Bah oui. Comme la truite. Elle n'est pas orange en vrai.
Vous êtes si riches. Vous êtes si beaux. Vous m'avez tellement offert.
Ce chemin a été et est encore exaltant. Vous savez, cet espèce d'ivresse à ne plus savoir où chercher. Il y a tellement de savoirs à porté de main.
Mais plus j'avance sur ces chemins, plus je m'enfonce. Je me rends compte que j'y perds pied, que je m'écarte finalement de beaucoup de choses. Non non, je ne me renferme pas sur moi même, rien de tout cela. Mais je m'écarte des problèmes de fond. J'ai peut être finalement le besoin de reprendre pied dans une réalité plus froide mais plus concrète. Même si j'y résiste, je sais qu'un part de moi a perdu foi en nos combats numériques. La surveillance de masse, les propos haineux, les réformes visant à limiter ou pénaliser tout échange ou réalisation culturelle numérique, ...
Ce matin je me suis levé avec tout ce merdier en tête. Et la nausée. En fait, ça fait plusieurs semaines que c'est récurent.
J'en arrive donc au constat qu'il me faut retrouver du sens. Et répondre à d'autres appels. Concrètement, je ne peux plus rester impassible face aux détresses que nous croisons tous au quotidien. J'ai donc pris les devants pour troquer de mon temps contre un peu de valeurs à travers deux investissements : l'un auprès de l'Auberge des Migrants à Calais et l'autre auprès d'associations locales pour accompagner des individus sans ressource et domicile (ces gens si bien traités par nos municipalités...). C'est une autre aventure qui se prépare. Et je ne suis pas certain que ma démarche initiale soit la bonne. Mais je sais simplement que je n'arrive plus à vouloir changer le monde derrière mon écran d'ordinateur, le cul au chaud vissé sur une chaise.
Mega respect.
Un programme secret et illégal de l’agence du renseignement américaine, la NSA, qui collectait de gigantesques quantités de données sur les appels téléphoniques et les SMS envoyés sur le territoire américain, a été discrètement stoppé, selon la presse.
[...]
L’existence de ce programme secret était l’une des premières révélations majeures permises par les documents d’Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui a rendu publics de très nombreux outils de surveillance du Web de la NSA.
Finalement, ce n'était pas si "vital" que ça pour la "sécurité nationale", quoi qu'Obama ait bien voulu nous faire croire...
Déjà cinq perquisitions, trois gardes à vue et un procès à venir. Ce zèle des autorités policières et judiciaires fait suite à quatorze opérations de décrochages du portrait d’Emmanuel Macron dans des mairies depuis le 21 février. Ces actions non violentes intitulées « Sortons Macron » visent à dénoncer l’inaction du gouvernement face au dérèglement climatique et l’urgence sociale, en laissant symboliquement des murs de mairies vides de portrait présidentiel.
EDIT : je cite Wikipédia, pour bien montrer toute l'absurdité de ces poursuites :
Offense au chef de l'État
Le crime de lèse-majesté était puni par le système législatif du Royaume de France, jusqu'à sa disparition en 1832 sous la Monarchie de Juillet. En 1881, sous la IIIe République, la loi sur la liberté de la presse réintroduit et codifie le délit d'offense au premier représentant de l'État. Naguère sanctionné par une peine de prison, le délit d'offense au Président de la République française est puni d'une amende, fixée à 45 000 €. Il est abrogé avec le vote de la loi du 25 juillet 2013.Depuis, le « délit » d'offense au chef de l'État n'existe plus, mais les injures et la diffamation envers le chef de l'État restent punis de la même amende de 45 000 €, comme pour les injures envers les ministres ou les parlementaires, mais les poursuites ne pourront plus avoir lieu qu'à la demande expresse du chef de l'État.
C'est là que les choses se gâtent. J'ai cru un temps que le passage par l'Ena du chef de l'Etat était entré en contradiction avec sa sensibilité bigourdane. Il n'en est rien. En fait, le moule jacobin de la grande école n'a fait que renforcer chez lui les représentations répandues par l'Education nationale: les "patois" sont synonymes d'analphabétisme et de misère sociale ; la culture, la vraie, ne s'acquiert que par la langue de Molière. Emmanuel Macron ne vénérait pas sa grand-mère parce qu'elle était imprégnée d'une culture régionale, mais parce qu'elle... l'avait abandonnée.
"Psychologie de bazar" ? Non, non, la suite est édifiante :
Tout cela est déjà assez grave, mais le pire est à venir. Au cours du même entretien (vers 1'50), l'élu nationaliste insiste et lui demande de faire preuve d'un peu plus de souplesse :
- Il ne faut jamais fermer la porte. Ouvrez les fenêtres ! C'est important : la langue, c'est l'avenir.
- Mais si ouvrir une fenêtre, c'est être d'accord avec vous, lui répond Emmanuel Macron, on finit enfermés, mais dans vos toilettes à vous.
"Enfermé dans vos toilettes" ! Comment mieux dire à quel point, aux yeux du président, les langues de France sont "sales", "répugnantes", "nauséabondes" ?
