Résumé : un jeu drôle, aux combats chiants, mais avec des musiques super-cool. Bref, parfait pour le game pass : aucun engagement, juste bien pour passer un moment sympa.
Des combats en temps réel pour le remake de KOTOR ? Hérétiques !!!!!
Et bien, à la fin 2021 cela représentait a priori quasi 33 exabits (bit < Kbit < Mbit < Gbit < Tbit <Pbit < Ebit … prochaines étapes le Zettabit, puis le Yottabit !) de contenus livrés aux clients de Steam. 33 Ebits, oui, autrement dit l’équivalent de 330 millions de personnes qui téléchargeraient un jeu de 100 go
Rimworld devrait arriver sur consoles !
Alors je sais ce que vous pensez : « gneu gneu gneu, Rimworld au gamepad, ça va pas être possib' ». Bien sûr, mais si cette merveille du jeu vidéo peut convaincre ne serait-ce qu'un seul joueur console qu'il y a autre chose dans la vie que FIFA 22 et Call of Duty, alors il nous faut encourager cette louable initiative.
Le jeu Haven, dans lequel les personnages principaux sont un couple hétérosexuels, a été mis à jour en intégrant la possibilité de jouer des couples du même sexe. C'est chouette.
Un guide complet pour Vampire Survivors, ce jeu hyper addictif aussi connu sous le nom de "c'est pas vrai j'arrête quand je veux".
Le jeu Dear Esther est actuellement offert sur Steam.
The Cutting Room Floor est un site dédié à la recherche et à la découverte de contenus inutilisés et coupés dans les jeux vidéo. Qu'il s'agisse de menus de débogage, de musique, de graphiques, d'ennemis ou de niveaux inutilisés, de nombreux jeux ont un contenu qui n'a jamais été destiné à être vu par quelqu'un d'autre que les développeurs - ou même destiné à tout le monde, mais coupé en raison de contraintes de temps et de budget.
Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
C'est triste à titre personnel, et le constat qu'il fait sur l'état de la profession (pressurisés, sous-payés et méprisés, voire harcelés par une partie des lecteurs) est inquiétant.
Voir aussi :
http://www.editionsamsterdam.fr/batonner/
https://www.appeldulivre.fr/product/809163/hier-journalistes-ils-ont-quitte-la-profession
https://www.franceculture.fr/medias/desenchantes-des-journalistes-quittent-le-metier
Je suis vraiment content que Microsoft, Sony, Nintendo et les autres facilitent les joueurs à jouer à de vieux jeux, comme ils l'étaient à l'époque. En fait, je préfère ça aux remasters. Je préfère plutôt jouer à Morrowind comme il était à l'époque... je pense que son âge fait partie de son identité. Pour quelque chose comme Morrowind, je préfèrerais qu'il ne soit pas remastérisé.
Feignasse !
Grâce au mod Live in Night City, vous pourrez enfin faire usage des Délices de viande All Foods, et des cannettes de Cirrus et Spunky Monkey qui traînent dans votre inventaire. Ce mod vous permet de gérer la faim, la soif, et la fatigue de V en temps et en heure sous peine d'en subir les conséquences. Si vous ne vous occupez pas correctement de votre personnage, vous risquez d'avoir une mauvaise surprise, et ce même en plein combat
EA prépare une suite à Fallen Order ainsi qu'un nouveau FPS et un jeu de stratégie dans l'univers de la licence.
Cool.
A voir.
AU passage, pas mal de chouettes trucs sur Arte, et pas seulement sur les jeux vidéo.
Et c'est vrai que ça fait sens. A suivre, je m'attends à tout maintenant.
Purin, j'ai le menton qui touche les genoux là.
Presque 70 purin de milliards de dollars.
Je récapitule : Microsoft = les jeux Microsoft (Obvious...) + Mojang (Minecraft) Bethesda (Arkanne, Id software... càd Doom, Wolfenstein, Fallout, Dishonored...) + Activisation Blizzard King (Callof, Warcraft...)
Vous vous rappelez ce que j'écrivais il y a quelques jours, en disant qu'avec le Game Pass, il suffisait que Microsoft le veuille vraiment pour tuer le game ? Eh bien voilà : c'est arrivé (techniquement, c'était déjà arrivé il y a quelques jours, c'est juste que nous ne le savions pas encore).
