"boyd lie nos peurs d'Internet –ces adolescents qui affrontent des situations d'adultes, tombent sur des contenus explicites ou rencontrent des inconnus–, à l'histoire de la panique morale qui tourne souvent autour de la technologie, de la sexualité et de la jeunesse" A lire plus tard.
via https://chabotsi.fr/links/?u0MxYw
Suite ici : http://www.atoute.org/n/Le-CEDUS-le-sucre-et-les-enfants.html
La ministère de l'Education nationale est décidément très doué pour se faire embrigader par les lobbyistes : Microsoft, le CEDUS... :( Le pire, c'est l'arrogance affichée par les responsables, sur l'air du "on sait ce qu'on fait, on est bien trop malins pour se laisser avoir" ; regardez la vidéo et lisez le décryptage du 2ème article, vous verrez s'ils ont été si malins que ça... :(
Effectivement, pas sûr que l'éducation par la peur soit une bonne chose. Il faut prévenir des dangers qui existent, mais ne pas focaliser juste là dessus. (ça me rappelle une vieille campagne de prévention pourrave sur les dangers d'internet, où venaient successivement sonner à la porte des tueurs, des putes et un pervers, en demandant la chambre des enfants... tiens, je vais voir si je la reytrouve, pour le LOL)
via http://sebsauvage.net/links/?vALslQ
EDIT : walaaa, marrez-vous pas trop, c'est fait avec vos impôts cette daube : https://www.youtube.com/watch?v=MkKj7cwUvzQ
Suite de mon shaare précédent (http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?1Q8BkQ) sur PISA et l'école en général. Je viens de tomber là dessus sur Twitter. https://twitter.com/Vogelsong/status/407947665784045568/photo/1
Je crois que ça se passe de commentaire. Il n'y a pas de PISA qui tienne là. Tout dépend de ce que l'on mesure et de ce que l'on cherche à démontrer.
Bon. 2-3 jours que je ne vois que ça sur les sites d'info. PISA par ici, PISA par là, la France perd deux points au classement PISA... Au début, j'ai cru qu'il s'agissait encore d'un truc genre triple A de la dette ou je ne sais quoi.
Aujourd'hui, j'ai décidé de me renseigner.
Alors PISA est un acronyme anglais pour Programme for International Student Assessment ("Programme international pour le suivi des acquis des élèves"), ensemble d'études de l'OCDE visant à mesurer les performances des systèmes éducatifs des pays membres. Le programme vise à mesurer les performances des systèmes éducatifs des pays membres et non membres. La publication est triennale. https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_PISA
Il s'agit donc d'une sorte de benchmark, avec toutes les limites inhérentes à ce genre d'exercice. On ne compare pas forcément les mêmes choses, mais ce classement peut donner une première idée de l'état global de l'acquis des élèves dans un pays donné.
Au lieu de perdre du temps à comparer la ligne éditoriale du Figaro, de l'Express ou du Monde à ce sujet (https://twitter.com/hugoclement/status/407810683762266112/photo/1), on peut aussi aller consulter l'info à la source : http://www.oecd.org/pisa/keyfindings/pisa-2012-results.htm
Alors ? Que faut-il penser de tout ça ? Honnêtement, je n'en sais rien, si ce n'est que les gros titres des journaux et les rodomontades des politiques ne constituent pas un débat digne de ce nom, ni même un début de commencement d'idée de solution. Il n'y a vraisemblablement pas de solution miracle. Juste du temps et de l'argent. Il faut investir dans l'éducation : des profs, du matériel, des locaux ; mais aussi favoriser l'accès à la maternelle le plus tôt possible. C'est là que tout se joue. J'avais lu dans un Alternatives économiques (il y a plus ou moins un an, sources bienvenues) que l'âge moyen de début de scolarisation en France recule de décennie en décennie. Grosso modo, on passe de 3 ans à 5 ans. Le corollaire étant que plus l'enfant entre tard à l'école, plus il y a de risques de décrochage sur le long terme. Bien sûr, il faut tenir compte des situations individuelles etc. Ce n'est pas une loi générale et absolue, c'est une statistique. Mais une statistique vérifiée, et dans les deux sens en plus : les pays ayant mis des moyens sur les jeunes enfants ont vu leur taux d'échec scolaire diminuer... Mais il faut du temps. Et des moyens.
Tout est question de point de vue, mais j'ai tendance à penser qu'une fessée soulage plus celui qui la donne que celui qui la reçoit...
Pour cette histoire en particulier, je pense comme d'habitude que nous manquons d'informations au fond : il est question d'une plainte déposée par la mère dans un contexte de séparation... Le père s'est-il déchargé de son stress sur l'enfant ? (Cf. ce que je viens de dire...) Les vertus éducatives semblent tout de suite moins évidentes n'est-ce pas ? Et la mère qui porte plainte "juste" pour une fessée, n'y a t-il pas une volonté d'affaiblir et d'humilier son partenaire alors qu'il sont, je cite, "en pleine séparation très conflictuelle" ? Du coup, c'est la défense de l'enfance maltraitée qui devient moins évidente...
