Très ambitieux. J'avais essayé de tenir un journal mensuel des jeux auxquels je jouais, mais j'ai arrêté au bout de quelques mois : le temps passé à tracer le temps passé à jouer, c'est du temps qui aurait pu être plus utilement passé à jouer !
Attention, on va perdre Seb Sauvage :
This mod takes weapons and resources from Starbound with remade graphics to fit the aesthetics of Rimworld.
Plus de détails ici : https://docs.google.com/document/d/1sJMynZPZaM_QOG0b9UzxbHW5wdX9eoU1HKnuimcfHw8/edit
In the final stages of preparation before being sent to French operations in west Africa, the men were ordered to enter a difficult area of mountainside in Valfréjus, Savoie, with sealskins, skis and rescue equipment. The exposed, uneven mountainside, at an altitude of 2,600 metres (8,530ft), was treacherous and weather conditions were risky.
Mais.... c'est tout à fait logique tout ça. Quand tu veux t'entraîner pour faire la guerre en Afrique de l'ouest, tu vas faire un petit trekking à 2600 mètres d'altitude, dans la neige. Ça me fait penser qu'il faut que je m'achète un maillot de bain pour mes vacances en Terre Adélie.
Bon, on rigole, on rigole, mais il y a quand même 6 pauvres types qui ont laissé leur peau dans cette connerie.
Depuis plusieurs mois, les rappeurs #Booba et #Kaaris se défient en duel, à grands coups d'insultes sur les réseaux sociaux. En 1402, c'est Louis d'Orléans qui défie le roi d'Angleterre : deux contextes différents, une logique très proche. Un thread
Depuis plusieurs mois, les rappeurs #Booba et #Kaaris se défient en duel, à grands coups d'insultes sur les réseaux sociaux. En 1402, c'est Louis d'Orléans qui défie le roi d'Angleterre : deux contextes différents, une logique très proche. Un thread
Un vainqueur de tournoi de Hearthstone, Hong-Kongais, a été interviewé après sa victoire et a dit "je soutiens les manifestants à Hong Kong".
Ni une ni deux, Blizzard a banni le joueur de la compétition, a ANNULE ses gains, et a annoncé qu'ils ne travailleraient plus avec les 2 interviewers. Au prétexte d'une règle du tournoi qui autorise Blizzard à kick un joueur menaçant la réputation de Blizzard.
Visiblement l'argent de la Chine est plus importante que les Droits de l'Homme. GG Blizzard.
« Le probleme principal des militants non violents à la extinction rébellion c'est qu'ils ne défendent pas leur cause mais leur mode d'action. Ils ne sont pas là pour obtenir des résultats autres que celui d'être invités pour parler d'eux et de pourquoi ils sont gentils
Ça fait deux jours 90% des infos que je vois dessus c'est "soyons gentils avec la police non à la violence" et rien sur le pourquoi ils occupent des trucs. Ils sont juste là pour éliminer des luttes ceux qui auraient le tort de ne pas suivre leur mode d'action et diviser. Et ils font leur pub la dessus, regardez on est des petits mecs sympa bien élevés, la journée on bloque chatelet et le soir on laisse nos places assises aux vieux
Et pendant ce temps là au lieu de désigner leur combat, ils désignent ce qu'ils ne sont pas et qu'ils présentent comme le mauvais manifestant, celui qui ne devrait pas avoir voix au chapitre
Les gens qui affrontent la police depuis des années pour obtenir justice sur les violences policières ? Les gens qui montent des barricades le samedi pour réclamer un peu de considération ? Les manifestants climatiques qui répliquent après avoir été gazés ? Mauvais manifestants
Ils tentent d'exclure de la révolte ceux dont la violence fait partie, ceux qui n'ont pas le choix de faire avec, pour les remplacer par des petits intellectuels blancs qui font des sittings et donnent des fleurs aux keufs. On verra bien si ils y croient encore quand l'état se sera lassé de ce petit jeu et leur expliquera quils sont bien les seuls à être non violents »
Intéressant. Pour le coup, j'aime bien le concept de "bullet journal numérique". Mais ça me rappelle trop mon enthousiasme pour Evernote d'il y a quelques années.. Pour finalement me rendre compte qu'aussi pratique que soit l'outil, je ne faisait que stocker de la data sur le serveur de quelqu'un d'autre.