Une carte animée de l'accroissement de la population des États-Unis entre 1790 et 2010.
En fait, si je me suis fait avoir (et je ne suis pas le seul, puisque si ces techniques de filoutage perdurent depuis longtemps, c’est qu’elles doivent être efficaces), c’est à cause, me semble-t-il, de notre difficulté à percevoir le risque informatique. Parmi tous les risques auxquels on s’expose chaque jour, le risque informatique est un des plus abstraits : il ne menace pas nos corps, et la plupart du temps, il ne menace même pas nos biens. On n’en pas vraiment de représentation, on ne l’imagine pas.
Quand Xavier De La Porte lui-même succombe au phishing.
La difficulté sera adaptable selon si vous souhaitez la jouer cool pour l’histoire, ou bien souffrir.
Le summum de la difficulté sera incarné par le mode Supernova qui comprendra tout ce qu’un bon jeu de survie impose comme contraintes : la faim, la soif, le sommeil ou la fatigue physique.
Il n’y aura pas de système d’artisanat vous obligeant à farmer à travers la contrée. En revanche, il sera possible de trouver un peu partout des objets améliorant votre matériel et modifiant votre apparence.
Comme dans tout bon RPG, le loot aléatoire sera complété par un autre, plus spécifique et uniquement trouvable sur des adversaires bien définis.
Vous pourrez équiper et armer vos compagnons pour tirer profit au mieux de leurs capacités.
Il sera possible de développer des relations avec eux. En cas de conflit, ils pourront décider de quitter votre équipe.
Le level scaling sera plafonné pour certains types de créatures.
La météo sera dynamique.
L’open world ne sera pas tortueux ou immense mais dense et offrant une certaine rejouabilité.
Pour l’instant rien n’est encore sûr concernant les plateformes (Steam, Epic…) sur lesquelles le jeu sera disponible.
Obsidian c'est bon, mangez-en.
L'équipe a commencé à faire de plus grosses pauses le midi. A aller jouer à Fifa entre midi et deux. A retourner jour à la console à 18h00 pile.
On a même commencé à jouer au ping pong dans la salle de réunion le midi (vive le filet Artengo). On a même parfois fait du Minecraft, du Don't Starve Together ou du Smash Bros sur la TV de la salle de réunion ! Du coup, l'équipe ne travaillait plus 8h par jour, mais 6h30 (9h30/12h, 14h/18h).Là vous vous dites : mais merde, tu permettais ça ? Et personne n'est venu gueuler ?
Bien évidemment que si...
[...]
Jusqu'au jour où ma manager a demandé à me voir. Elle m'a expliqué qu'on renvoyait une mauvaise image, que l'équipe clairement bossait moins qu'avant et qu'ils pouvaient faire bien plus, s'investir plus... etc. Et là, j'ai sorti les chiffres. En travaillant 1h30 de moins par jour, la vélocité de l'équipe n'avait pas bougé. Elle oscillait toujours entre 37 et 42 points par sprint. L'équipe était tout aussi productive en travaillant 6h30 par jour, qu'en travaillant 8h par jour !
[...]
Alors oui, on se dit toujours : si l'équipe arrive à faire tout ça en 6h30, ils peuvent faire plus en 8h.
Ben la preuve que non. L'équipe travaillait en 8h avant, et elle ne produisait pas plus.
[...]
Et bien vous savez quoi ? La vélocité n'a, à nouveau, pas bougé.. Toujours 37/42 points.
En repassant à 8h par jour, l'équipe produisait autant qu'avant, en travaillant 6h30 par jour !
Magnifique démonstration. Merci Tommy.
Rien qu'à regarder c'est stressant xD
Des GIF à la Blade Runner. Très cool.
via Seb
Exception notable dans les grands médias, France 2 a diffusé le 13 décembre un numéro d’Envoyé spécial consacré à la « surenchère de la violence », qui s’attarde sur les violences policières avec des témoignages édifiants de manifestants blessés lors de précédentes manifestations [4]. Mais en tout état de cause, ce reportage apparaît comme une goutte d’eau dans l’océan de désintérêt médiatique qui a caractérisé la période qui s’étend de fin novembre à début janvier. Dans leur grande majorité, les grands médias ont bien contribué, par leurs choix éditoriaux, à passer sous silence la question des violences policières. Contrairement aux actes de « casse » des manifestants qui ont focalisé l’essentiel de l’attention et des commentaires médiatiques.
On ne saluera jamais assez l'incroyable travail de fond abattu par @davduf aka David Dufresne, et par les journalistes indépendants en général.
Si cet agenda (non exhaustif) témoigne donc d’une prise en compte des questions de violences policières par les grands médias, il nous dit également des choses sur le fonctionnement du système médiatique. Sans imaginer recourir à d’autres chercheurs ou intervenants sur le sujet, les grands médias se sont contentés de solliciter David Dufresne, devenu une figure de proue médiatique. Mais ces nombreuses invitations pallient en réalité l’absence d’un travail systématique et spécialisé tel que celui réalisé par le journaliste indépendant de la part de ses confrères et consœurs dans les grandes rédactions. Et ce malgré l’ampleur du phénomène des violences policières, et malgré la pléthore d’experts « police » et « justice » que ces rédactions comptent...
