Une speedrun de Prey, commentée, détaillée, au pixel près pourrait-on dire. J'aurais jamais jamais cru que ça m'intéresserait, mais on ne s'ennuie pas une seconde.
Truc rigolo, Laink précise à un moment donné qu'il n'a jamais fini le jeu "en vrai", mais qu'il a fait à peu près 400 run...(je ne me souviens du nombre exact, ce devait être entre 300 et 400 de toute façon).
N.B. : pas grand intérêt si vous n'avez pas fait le jeu ^^
Rien qu'en voyant les captures d'écran sur Steam, ce jeu m'avait semblé archi-générique. Ben en fait c'est encore pire que ce que je pensais ^^
Je n'avais jamais vu cette vidéo "décalée", qui date pourtant de 2018. Rigolo.
Parmi les jeux qu’il préfère, il y a notamment Monster Hunter : World, auquel il joue régulièrement – il a aussi posté des vidéos où on le voit combattre des boss de Dark Souls III et gagner haut la main des matchs en ligne sur Soul Calibur VI.
Je rappelle que cet homme est aveugle. D'où l'importance d'un bon sound design (c'est expliqué dans l'article) : son "réaliste" et approprié pour ce qu'on veut représenter, orientation dans l'espace, etc.
Je ne suis qu'à moitié à l'aise avec cet article, je n'aime pas les gens qui n'ont qu'une idée et qui en font un système ("je ne finis pas les jeux parce que..." puis insérer ici tous les arguments énoncés dans l'article).
Je ne dis pas que je ne suis pas d'accord, mais... ben en gros je fais comme je veux et je ne veux pas être jugé. J'ai fini Prey et, même si la fin n'est pas à tomber à la renverse, je suis content de l'avoir fait. Je suis en train d'essorer Assassin' s creed Odyssey juste parce que ça me fait plaisir, mais ça tient surtout à l'aspect "collectionnite" de ce genre de titre (je veux faire tous les sites sous-marins, je veux tuer tous les membres du culte, je veux synchroniser tous les points de vue...).
A vrai dire, le jeu pour lequel je ne finis jamais vraiment une partie, c'est... RimWorld. Et pour des raisons diamétralement opposées à celles de cet article. Il m'est arrivé d'abandonner des colonies parce que la mise à jour du jeu les rendaient injouables. D'autres parce qu'il ne se passait plus rien. Une autre parce que je n'étais pas content du terrain. Une autre parce que je n'étais pas content des colons. Une autre parce que j'en avais juste assez, je voulais créer une nouvelle colonie. Bref : en 250 heures de jeu, je n'ai jamais "fini" RimWorld" dans le sens où je n'ai jamais fait décoller de vaisseau. Et c'est pas grave.
Malgré ses défauts, Cyberpunk 2077 est un grand jeu de rôle humaniste. Si nombre de critiques semblent l’avoir perçu dans l’écriture de ses personnages, c’est sa structure qui le démontre le mieux : traversez-le en ligne droite, sans vous arrêter pour donner un coup de main, partager une bière, admirer le paysage et vous aurez la fin de connard individualiste que vous méritez. Prenez le temps du détour, attachez-vous à ceux qui vous accompagnent. Partagez leurs émotions, leurs souvenirs, leurs désirs et peut-être serez-vous récompensé d’un happy end, ou de ce qui s’en approche le plus dans ce monde stérile. Au travers de son jeu, CD Projekt Red fait l’apologie de l’entraide et traite ses personnages en êtres humains. J’aimerais bien voir d’autres CRPG en faire autant, tiens.
Je me dis de plus en plus que je finirai par acheter Cyberpunk2077 sur GOG à 20/25€ dans quelques années, faisant ainsi d'une pierre deux coups : payer moins cher et profiter du jeu "réparé".
Ah, c'était bon KOTOR quand même...
Le jeu XIII offert sur GOG.
C'est exactement ça. L'auteur a su mettre le doigt sur ce qui finit par me lasser dans les AC, aussi beaux et rigolo à jouer fussent-ils.
Quelle déception, dès lors, que ces aventures. Le problème ne vient pourtant pas d’Eivor. Dans sa version féminine, la guerrière norvégienne est tout ce qu’on attend d’une héroïne moderne : une force à toute épreuve, évidemment, mais aussi un goût prononcé pour la poésie et un caractère subtil. Jamais traitée comme un objet (une gageure dans un jeu vidéo), on prend plaisir à suivre son ascension entre des personnages certes inégaux, mais qui tentent de proposer un peu mieux que la collection de clichés que peut réserver le médium.
Non, le cœur du souci tient en quelques mots : 13 ans après le premier titre, la série des Assassin’s Creed se vide peu à peu de tout ce qui faisait son intérêt. La prouesse technique et les chatoiements des décors masquent mal des boucles de gameplay insipides, dont la répétition donne presque la nausée : grimper au sommet d’une tour, trouver un point bleu ou jaune indiquant une activité, résoudre une énigme rapide (parfois) ou combattre une armada de soldats ennemis (souvent).
