"Une molécule de vin et de whisky a le même degré d'alcool, mais je ne bois pas des molécules, je bois des verres", a aussi plaidé Didier Guillaume.
T'as bien raison Didier ! Allez, sers-nous son p'tit frère ! Tu vas pas rentrer sur une seule jambe hein !
Pour avoir donner l'ordre à ses ordures décérébrées de harceler une militante féministe, celui-ci a été condamné pour harcèlement, même si il n'a "rien fait personnellement".
Aaaah, super, ma journée est sauvée ! :)
Mathilde Serrell, envoyée spéciale dans le passé, nous fait revivre en direct les grands chocs esthétiques de l’histoire des arts et de la culture comme si nous y étions. Un podcast natif hebdomadaire, à retrouver chaque vendredi, réalisé par Rafik Zénine.
Juste pour vous donner envie d'écouter ce podcast que j'ai découvert il y a peu. Court (8 minutes), toujours intéressant, et pas seulement du point de vue artistique : les grandes œuvres ont aussi (voire surtout ?) une portée politique.
Attention : le site keepass (point) fr est un faux site officiel distribuant une version vérolée du célèbre logiciel de gestion des mots de passe !
Le véritable site officiel est https://keepass.info/
Bon à savoir.
Non mais comment que ça marche trop bien ce truc !
Bronco a raison : tu as envie d'écrire l'histoire suggérée par chaque titre généré !
Depuis plusieurs années, on peut voir nombre de romans dotés d'un titre à la structure systématique. Pour exemple : La fille de papier, Le voleur d'ombres, Le rire du cyclope...
UnTitre utilise ce mécanisme pour générer des titres (il peut en créer des milliers). Chaque titre généré est intégré dans une "vraie couverture" illustrée par une belle photographie.
Un type dans son garage, qui développe un jeu qu'il annonce comme un mix entre XCOM et FTL. Vous pouvez téléchargez le prototype et faire remonter vos critiques.
via https://www.reddit.com/r/XCOM2/comments/ai8pzp/working_on_a_mix_between_xcom_and_ftl_and_i_need/
Je viens de tomber là dessus, j'aimerais bien savoir qui est derrière... C'est trop bien fait, trop engagé pour avoir été fait sur un coin de table en quelques jours.
Lien vers le journal en PDF : https://jaune.noblogs.org/files/2019/01/Jaune-A4.pdf
C’était il y a 50 ans, à la sortie du paisible bourg de Lucens en pleine campagne vaudoise. De l’eau radioactive qui s’échappe de la molasse, des hommes en combinaisons de caoutchouc et masques à gaz qui s’affairent autour de l’entrée de la grotte: ce 21 janvier 1969, le cœur du premier réacteur nucléaire construit en Suisse est en train de fondre.
Les travaux de décontamination dureront plus de quatre ans, 250 fûts de déchets radioactifs attendent leur élimination. L’accident de Lucens est classé parmi les 20 plus graves du nucléaire civil au niveau mondial. Sur l'échelle internationale de classement des événements nucléaires (INES), il est de niveau 5. Fukushima et Tchernobyl sont de niveau 7.
Pourtant, Lucens restera sans grande conséquence. Pas d’impatience politique non plus en attendant le rapport final sur la catastrophe, qui ne paraît qu’une confortable décennie plus tard, en 1979.
En 1969, la presse parle certes de l’événement, mais ce dernier ne remet pas en cause le développement de l’énergie atomique en Suisse. Quelques mois plus tard, la première centrale commerciale du pays (Beznau I) entre en service. Alors pourquoi le premier et le plus gros accident nucléaire en Suisse a-t-il eu si peu de résonnance ?
TIL : il y a eu un grave accident nucléaire en Suisse, il y a 50 ans. Et c'est relativement peu connu. Il n'y a pas que le secret bancaire qui soit bien gardé.
Le 15 janvier, les avocats, rejoints par l’ensemble des professionnels du domaine, ont de nouveau manifesté contre le projet de loi réformant la justice adopté en première lecture à l’Assemblée nationale. Loin d’être un combat corporatiste, cette manifestation, comme tant d’autres, permet de faire entendre des voix qui n’ont pas été écoutées dans le cadre d‘une réforme qui vient une fois de plus ébranler notre pacte social.