Quel mauvais joueur. Il admet ainsi que peu importe la qualité d'une œuvre, ce qui compte c'est le support. C'est minable.
Ce sont les mêmes genres d'imbéciles qui luttent contre la technologie (mp3 vs. CD, e-books vs livres papier...).
Comme quoi... on peut avoir été "disruptif" dans sa jeunesse et finir vieux con. Et il parait que c'est normal...
Si je résume les emmerdes que j'ai depuis que Minecraft a été racheté par Microsoft:
- Minecraft refuse n'importe quand de démarrer et re-demande une validation du login en ligne alors que je suis hors-ligne. (Avant je pouvais jouer hors-ligne pendant des mois).
- Auto-bannissement pendant 24 heures quand il y a trop d'essais de connexion.
- Messages d'erreurs mensongers ("mauvais mot de passe" quand vous êtes bannis, alors que le mot de passe est bon).
- Refus de connexion (avec le message mensonger "mauvais mot de passe") quand l'adresse IP ne plaît pas à Microsoft, MÊME QUAND LE MOT DE PASSE EST CORRECT.
- La page qui permet de changer votre mot de passe ne vous indique pas que le nouveau mot de passe peut mettre jusqu'à 24 heures pour être pris en compte. Comme vous ne savez pas quand il est réellement pris en compte, vous essayez l'ancien et le nouveau, ce qui vous vaut un beau bannissement de 24 heures !
Je crois que c'est définitivement trop tard pour que je me mette à Minecraft un jour =)
Il reste Minetest, à la rigueur.
En ligne dans la boutique de la plateforme Steam depuis au moins le 19 février, le jeu Rape Day, développé par le studio indépendant Desk Plant, fait l'objet d'une controverse concernant son contenu. Dans ce titre, le joueur incarne un serial killer enlevant et violant des femmes alors qu'une apocalypse fait rage. Malgré le mot explicite "rape" dans le titre du jeu et sa description contenant "non-consensual sex", Valve n'a pourtant pas retiré Rape Day de sa boutique.
On touche le fond là.
via Liandri
Comment est né Call of Duty ? Quel rapport entre Apex Legends et CIA Operative : Solo Missions ? Qu'est-ce qui se passe quand deux groupes alliés se trahissent en même temps ? Autant de questions dont vous trouverez les réponses dans cet ebook.
Nouvelle version gratuite !
Rongé de l'intérieur, ce gigantesque glacier serait d'ores et déjà responsable à lui seul de 4 % de la montée du niveau des eaux. Or, plus la cavité souterraine s’agrandit, moins Thwaites est en contact avec le sol rocheux, et plus il risque de se détacher. S'il venait à fondre complètement, il serait responsable d'une hausse du niveau marin pouvant s'élever jusqu'à 65 cm.
Pire même, à en croire Eric Rignot, ce "glacier de la mort" risque surtout d'entraîner un effet domino, comme il le racontait à FranceTVInfo :
À force de reculer, le glacier devrait se détacher et, comme dans une chute de dominos, devrait entraîner les autres glaciers de l’Antarctique Ouest, engendrant ainsi un scénario catastrophe. (...) Ce qui veut dire que l’Antarctique occidental est, à long terme, condamné à disparaître, Je ne pense pas que le public et les médias réalisent très bien l’importance de ce qui se passe en Antarctique et dans les régions polaires : c’est une catastrophe.
Robinson (auteur de la trilogie martienne) est un génie : il avait tout prévu dès les années 90.
Ben c'est pas réjouissant.
Les points communs entre Red Dead Redemption 2 et XCOM2. Si, si.
«Je me suis retrouvé bloqué dans une impasse et roué de coups le 5 décembre. Pourquoi ? Je l'ignore. Je n'ai pas été arrêté», prévient Mickaël, 37 ans qui assure «Je n'étais pas Gilet jaune, je le suis devenu…» Charline, 31 ans, mère d'un enfant montrait Toulouse à sa cousine le 19 janvier quand elle s'est retrouvée prise en tenaille par les forces de l'ordre place Occitane. «Ils m'ont violemment bloquée contre un mur, jetée à terre. Je ne comprends pas. J'étais quoi, à ce moment-là ? Un exutoire pour des policiers en colère ? Je ne représentais aucune menace. Je trouve ça grave et ça ne ressemble pas à l'Etat de droit que doit être la République française !» Le même soir, Yann, 39 ans, a reçu plusieurs coups de matraque sur le bras, l'aisselle et la figure. Résultat, des hématomes et une fracture de la mâchoire avec 11 dents cassées… «En sang, j'ai attendu plus de 90 minutes l'ambulance. Pas un policier n'est venu voir comment j'allais», dénonce cet homme à qui le légiste a octroyé 15 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Hier matin, deux autres signataires de l'appel des blessé.e.s de Toulouse ont raconté des blessures, encore plus graves