Ubisoft tente tant bien que mal de maquiller cette pauvreté mécanique en nous bombardant de micro-tâches à accomplir pour débloquer ici des éléments cosmétiques (des tatouages, une décoration pour son village), là des nouvelles armes et armures. On peut pêcher, on peut chasser, on peut lever des malédictions, on peut trouver des trésors, on peut combattre des bandits ou fouiller des ruines romaines, mais au bout de quelques dizaines d’heures, la réalité est devant nous : on s’ennuie beaucoup. Chaque nouvelle région dévoile des dizaines et des dizaines d’activités, parfois amusantes, la plupart du temps totalement creuses. Et la narration, qui semble ouvrir les uns après les autres des chapitres structurellement identiques, renforce encore cette impression.
Difficile quand on est joueur de déterminer ce qui fait que le cœur n’y est plus. L’infiltration, desservie par des contrôles indigents ? La disparition de la thématique des assassins, qui n’est guère plus qu’un mot dans le titre ? La facilité de l’escalade et des phases de parkour, qui ne demandent plus une seconde de réflexion ? Ou ces combats patauds, qu’Ubisoft parsème de finishers enrichis en hémoglobine qui deviennent aussi répétitifs et indigestes que le reste ?
Il est très facile d’engloutir des heures dans AC : Valhalla, mais on en sort avec un goût amer à la bouche. Car si l’on y est encore, ce n’est pas parce que le jeu nous tient en haleine, mais tout simplement parce que ses boucles de gameplay sont conçues pour nous arracher continuellement l’envie de faire une dernière quête, de pousser juste un tout petit plus loin. En somme, faute de pouvoir nous captiver, Valhalla a choisi de nous piéger.
Un énième article sur la classification PEGI.
Que dire afin de vous donner envie ? Que le jeu a un vrai petit moteur physique qui oblige l'architecte viking à placer soigneusement poutres et toiture pour éviter que le cabanon ne s'effondre ou soit ravagé par les éléments. Que les options de construction permettent de faire des maisonnettes splendides, avec des coins pour les toits, des poutres à 45° et 26°, des demi-murs, des croix de soutien. Ah oui, il y a aussi ce détail qui m'a fait chialer comme un gamin rencontrant le père Noël : le jeu gère l'intoxication à la fumée. Si vous voulez un feu de bois dans votre villa (indispensable à l'obtention du bonus de confort maximum), il faut prévoir un conduit de cheminée pour l'évacuation. Avec un petit toit au bout, pour éviter que la pluie ne ruisselle et vienne éteindre le feu. C'est si beau. Si raffiné. Si sophistiqué.
C'est beau on vous dit.
Ok... Je ne crois pas que les jeux vidéo rendent violent, mais en tout cas ils rendent parfois un peu con.
Avouez...
Quand tu trouves que les vibrations de la manettes, ça ne suffit pas...
Vidéo exclusive des rookies de XCOM s'entrainant en préparation de l'invasion.
Il y a parfois des choses qui bougent dans le bon sens : dans l'édition "légendaire" de Mass Effect, BioWare a essayé de corriger les gros plans top-classe sur les fesses de Miranda Lawson (je ne m'en souvenais plus mais, oui, pendant qu'elle racontait son enfance malheureuse, la caméra nous montrait son cul, la classe vous dis-je).
J'ai lu par-ailleurs que les apparences de Shepard avaient été harmonisées sur les 3 jeux : ille aura dans les trois la tête de Mass Effect 3, c'est valable pour la version "homme" comme pour la version "femme". Et on apprend au passage, et c'est là que ça devient instructif, que la version féminine bénéficiera enfin du même soin que la version homme. Autrement dit : ce n'était pas le cas avant...
C"'est bon, vous l'avez bien en tête ? xD
Tiens, j'avais loupé ça : il y a aura donc un Mass Effect 5.
Hum, hum. J'espère qu'il sera plus convainquant qu'Andromeda.
OMG. Ça me fait des frissons.
L'intégration de certains mods a d'emblée été annoncée :
Cette collaboration nous permet d'espérer la prise en considération de certains mods « correctifs » dans la nouvelle version de la trilogie, mais éventuellement la compatibilité de certains mods originaux. Pour rappel, Mass Effect Legendary Edition conserve le même moteur que lors de sa première sortie. Ce choix fait d'ailleurs partie des raisons pour laquelle le jeu pourrait ne jamais recevoir de patch d'optimisation pour la nouvelle génération de console. (IGN France)
Du coup, on peut se demander, comme ce fut le cas pour Skyrim SE, si ça vaut le coup de remettre la main au portefeuille, ou s'il vaut mieux se faire soi-même sa version améliorée grâce aux mods...