Hey, je suis plutôt d'accord avec ce classement, qui me donne envie de voir Rogue One, que j'ai injustement sous-estimé à sa sortie, mais me conforte dans l'idée que Star Wars, c'est fini, la sur-exploitation commerciale l'a tué.
En réalité, le réalisateur n'a jamais eu le déclic inspirant pour un 3e volet, estimant que, depuis 2009, la situation en France s'est tellement tendue sur les questions de racisme et d'intolérance qu'un nouvel OSS doit impérativement trouver une autre manière de raconter les exploits de l'agent secret réac sans pour autant dénaturer son ADN comique.
Mais, comme le dit Tommy, le choix entre intégrité et pognon a été vite fait : Hazanavicius a été débarqué, le 3ème OSS se fera sans lui.
Depuis sa sortie caricaturale et caricaturée — c’était de bonne guerre — le réalisateur des monuments que sont Taxi Driver, Casino ou encore Gangs of New York a affûté ses arguments. Dans une lettre ouverte intitulée "J'ai dit que les films Marvel n'étaient pas du cinéma. Laissez-moi expliquer" et publiée par le New York Times, Scorsese s’emploie en effet à mieux poser le débat.
D’un côté, il reconnaît que les deux champs que sont le divertissement audiovisuel à l’échelle mondiale et le cinéma peuvent en effet parfois se chevaucher. De l’autre, il craint « que la dominance économique de l'un soit utilisée pour isoler et réduire l’existence de l'autre ». L’autre champ, celui des films de Paul Thomas Anderson, de Claire Denis, ou de Kathryn Bigelow qu’il cite, permet d’élargir ce qui est « possible de faire et de raconter au cinéma » dit-il. La question est : pourront-ils, à l’avenir, dans un contexte de concentration inédit et de « marvelisation d’Hollywood », continuer à le faire ?
À ce titre, Scorsese soulève une réelle problématique économique et artistique qui ne saurait être balayée. Park Chan Wook, le réalisateur coréen dont les films Old Boy et Thirst ont reçu le Grand prix du Jury au Festival de Cannes, l’a récemment dit dans d’autres termes : "Beaucoup de gens - et ils sont réalistes - estiment que mises à part les grosses productions à la Marvel, il n'y aura plus grand chose à voir d'autre dans les salles de cinéma." La polémique Scorsese contre Marvel prend ainsi la forme d’une interrogation mondiale.
Je suis tombé sur ce site l'autre jour : il recense énormément de films pour enfants. Je ne sais pas ce qu'il vaut, mais il indique pour chaque film un âge conseillé en fonction des thèmes abordés et des éventuelles scènes difficiles.
J'ai recherché certains films, les critiques et âges conseillés ne sont pas déconnantes.
En gros aujourd'hui, tu ne peux pas faire acteur si tu es allergique au latex.
... qu'est ce qu'il m'avait fait flipper Gary Oldman dans Hannibal :O
Le débat est vif actuellement sur le film outre-atlantique et c’est sans doute ce qui manque le plus au septième art en France. Le cinéma gagne lorsqu’il fait débat, lorsqu’il a des grilles de lecture complexes, contradictoires, et qui ne sont pas binaires. Dans une époque difficile, les réponses simples aux questions complexes ne sont plus possibles. Pour l’avoir oublié, Caroline Fourest signe l’un des plus mauvais film de l’année avec Sœurs d’armes quand Todd Phillips nous étonne, nous passionne, avec Joker.
TIL : les techniciens d'un film se déroulant dans les années 70 (ici Joker) sont tous habillés en mode années 70 pour le cas où ils seraient filmés par accident !
Bah moi j'aimerais pas trop travailler sur un film de nudistes du coup.
J'ai détesté Les petits mouchoirs, ce film au propos stupide (notre pote va sans doute mourir, YOLO, on part à la plage sans lui) et qui se complaisait dans l'homophobie, je ne risque pas d'aller voir celui-ci.
D'une manière générale, je dois confesser avoir trouvé stupides tous les films de Guillaume Canet que j'ai vu :O
Suis fan, surtout de Thanos, Drax et Loki xD
Wouah, j'adore ! Moi je suis carrément fan de la gueule de Ron Perlman. Comme quoi pour faire carrière, avoir "une gueule" est parfois mieux qu "être beau".
