C'est même un doux euphémisme...
"Plus une organisation est secrète ou injuste, plus la possibilité d’une fuite y amène peur et paranoïa au sein des ses dirigeants et de ses cadres. Cela doit aboutir à une diminution de l’efficacité de ses mécanismes de communication internes (et une augmentation de la ‘taxe au secret’) et à un déclin de la capacité à traiter de l’information de l’ensemble du système, qui aboutirait à une incapacité à conserver le pouvoir dans un environnement qui demanderait de s’adapter.
Par conséquent, dans un monde ou les fuites sont faciles, les organisations secrètes ou injustes seraient plus touchées que les organisations ouvertes et justes. Puisque les organisations injustes donnent naissance à une opposition, et n’arriveront à conserver le pouvoir qu’à peu d’endroits. Des fuites publiées en masse les laisseront vulnérables et à la merci de ceux qui cherchent à les remplacer par des formes plus ouvertes de gouvernance.""je dois dire que je n’aime pas beaucoup toutes les idées d’Assange et de Wikileaks MAIS … nous sommes nombreux à trouver les choses suffisamment graves pour avoir le sentiment de devoir nous battre pour qu’ils puissent exister."
"La liberté de la presse ne s’use que si l’on ne s’en sert pas, mais elle s’use plus vite encore si l’on censure"