Encore une fois, soit c'est payant, et on crée une servitude financière, soit c'est gratuit... et c'est moi le produit. Donc sympa, mais non.
No Man’s Sky, c’est comme attaquer un pot de Nutella à la cuillère, mais à la cuillère en plastique trop fine. Au premier coup de cuillère, le manche se brise, mais il y a d’autres cuillères enfouies dans le pot, elles aussi trop fines, mais à chaque fois un peu plus grosses. Et comme le pot est infini, la seule question est : combien de cuillerées de Nutella vous faudra-t-il avant d’en être écœuré ?
Attention, derrière une énième critique sur No Man's sky (bien ? pas bien ? mal fichu ? arnaque du siècle ?) se dissimule une réflexion sur ce qui semble construire le jeu de demain : le lien entre jeu et frustration/addiction.
La Chine poursuit, dans l'indifférence polie de la communauté internationale, son travail d'élimination des Ouighours. Le Dailymail révèle qu'ils détruisent désormais les cimetières musulmans, pour être tout à fait sûr qu'il ne reste rien de ce peuple.
via Reddit
TIL : les techniciens d'un film se déroulant dans les années 70 (ici Joker) sont tous habillés en mode années 70 pour le cas où ils seraient filmés par accident !
Bah moi j'aimerais pas trop travailler sur un film de nudistes du coup.
Je ne sais pas quoi penser de cet article. Publié en France, on aurait hurlé à l'islamophobie.
Pendant que, mardi, le pays rendait hommage aux quatre policiers tombés sous les coups de couteau d’un islamiste à la préfecture de Paris, les questions soulevées par cet attentat ne cessaient de secouer le gouvernement français. Comment l’assassin, Mickaël Harpon, qui refusait de serrer les mains de ses collègues féminines et qui s’était félicité de l’attentat contre Charlie Hebdo en 2015, a-t-il pu se retrouver dans un haut lieu du renseignement antiterroriste comme la préfecture de Paris ?
C’est la question qui était sur toutes les lèvres au moment où, dans la cour de la préfecture, Emmanuel Macron rendait hommage aux victimes.
Appelant la nation tout entière à se mobiliser face à « l’hydre islamiste », le président a tenu à préciser que ce n’était « en aucun cas un combat contre une religion, mais contre son dévoiement ». Il appelle cependant les Français à la « vigilance ».
Des mots soigneusement choisis, alors même que plusieurs soupçonnent justement son ministre de l’Intérieur d’avoir manqué de vigilance.
Jeudi, peu après l’attentat qui a enlevé la vie à quatre policiers et en a blessé un autre, Christophe Castaner avait en effet affirmé qu’aucun signe de radicalisation n’avait été détecté chez ce fonctionnaire. Un homme effacé qui souffrait de surdité et qui s’était, disait-on, converti récemment à l’islam.
Depuis, les révélations de la presse n’ont pourtant cessé de contredire cette image.
« C’est bien fait ! »
On a en effet appris que cet informaticien qui travaillait au coeur de la cellule de renseignement de la préfecture — et avait donc accès à des renseignements classés « secret défense » — avait montré plusieurs signes de radicalisation qui n’auraient pourtant jamais été consignés dans son dossier.
Converti à l’islam depuis une dizaine d’années, Mickaël Harpon était connu pour refuser de serrer la main et de faire la bise à ses collègues féminines. Plus grave, la même année, un major de la sous-direction de la Sécurité intérieure avait été informé que, lors d’une querelle, l’employé de la préfecture s’était félicité de l’attentat de Charlie Hebdo en déclarant : « C’est bien fait ! » Une affirmation qui, en France, peut être passible de poursuites pour « apologie du terrorisme ».
Lundi, une clé USB a finalement été retrouvée à son bureau contenant des vidéos de décapitation et des informations confidentielles sur plusieurs dizaines de ses collègues.
