Qu'il s'agisse de Dark Souls, de Subnautica, de Minecraft, d'Outer Wilds ou d'Ancestors, j'ai vécu dans chacun de ces jeux un instant où j'ai franchi un point de non-retour : j'étais complètement perdu, je ne savais plus où j'étais ni où j'allais, la seule chose que je savais, c'est qu'il était trop tard pour faire demi-tour et que j'avais consommé trop de ressources pour pouvoir rentrer. Mon seul espoir, c'était de continuer dans l'inconnu en espérant trouver un feu de camp, un téléporteur, de l'eau, de la nourriture, un bivouac, une indication ou un glyphe. Ce point de non-retour est, à mon sens, le climax des jeux d'exploration, le moment où l'immensité terrifiante du monde devient à la fois plus oppressante et plus belle que jamais, où l'environnement semble écraser le joueur et où, parfois, au milieu de la nuit, surgit une lumière plus belle que dans aucun autre jeu, sous la forme d'un élément familier.
A l'occasion de la sortie de Figment 2, le jeu Figment est gratuit sur Steam.
Quand vous mélangez Vampire Survivors et Deep Rock Galactic, ça donne Deep Rock Galactic: Survivor !
Je le veux.
Si vous vous demandez pourquoi les enfants d'aujourd'hui sont pleins de gras, de cholestérol, qu'ils ne retiennent rien et qu'ils ont des grosses joues qu'on a envie de croquer, ne cherchez plus : c'est de la faute d'Internet. Pour rappel, terminer le temple de l'eau de Zelda : Ocarina of Time, en 1998, c'était plusieurs étapes. Se faire prêter le jeu par un copain, d'abord, puis aller jusqu'au temple de l'eau. Entrer dans le temple. Rester bloqué dans la troisième salle. Prendre son vélo pour faire 1,8 km jusqu'à l'Intermarché de Chartrettes. Trouver la soluce dans un magazine qu'on ne pouvait ni acheter, ni voler (il y avait plein de vigiles). Retenir la solution. Rentrer chez soi. 1,8 km. Avancer de trois salles. Être bloqué à nouveau. Rebelote. 1,8 km. Essayer de tout retenir. 1,8 km. Avancer. Rester bloqué. Et ainsi de suite, jusqu'à s'écrouler de fatigue sur le pont qui traverse la Seine en se demandant si la vie valait bien la peine d'être vécue. J'entends encore ma mère me dire : « Tu devrais faire du sport au lieu de jouer à tes jeux vidéo ! » Mais qu'est-ce qu'elle croyait que je faisais ?
Tout, du récit au gameplay, commence dans la grandeur tragique et s'achève dans la triste farce. Ce qui, à peu de choses près, est ce qu'avait prédit Marx. C'est peut-être ça, finalement, un jeu communiste.
Franchement, si tu as pu faire Alien isolation, Prey c'est de la rigolade :D
Le démarrage est un peu rude, car il y a des gravats partout, et on a un peu de mal à voir comment transformer ce bazar en Star Destroyer ou en Battlestar Galactica. Mais après une ou deux heures de boulot, ça commence à prendre forme. Et c'est l'engrenage. Entre les excellents outils de planification, les différents types de sol et de lumières (avec des valeurs RGB réglables, ça m'a filé un mini-orgasme), la gestion très fine de l'oxygène, des températures et du réseau électrique, les sas, les portes, la ventilation, les murs renforcés, il y a toujours un bout du vaisseau à réorganiser et un truc à optimiser. Vous avez même une salle de calcul à farcir de disques durs et de modules mémoire pour gravir l'arbre technologique et contrôler toujours plus de drones. Ça a vite de la gueule, et on a toujours envie de bâtir plus gros et plus beau.
Mesdames, messieurs : Stardeus.
Faut surtout pas que je mette le doigt là dedans, ça va me pincer très fort.
Aujourd'hui, Sammy, ce visionnaire, vous parle d'un jeu sorti en 2017.
Au moins, si ça vous donne envie de l'acheter, vous ne le paierez pas trop cher.
En janvier, j'ai joué à plein de trucs. Article en plusieurs partie.
[troll]Bah c'est normal, les possesseurs de consoles sont là pour raquer (sinon ils auraient un PC).[/troll]
Tenez, dans Left 4 Dead, un groupe de survivants se bat contre des hordes de zombies en empruntant un chemin précis et balisé – car déjà emprunté par d'autres rescapés. Et sur quoi tombent les survivants ? Des portes fermées. Partout. Le sauveur caché de la cohérence du monde était allé jusqu'à s'infiltrer parmi les zombies et ramper dans les viscères pour fermer les portes après le passage du précédent groupe, histoire de créer un peu de challenge pour le suivant. De même, on se souvient aussi des donjons millénaires de Skyrim où le héros tombe sur des torches fraîchement allumées. Là encore, aucune explication rationnelle ne tient la route – on ne croise jamais le moindre préposé aux luminaires dans les souterrains et aucune magie soucieuse des yeux du visiteur ne se chargerait d'éclairer les couloirs sombres d'une tombe piégée.
J'adore cet article. Par contre-coup; les jeux qui passent à peu près bien l'épreuve du "pourquoi ces pics ?", "pourquoi cette coiffure ? " et "qu'est ce qu'ils mangent" sont des jeux extrêmement cohérents : Prey, RimWorld, Dwarf Fortress...
Des développeurs plus attentifs, en revanche, n'hésitent pas à reconnaître leurs erreurs. Le créateur de Rimworld, par exemple, a progressivement intégré à son jeu les mods quality of life que les fans plébiscitaient. Si la version 1.0 de Rimworld a des petites icônes représentant chaque colon en haut de l'écran et des menus de gestion pratiques, c'est parce que des moddeurs, durant la phase d'accès anticipé, les ont implémentés.
Aujourd'hui, je m'amuse à répondre aux questions des bandes-annonces de Silence on joue.
Le problème n'est pas tant de dire que le jeu vidéo ne pourrait pas être de l'art parce qu'il ne soutient pas la comparaison avec les grands romanciers, les poètes ou les réalisateurs. Le problème, c'est de croire que, pour être légitime, le jeu vidéo devrait soutenir cette comparaison et qu'il devrait, d'une certaine manière, ressembler à quelque chose qui existe déjà.
Un fil assez drôle sur DF (lisez les 10 premiers commentaires).
Vous voulez vous mettre (ou vous remettre) à Dwarf Fortress ?
Pour vos 2 premières heures de jeu, il y a le tuto.
Pour les cents suivantes, il y a le wiki de SebSauvage.
Vous avez remarqué comme moi qu'il n'y a pas de point d'interrogation à la fin de la phrase, c'est donc une affirmation : Morrowind reste encore à ce jour le meilleur jeu de fantasy.
Suite à la lecture de cet article de CanardPC, je me suis enfin mis à Stardew Valley et c'est bien cool, j'y reviendrai sûrement.
Je me note cette vidéo ici, elle présente quelques autres mods qui pourraient être ajoutés : cadeaux préférés, zapper l'intro...
Regardless we would like to share today that Skyblivion is in a state where we can promise a 2025 release at the latest.
Skyblivion, ce projet un peu fou visant à recréer Oblivion avec le moteur de Skyrim, devrait sortir en 2025 !