), et au final un max de choses, parce qu’on fait à tort de l’acte de consommer le centre autour duquel tout le système gravite, alors qu’il est périphérique : c’est un peu comme dire que le soleil tourne autour de la terre. Et ça ressemble beaucoup à la critique écologiste du « superflu » qui détruit la planète… D’ailleurs concernant la critique de la consommation d’un point de vue écologiste, je vous renvoie à ce très bon spot vidéo :
https://invidio.us/QqnC2avyNAk?feature=oembed&dark_mode=true&local=1&nojs=0&player_style=youtube&quality=dashOr que des pauvres fassent « de nécessité vertu » et trouvent dans le peu de marge de manœuvre budgétaire qu’ils ont, un moyen de boycotter tel ou tel truc dans le cadre d’une action collective de boycott (8), très bien. Mais il s’agit alors d’un moyen d’action et non d’une fin en soi, ce qui est très différent. La critique de la consommation, en revanche, tend à confondre moyen et fin, parce qu’elle repose elle-même sur une confusion fondamentale.
Enfin, si j’ai pris l’axe anticapitaliste comme fil conducteur de mon analyse, cette dernière pourrait complètement s’enrichir d’une perspective féministe (la figure par excellence du consommateur méprisé, de la cible aliénée de la publicité, c’est la fameuse “ménagère de plus de 40 ans”, évidemment parce que 80% du travail domestique reste effectué par les femmes, travail qui inclue le fait d’aller faire les courses pour le ménage), queer (le stigmate qui entours le souci de son look, la “vanité” des paillettes, des belles sapes, des strass, volontiers réapproprié et retourné par les luttes LGBTQI+), antiraciste (qu’on pense à la figure de “l’Africain qui se contente de peu” et son exotisation délirante, ou encore une fois au survêtement trop cher pour un Noir ou un Arabe qui endossent volontiers en france le rôle du “mauvais pauvre” et des classes dangereuses), ou même antivalidiste. Si ce texte pouvait inspirer d’autres articles avec ces perspectives pour “axe principal” ce serait génial.
S’attaquer à la consommation d’un point de vue critique, c’est risquer de se diriger “naturellement” vers une analyse moraliste (c’est-à-dire dénuée de toute considération stratégique) et de lancer ensuite des anathèmes très mal reçus (et à raison) par des gens qui perçoivent aussi le plaisir évident (ou tout simplement l’usage positif) qu’ils tirent de leur pratique « à la con ». Bref, en terme de propagande (diffusion de nos idées), c’est plutôt catastrophique.
Mais c’est aussi se placer, en termes de perspectives d’actions, bien en deçà de ce qu’il est possible de faire : dans un système capitaliste, la marge de manœuvre du capitaliste (propriétaire des moyens de productions) est infiniment supérieure à celle du simple consommateur, dont la « liberté de choix » en tant que consommateur est bien faible. S’en prendre prioritairement au consommateur, c’est tentant parce qu’on le côtoie directement, on en est un également, là où les bourgeois en réalité sont très inaccessibles (9) ; et aussi parce que c’est se donner l’impression d’une possibilité de subversion « à portée de main » qui permet d’esquiver bon nombre des difficultés de l’organisation collective (de type syndicale par exemple). Mais c’est pourtant bien à la bourgeoisie que l’on veut s’attaquer lorsqu’on entend diffuser nos idées. Or, formuler une critique dont elle n’est pas au centre risque bien plutôt de détourner d’elle les personnes touchées par notre propos (10), plutôt que de les amener à s’attaquer à la bourgeoisie en tant que classe. Et de fait, la critique de la consommation n’est pas l’apanage de l’anticapitalisme, elle est tout autant un outil du fascisme ou du citoyennisme.