On a aussi appris que là où il vivait, dans le Val-d’Oise, Harpon avait été en contact avec des individus fichés, dont deux imans guadeloupéens connus pour leur radicalisme. Rien de tout cela n’avait donné lieu à un rapport écrit, s’est défendu Christophe Castaner, dont plusieurs élus ont néanmoins demandé la démission.
Signe que la situation est grave, mardi, le ministre a été auditionné par la délégation parlementaire au renseignement et la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Une commission parlementaire entendra aussi les personnes concernées la semaine prochaine.
Un rapport inquiétant
L’affaire étonne d’autant plus que, pas plus tard qu’en juin dernier, un rapport parlementaire avait sonné l’alarme sur la progression de l’islamisme au sein des services publics.
Au terme de 53 auditions et sept mois de travail, les députés Éric Diard (LR) et Éric Poulliat (LREM) avaient conclu que, si la conscience du danger d’infiltration islamiste était réelle, celle-ci n’était pas toujours suivie des mesures appropriées. Les parlementaires faisaient notamment état de 28 policiers suivis par l’inspection générale pour cause de radicalisation. Mais, déploraient-ils, dans l’état actuel, les lois ne permettent pas de révoquer un agent pour ce seul motif. Il faut absolument invoquer une faute professionnelle.
Dans le même rapport, un haut gradé de la préfecture donnait l’exemple d’un policier qui diffusait sur Internet des propos complotistes. L’agent n’a finalement pas été révoqué pour cette raison, mais pour avoir diffusé une image dégradée de la police.
Même chose pour ce fonctionnaire de police qui, par l’intermédiaire de son frère, s’est retrouvé en contact avec des djihadistes en Syrie. On l’a révoqué pour une simple altercation avec un tiers en voiture.
En Seine-Saint-Denis, un policier municipal qui travaillait avec des jeunes a même été réintégré dans ses fonctions après que ses supérieurs eurent pourtant affirmé que ses idées étaient incompatibles avec un travail auprès des jeunes.
Diard et Poulliat notent que la vigilance est particulièrement insuffisante dans les corps de police municipaux et auprès des agents de sécurité privés, pourtant armés. On pense notamment aux milliers qui devraient être recrutés en vue des Jeux olympiques de Paris, en 2024.
Mais leur rapport ne se limite pas à la police. À la Régie des transports publics parisiens (RATP), on savait depuis longtemps que de nombreux employés priaient dans les locaux malgré l’interdiction. Des témoignages, notamment recueillis par les journalistes d’enquête Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Inch’allah : l’islamisation à visage découvert, Fayard), font état d’agents qui mettent des gants pour toucher la monnaie remise par une femme. Dans certains terminus, des locaux ont d’ailleurs été interdits aux femmes.
Selon le directeur des ressources humaines, Jean Agulhon, cette situation est le résultat d’une politique pratiquée il y a une vingtaine d’années afin d’éviter les caillassages de bus dans les banlieues. On avait alors favorisé l’embauche de ceux qu’on appelait « les grands frères » et qui étaient censés servir d’intermédiaires avec les plus jeunes.
« Signalement automatique »
Le cas de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle a aussi défrayé la chronique. Plus de 70 employés (sur 85 000) y sont soupçonnés d’une pratique radicale de l’islam. Ils sont régulièrement contrôlés et souvent changés de service par mesure de prévention.
En 2015, la Confédération générale du travail (CGT) avait dénoncé une tentative de noyautage islamiste des syndicats de l’aéroport. « Cela nous a coûté la première place aux élections professionnelles […]. On a perdu 500 syndiqués dans l’affaire. Ils n’étaient pas tous radicaux », avait alors déclaré son secrétaire général, Philippe Martinez.
Assailli de toutes parts, Christophe Castaner a tenté de calmer le jeu en annonçant que toute alerte liée à la radicalisation ferait désormais « l’objet d’un signalement automatique ». Pour le député Éric Diard, « la radicalisation avérée devrait, seule, suffire à mettre fin aux activités d’un fonctionnaire ».