Ce droit de manifester, garanti dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, subit pourtant depuis de nombreuses années des attaques régulières des pouvoirs publics. En rétablissant une loi anticasseurs datant de 1970, le gouvernement actuel contribue à une longue liste d’atteintes que l’on considère, à juste titre, comme l’une des garanties fondamentales des libertés publiques. Ainsi,
la loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupe permet aujourd’hui les interventions préventives et les placements en garde à vue des manifestants à l’occasion des différents actes qui rythment nos samedis depuis dix semaines ;
La loi renseignement du 24 juillet 2015 étend la collecte des données non seulement aux affaires de terrorisme et de criminalité organisée, mais également aux « violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique », donc potentiellement à de simples manifestations ;
La loi relative à la sécurité publique du 28 février 2017 renforce les pouvoirs des forces de l’ordre notamment en aggravant les sanctions pour les faits de rébellion ou de refus d’obtempérer.
Ces réformes permettent de confondre militants, manifestants, casseurs, criminels, terroristes, et d’utiliser les moyens d’enquête et d’investigation les plus intrusifs : c’est par ces atteintes aux libertés individuelles que les pouvoirs publics répriment aujourd’hui le mouvement social.
L’état d’urgence dans la loi ordinaire
- Il en est de même des lois de juin 2016 et d’octobre 2017 qui intègrent les principales dispositions de l’état d’urgence dans la loi ordinaire, qui donnent lieu à des assignations à résidence, des perquisitions sous l’autorité administrative et non plus judiciaire, ce y compris pour des militants sans aucun lien avec le terrorisme pour peu que le ministre de l’Intérieur estime qu’il « existe des raisons sérieuses de penser que le comportement d’un individu constitue une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre public ».
Autrement dit : ces réformes sont autant de manières de rendre inopérants les garde-fous imposés à l’exercice d’un pouvoir qui depuis dix semaines semble plus enclin à répondre de manière guerrière plutôt que politique aux revendications du peuple. Peut-on en effet encore dire que les récents blessés à l’occasion de l’usage d’armes par les forces de l’ordre ont eu droit à une réponse proportionnée, principe de base de notre justice, à leur présence sur les lieux ?
Alors que les luttes sociales et politiques convergent, il est urgent que l’opinion publique mesure ce que cette énième réforme de la justice a d’attentatoire aux libertés publiques, et en quoi elle nous concerne tous, justiciables, avocats mais surtout citoyens, car nous sommes tous susceptibles un jour de répondre de nos actes devant des juges :
Les écoutes téléphoniques et les mesures de géolocalisation seront désormais possibles pour la plupart des délits ;
Ces mesures pourront désormais être prises sous la seule autorisation du procureur de la République en cas d’urgence ;
Les techniques spéciales d’enquêtes pour la plupart des délits seront généralisées et étendues, alors qu’elles étaient jusque-là réservées aux menaces terroristes ou à la criminalité organisée ;
Le gardé à vue ne sera présenté que de manière facultative au procureur de la République lors de la prolongation de la garde à vue ;
La notification des droits du gardé à vue se fera sous forme d’enregistrement sonore et non plus par écrit, rendant la vérification des formalités essentielles de privation de liberté difficiles ;
Une Cour criminelle départementale sera créée pour juger principalement des viols, ce qui tend à considérer le viol comme un crime de seconde zone, en contradiction avec la prétendue sensibilisation du gouvernement sur les atteintes faites aux femmes ;
- Il pourra être imposé aux victimes de déposer leur plainte de manière électronique, les privant ainsi de l’accueil humain, accroissant les possibilités de détresse et de solitude.
Ces principales mesures qui concernent le domaine pénal ne sont pas les seules à être critiquées par les professionnels de la justice et du droit, puisque le gouvernement s’est également attaché à modifier les conditions d’accès à la procédure civile, la rendant :
– plus coûteuse : recours obligatoire à des mesures préalables de médiations payantes pour les « petits litiges » ;
– plus lointaine : la fusion des tribunaux d’instance et des tribunaux de grande instance ;
– moins humaine : les décisions pour les injonctions de payer seront rendues par des algorithmes.