Encore une fois, on connait à peine la moitié de cette histoire ; nous avons juste des faits déguisés sous les (bons ?) sentiments.
Très vrai et très touchant.
Waouh. Je viens de découvrir ce texte via plein d'autres shaarlis qui en ont causé dans l'aprem. C'est un bon complément à ceci je trouve : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?PGE1Lg
On tourne toujours autour du même problème (les gens, en général, ne savent pas se servir d'un ordinateur), vu cette fois-ci du point de vue du programmeur/testeur. Nouvelle notion que nous avons pourtant tous expérimenté : la peur.
"Oui, la notion de peur est importante. Les utilisateurs ont peur sur une machine. Ils sont stressés. Faites l’expérience : prenez un utilisateur qui n’a pas Skype, demandez-lui de l’installer, créer un compte, se connecter et passer un coup de fil. Prenez son pouls pendant la procédure (et un chrono pour juger du temps). C’est hallucinant."
Et c'est vrai. J'ai récemment eu affaire à quelqu'un de (relativement) angoissé me demandant "Mais comment je fais pour avoir Libre Office ? Et comment je l'installe ?" etc.
Autre citation qui va dans le sens de l'autre texte précédemment cité : "Avocats, pharmaciens, étudiants en médecine, consultant en bilan thermodynamique… Ce sont des profils de personnes nulles à chier en informatique que j’ai rencontré. Si vous pensiez qu’on était sur un mode lutte des classes ou dans une logique de calcul de QI, vous pouvez vous rhabiller. La population concernée par le syndrome du brainfreeze devant un ordinateur est parfaitement transversale. Comme un nerd devant une machine à coudre."
Sujet de l'article : l'incompétence des utilisateurs d'ordinateurs, et plus particulièrement des "digital natives", bien qu'un bon nombre de personnes soit persuadés que les gamins sauraient, dès la naissance, mieux utiliser un ordinateur qu'un adulte, simplement parce qu'ils sont "nés avec". C'est stupide.
Ils cliquent sur « OK » sans lire les messages des boîtes de dialogue. Ils choisissent des mots de passe comme « azerty1234 ». Ils éteignent l’ordinateur en appuyant sur le bouton power jusqu’à ce que l’écran devienne noir. Ils quittent une pièce en laissant leurs comptes connectés. Si un programme met du temps à réagir, ils cliquent sur le même bouton jusqu’à le faire crasher. Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment une génération peut-elle avoir accès à autant de technologie et savoir aussi mal s’en servir ? "
EDIT : sur Seenthis, Jean-No fait remarquer qu'il faisait déjà un constat similaire en... 2009 :/ http://seenthis.net/messages/164794
http://hyperbate.fr/dernier/?p=8582
Ça parait pourtant tellement évident... "Tu mets une capote et tu ne violes personne." Pourtant on ne le lit pas / entend pas très souvent. J'aime beaucoup la conclusion de l'article : "Si le viol finit par disparaître, ce sera par l’éducation. Il n’y a pas de fatalité. S’il y avait une fatalité, le taux de viol serait stable partout et tout le temps, or ce n’est pas le cas. Parlez à vos enfants. C’est plus important que mettre ses coudes ou pas sur la table."
C'est d'un réalisme impressionnant...
Le fil seenthis : http://seenthis.net/messages/155233
Donc... si j'ai bien compris : ce sont les membres d'une association d'anciens d'Indochine et d'Algérie qui vont expliquer aux enfants ce qu'était la Première Guerre mondiale et ce qu'il faut en penser... Déjà, là, ça pose question. Mais la suite de l’article met en cause la façon dont la guerre est enseignée : "l’Education nationale impose sa vision de la mémoire, éculée, faite de clichés, exaltant le héros mort pour son pays, alors qu’en réalité on meurt à cause de son pays", ainsi que les liens pas très clairs entre Education nationale et Défense : "Particularité du système éducatif français, qui n’a jamais beaucoup ému les enseignants, l’éducation à la défense occupe une place officielle dans les programmes scolaires, principalement ceux d’histoire et d’éducation civique : quoique le sujet n’ait jamais fait débat, l’armée a son mot à dire dans les savoirs et les compétences scolaires." ce qui semble ne choquer personne, dans ce pays qui aime pourtant tellement les controverses à la noix...
Le lien pour voir les choses dans leur jus : http://www.defense.gouv.fr/educadef
Discussion à suivre sur Seenthis : http://seenthis.net/messages/154559#message154795