Joueurs, inclinez-vous devant l'Empereur Microsoft [insérer la marche impériale ici].
Voilà, voilà...
J'ai acheté Cyberpunk 2077. En promo. Sur Epic. Oui mais ces gens là donnent des bons de 10€ à tout bout de champ, que voulez-vous ?Bref, petit retour après presque 8 heures de jeu.
Eh ben... c'est pas si mal en fait. C'est même plutôt bien. Après un an à lire que le jeu est un accident industriel, qu'il est pété de bugs, que l'IA est aux fraises, qu'il y a des godemichets partout... je craignais un peu de pénétrer dans l'antichambre de l'enfer vidéoludique. Or il n'en est rien. Ce jeu a raté son lancement, il a sans doute raté son destin, et vraisemblablement voulu péter plus haut que son cul cybernétique (ah ben c'est classe ça, bravo), ce n'est pas une bouse, loin de là. C'est même un très bon jeu, ce qui ne le dispense pas de toute critique non plus.
Commençons par les aspects positifs : l'histoire est super prenante. Je l'avais lu et entendu, et c'est vrai. Le jeu arrive à vous plonger dans son univers tout de suite, on est au cœur de cette société déglinguée, plongée -V est une femme- jusqu'au cou dans une histoire qui nous dépasse quelque peu. Parce que V peut bien raconter ce qu'elle veut, depuis le début du jeu j'ai quand même l'impression qu'elle surfe sur les événements. Et dans cette ville, surfer aussi longtemps en restant en vie, c'est déjà une performance. Le crime est partout, le joueur et sa bande sont eux-mêmes des criminels ; tout au plus navigue t'on entre différentes nuances de gris, entre les criminels qui ont un code d'honneur, et ceux qui n'en ont pas. Ceux qui enlèvent les gens pour leur arracher leurs organes ou leurs biotechnologie -les desosseurs- n'en ont pas vraiment, de code d'honneur. On se prend donc tout cet univers en pleine tronche, sans texte de présentation, sans blabla, sans cinématique : on en fait partie.
Le jeu propose 3 départs différents, selon que le personnage que l'on choisit d'incarner est un ancien gosse des rues, un ancien corpo ou un ancien nomade. Ma V est une ancienne "corpo", c'est à dire une cadre d'une "supranationale" (le mot n'est pas dans le jeu, mais on comprend que c'est le genre de boite plus puissante que les États - en complète déliquescence par-ailleurs) ; le début du jeu est un gros passage scénarisée l'amenant du statut de "corpo" à celui d'ex-corpo. Idem pour les autres départs. Ça casse pas 3 pattes à un canard, mais l'idée est sympa. Par la suite, le passé du joueur lui ouvrira différente options dans certains dialogues (bon, vu que le dernier coup j'ai préféré flinguer tout le monde parce ce que c'était plus rigolo, disons que c'est une possibilité purement théorique).
La constitution du personnage, comme toujours dans ce type de jeu, m'occasionne toujours des remords par la suite, j'ai à chaque fois l'impression que je n'ai pas pris la bonne option. Évidemment, ce n'est pas par hasard, et la pléthore de choix possibles n'est jamais qu'un gros appeau bien épais pour dire au joueur qu'il va devoir tenter plusieurs combinaisons, et donc rejouer. Petit content warning à propos de la création de personnage : si la nudité dans le jeu est plus ou moins masquée (j'y reviendrai), lors de la création de son ou sa V, on le·a voit tout·e nu·e. Attention donc aux yeux innocents qui traineraient par là. Le jeu est de toute façon largement PEGI 18 (nudité, violence, drogue, y'a tout ce qu'il faut : au moins vous voilà prévenu·e·s). La question de la nudité est abordée dans ce long topic sur Reddit d'un point de vue assez intéressant (même si je n' ai pas tout lu), d'où il ressort que pour des raisons de classification, la nudité a été "censurée" dans le jeu final (même s'il demeure pas vraiment pas recommandé pour les plus jeunes, je le répète), mais cela arrive à générer des aberrations : on sauve une fille kidnappée par un gang de désosseurs, elle est nue et inconsciente dans une baignoire de glaçons, mais quand V rentre chez elle, elle prend une douche toute habillée...