Le gouvernement actuel, qui prétend tenir sa légitimité d’une défense de la démocratie, participe à déconstruire l’un de ses piliers historiques. A l’heure où les citoyens veulent agir, redevenir maîtres de leur destin, lutter contre les injustices sociales et s’emparer d’une démocratie qui, par un paradoxe fou, ne leur appartient plus, ils doivent prendre la mesure de ces nouvelles régressions des droits et des libertés pour défendre l’un des biens les plus précieux de notre démocratie : la justice !
Je... je rêve.
Non, c'est le Gorafi.
Non, je rêve.
Je cite Laurence De Cock citée sur Seenthis :
Ce qui fait dire à Laurence De Cock :
« Je ne vois pas du tout en quoi votre débat avec Hanouna contredirait l’affirmation de décembre. Le mépris, la marchandisation, la communication outrancière et l’avilissement du débat sont les marques de fabrique de ce gouvernement. »
En dépit d'une modernité tournée vers la vitesse, l'individu manque de temps. On analyse ce paradoxe avec Vincent de Gaulejac, sociologue, contributeur de l'ouvrage "@ la recherche du temps. Individus hyperconnectés, société accélérée : tensions et transformations" (Éditions Erès, octobre 2018).
A écouter.
Un add-on pour retrouver le fonctionnement des RSS dans Firefox tel qu'avant la mise à jour de décembre 2018.
Découvert grâce à France Culture, qui le conseille lorsque l'on clique sur leur RSS. La classe.
Absolument d'accord, et, tant pis si je me répète, tellement raccord avec le livre que j'ai déjà cité deux fois : "Des mots qui puent". L’objectif des dominant n'est pas d'améliorer vos conditions d'existence, mais de préserver leurs privilèges.
La prof à moustaches est de retour, et elle s'attaque aux jeux vidéos ^^

Do you like sharing your base's development with really cool screenshots? Then this is the mod for you!
This mod automatically creates renderings (so screenshots without the annoying UI) of the entire map or a chosen part like your base while you are playing the game. You can customize and schedule the screen captures in the mod's settings!Scheduled - For a later gif/video
You can choose an interval from once a quadrum to hourly. Rendered images will be saved in a chosen directory. For example you can use them to create an animated gif or video of your current run.
Amusant ce mod. A garder en tête pour une prochaine partie.
Un exemple de ce que ça donne ici : https://www.reddit.com/r/RimWorld/comments/ai3m35/living_the_pincushion_paradise_life/
EDIT : ça peut aussi donner ça : https://www.reddit.com/r/RimWorld/comments/al4or1/colony_timelapse_progress_renderer_mod/
Waouh.
Je rajoute ça dans ma liste des choses à faire : une "killbox".
Ça se passe d'explications superflues je pense.
DONC il y a un "sérum de résurrection" dans RimWorld. :O
Dans le jeu vanilla en plus, ce n'est même pas un mod !
Ce jeu est dingue :D
Objectif : conquérir TOUTE la planète du jeu, en mode Cassandra sans pitié.
LE-TRUC-DE-FOU. A côté, XCOM en mode Légende est une balade de santé.
Le pitch c'est "toi aussi fiche tes amis", ou j'ai mal compris ?
Pour mémoire :
"Joint par Mediapart, Michał Szczerba, député PO, en est convaincu : il s’agit d’« un meurtre politique ». D’après lui, cela va aggraver le climat du pays, déjà très tendu depuis que le PiS (Droit et Justice, droite ultraconservatrice) est arrivé au pouvoir à l’automne 2015. « Le PiS a créé une atmosphère de haine à l’égard des femmes, des immigrés, de l’opposition politique. Il a profondément divisé la société. Notre parti perd un homme qui incarnait au contraire la tolérance, l’ouverture, le multiculturalisme. Il perd aussi un politicien très populaire : Adamowicz avait été réélu en octobre avec près de 70 % au deuxième tour des municipales ; tous les partis de l’opposition s’étaient rassemblés derrière lui. »"