Mais la France n’est pas au bout de ses peines. Dans leur rapport, les députés Diard et Poulliat estimaient que les policiers et les gendarmes comptaient parmi les professions où le risque de radicalisation était le plus limité. Du moins, ajoutaient-ils, comparativement aux universités, aux hôpitaux et, notamment, aux clubs de sport.
Tout est dans le titre.
Paix et amour à toux ceux qui se plient à nos conditions !
D'ailleurs j'ai cherché un terme scientifique pour décrire cette attitude, c'est : connards. De bons gros connards.
[...]
Le propre de la bourgeoisie, c'est de faire corps quand son pouvoir est contesté.
via OpenNews
"Principal conseil pour détecter la radicalisation : mettre deux personnes de sexe différent dans la même salle"
Comment on fait pour voir si les sexes sont différents ?
On les mesure ?
JE SORS => [ ]
Nan mais sans rire Marco, t'en as beaucoup des suggestions de café du commerce de cet acabit ?
Pour la Cour des comptes, les médecins devraient tout d'abord motiver obligatoirement les arrêts maladie qu'ils prescrivent. En parallèle, les contrôles sur les praticiens fortement prescripteurs doivent être renforcés, avec des sanctions à la clé.
Saloperie. Tu prescris pas assez d'AM ? Tes patients vont voir ailleurs. Tu en prescris trop ? Tu es sanctionné.
Quand sortira t-o, de cette logique comptable absurde, et commencera t on à comprendre que les arrêts de travail ne sont pas le fait de gens qui ne veulent pas travailler, mais de gens qui souffrent ? Dit autrement : l'augmentation des arrêts de travail est un symptôme, pas une cause.
Les magistrats conseillent également d'aligner la situation des salariés du privé sur ceux du public, avec un jour de carence pas du tout indemnisé. Actuellement, trois jours de carence existent dans le privé. Mais la plupart des salariés sont indemnisés par leur employeur grâce à des accords de branche ou d'entreprise.
Quand ça concerne ces feignasses de fonctionnaires, tout le monde trouve ça normal qu'il y a un jour de carence (et attention, il y a même des circulaires interdisant de poser des RTT pour contourner la carence...) ; mais quand il est question d'étendre le principe aux salariés du privé, ça devient tout de suite moins drôle... Eh les cons, quand est-ce que vous comprendrez qu'on est sur le même bateau ?
De l'intimidation, puis de la violence, le tout sous le regard indifférent de l'assistance.
[...]
Sur les images diffusées lundi lors de l'émission, on aperçoit deux hommes vêtus de gilets jaunes s'en prendre à l'équipe de l'émission de TMC. L'un tente d'intimider une journaliste pour l'empêcher d'interroger des manifestants, tandis qu'un autre pose sa main sur la caméra d'un reporter pour la secouer et le dissuader de filmer la scène. Le premier saisit ensuite la perche du preneur de son, avant de la briser sous les rires d'une partie de l'assistance. La scène devient ensuite confuse, alors que des insultes homophobes fusent.
Il y a longtemps que je le sais, mais répétons le encore une fois : ce pays est mûr pour une dictature fasciste.
Banksy, qui vient d’ouvrir une fausse boutique éphémère à Londres baptisée Produit intérieur brut, tente encore de se débattre. Pour contrecarrer la commercialisation de ses images par un marchand de cartes de vœux, il a réalisé cette grande installation et en vendra par la suite des "souvenirs" sur Internet, en reversant les fonds à un bateau de sauvetage de migrants. En réalité le voilà auto-piégé, contraint de faire à son tour du produit dérivé le seul levier juridique qui permet d’empêcher une autre entreprise de le faire.
Celui qui se voulait "échappé de la boutique de souvenirs" - pour reprendre le titre de son documenteur Exit Through the Gift Shop sorti en 2010 - s’y est aujourd’hui enfermé. Et, symbole suprême de cet empêchement, son autoportrait en rat au cutter a été dérobé pour être revendu.
C'est triste.