Au passage, je n'ai pas assez réfléchi à ce sujet, mais il y a peut-être quelque chose de l'ordre du "male gaze" dans ce jeu, et j'ai parfaitement conscience qu'en tant qu'homme, cisgenre et hétéro, je suis parmi les plus mal placés pour en parler. Mais transporter une fille à poil jusqu'à l'hélicoptère des secours, avec un gros plan de plusieurs minutes sur ses seins, il y a fatalement quelque chose de pas innocent... Comme le fait que, comme dans la plupart des jeux vidéos AAA, la mode impose aux femmes d'être jeunes, minces, et habillées avec le moins de tissu possible. Je dois quand même lui accorder que d'autres femmes sont visibles dans les trailers, et elles sont beaucoup plus habillées. Pour en finir avec ce sujet, il avait été question à la sortie du jeu de la relative abondance des sex toys dans tous les coins de la ville : je n'en ai pas vu un seul. En revanche, le sexe, les allusions sexuelles sont présentes à peu près partout : que ce soit des publicités trash, ou un bar qui s'avère être un lupanar, ou bien la mise en valeur et la chosification de corps qui n e sont plus que des réceptacles pour diverses augmentations... Bref, c'est trash, c'est sale, c'est triste : c'est l'univers cyberpunk qu'on nous avait promis.
Revenons maintenant à l'histoire : je pense que nous avons là un bel exemple de fiction interactive. Cela nécessite un petit retour en arrière les 5 premières heures de jeu, ce n'est que le prologue ; ce n'est qu'après cette partie, avec des points de passage plus ou moins obligés, que vous serez véritablement lâché·e·s dans "la cour des grands". Rien de bien nouveau ici, on retrouve ce procédé dans The Witcher 3 ou dans Breath of the wild. J'ai quand même dans l'idée qu'il était malgré tout possible d'abandonner les objectifs scénarisés et de prendre les chemins de traverse, ce qui me donne furieusement envie de réessayer. Je vais vous donner une comparaison pour éviter de spoiler : dans Skyrim, après votre première partie, vous saviez exactement quelle étape clé du scénario faisait apparaître les dragons ; vous pouviez donc faire une nouvelle partie avec un RP à votre guise, sans les dragons, le Dovahkiin et tout le tralala. Il y a même des mods pour rendre tout ça encore plus simple et immersif, gageons qu'il en sera de même prochainement pour Cyberpunk 2077. En un mot, cette première grosse tranche m'a laissée une impression très positive, j'espère qu'il en ira de même pour la suite. On est littéralement plongé dans l'histoire, l'ambiance est super prenante, les personnages sont crédibles et attachants. On a vraiment envie d'écouter leurs histoire, il y a un vrai background et de vraies émotions derrière. Tenez, citez moi des jeux pour lesquels vous continuez à penser aux personnages après avoir joué, voire après avoir fini le jeu ? Il n'y en a pas beaucoup, hein ? Pour moi, il y a Life is strange et Cyberpunk 2077. Ce jeu, qu'on nous a vendu comme le RPG ultime, est avant tout un grand jeu narratif.
Par-ailleurs, c'est le premier jeu (pour moi) où le gameplay rejoint complètement la diégèse ; je donne juste deux exemples : la mini-carte n'est pas extra-diégètique, il est parfaitement concevable d'avoir un implant neuronal "GPS". De même, le HUD affichant l'arme en main ainsi que le nombre de balles restantes est explicitement présenté comme provenant de tes yeux et tes mains cybernétiques.
Maintenant, il faut quand même parler des bugs graphiques :
Honnêtement, c'est plus rigolo que gênant, même si ça sort un peu du trip. Le plus gênant pour moi, et surtout parce qu'il persiste, c'est le fait de voir les arbres / les palmiers situés à quelques centaines de mètres par "transparence" à travers les décors ou personnages ! Je devrais peut-être regarder s'il y a quelque chose à faire au niveau de la distance d'affichage dans les options graphiques. [EDIT : corrigé en mettant à jour le pilote de ma carte graphique...]
Un dernier point pour être tout à fait honnête : le mapping des touches.