La Cité de la peur (distribué par StudioCanal) fera son grand retour sur la toile cet été, ont annoncé Les Nuls sur Twitter mercredi soir. Précisément à partir du 5 juin 2019. L’occasion de revoir sur grand écran ce film film culte, réalisé par Alain Berbérian en 1994.
J'ai vomi.
25 ans bordayl !
Quel mauvais joueur. Il admet ainsi que peu importe la qualité d'une œuvre, ce qui compte c'est le support. C'est minable.
Ce sont les mêmes genres d'imbéciles qui luttent contre la technologie (mp3 vs. CD, e-books vs livres papier...).
Comme quoi... on peut avoir été "disruptif" dans sa jeunesse et finir vieux con. Et il parait que c'est normal...
Pamela Lyndon Travers publie à partir de 1934 la série de romans Mary Poppins qui fut un succès mondial, dont les studios Disney ont très vite voulu s’emparer. Elle refuse pendant des années toute possibilité d’adaptation cinématographique de son histoire par Disney, mais après 20 ans de harcèlement elle finit par céder sous la pression et en raison de difficultés financières. N’ayant pas confiance dans ce monstre de l’industrie du cinéma, à juste titre, elle pose plusieurs conditions pour que ses personnages et leurs aventures soit respectés. Mais tous ses efforts ne suffiront pas, peu de ses conditions seront respectées et le film sortira finalement sans son consentement. Malgré cela, Mary Poppins reste un film bien loin des codes habituels de Disney, notamment de l’époque : il met en scène une famille dont la mère, suffragette, milite pour le droit de vote des femmes, et dont le père se fait humilier par ses supérieurs et licencier de la banque dans laquelle il travaille. Quant au rôle de Mary Poppins il permet de retrouver l’amour entre les membres de cette famille… en rompant avec l’oppression capitaliste.
A l’inverse, la suite du film Le retour de Mary Poppins sorti pour les fêtes de fins d’années rétablit une vision de la société selon Disney, qui symbolise et alimente une propagande capitaliste et patriarcale.
Ça me donne envie de revoir le "vrai" Mary Poppins, tiens.
Un Superman turc qui vole grâce à un sèche-cheveux, un space-opéra italien des années 80 dont les effets spéciaux datent des années 50, un polar irano-américain rendu particulièrement absurde par 26 ans de tournage, un gorille lubrique… Quoi de plus fascinant que ces oeuvres en équilibre subtil, entre la grâce et l’abîme ? Nanaroscope ! de Régis Brochier revient avec 10 nouveaux épisodes.
Uh uh, ça a l'air bien.
Ça va, tu ne révèles pas tout non plus...
J'ai vu ce film il y a (très) longtemps, et même si je me rends compte en te lisant que j'ai oublié des détails, il m'arrive encore régulièrement de le placer dans la conversation...
Les extraterrestres ont envahi la Terre. Occupée, la ville de Chicago se divise entre les collaborateurs qui ont juré allégeance à l'envahisseur et les rebelles qui les combattent dans la clandestinité depuis dix ans.
Ça me rappelle un jeu que j'aime bien, mais lequel... ?
De l'importance de la perspective...
True fact : les scènes du Seigneur des anneaux où l'on voit Bilbon et Gandalf assis à la même table n'ont pas été faites autrement : la table est trèèèès longue et ils sont assis chacun à une extrêmité.
EDIT : cela s'appelle la perspective forcée. Comme l'explique ce site, c'est assez simple à réaliser en photo ou pour un plan fixe, mais dans LSDA (la scène que j'évoque totu du moins) c'est un travelling, et c'est beaucoup plus compliqué...
via Seb
Diantre, il y en a tellemment que je n'ai pas vu.
Pinaise, y'en a dont je n'ai même pas entendu parler. Liandri a raison, je dois être un ours ô_O
(ceci dit, il ne me semble pas avoir manqué grand chose)
Hé, sinon, vous ne trouvez pas complétement ridicule l'affiche d'Infinity War ? A chaque fois que je passe devant, j'ai l'impression de voir une affiche pour Looney tunes :/