Vu sur la newsletter Le cri du lapin #15
Il y a bien des raisons d'admirer Arkane : ils comptent parmi les derniers gardiens de la véritable immersive sim, ils se renouvellent à chacun de leurs jeux au lieu de pondre des clones de leur dernier succès comme leurs concurrents. Et en plus ils réussissent à vivre à Lyon sans devenir obèses à bouffer des bugnes toute la journée, je sais pas comment vous faites franchement, moi dès que j'y passe trois jours je me goinfre comme un cochon. Mais surtout, ils maîtrisent comme personne l'art du level design. Et ils nous expliquent leur technique sur le blog de Bethesda.
Remnant : From the Ashes captive, car il propose un feeling des armes très convaincant, que ce soit en termes de recul, de rechargement ou de sons émis. L’immersion est totale et la variété de l’arsenal, à améliorer avec des ressources et des modificateurs, constitue une autre qualité indéniable. Il y a aussi des compétences puissantes, des traits pour se spécialiser, du butin… En bref, Remnant : From the Ashes s’approprie tout ce qu’il faut du genre RPG pour tendre une carotte aux aventuriers désireux d’en voir le bout.
Bref, prenez-le.
F1 2018 gratuit sur Humble Bundle.
Warhammer 40,000: Rites of War gratuit sur GOG.
Cette petite découverte rappelle combien la nudité frontale est loin d’être un sujet simple au sein de l’industrie vidéoludique. Certains, comme CD Projekt Red, assument pleinement de montrer des corps dans leur plus simple appareil. C’est le cas pour la saga The Witcher, dans laquelle la sexualité du héros Geralt est mise en avant. Ce le sera aussi dans Cyberpunk 2077. « C’est juste… normal ! La nudité rend l’univers plus crédible ; voilà pourquoi nous l’intégrons. Il n’y a rien de spécial », expliquait Adam Badowski, à la tête du studio, en 2018.
Mouiii mais en fait non. Geralt passe certes son temps à baiser, mais on ne voit jamais de pénis. Des seins autant que t'en voudras, mais des pénis et des vagins, jamais.
C'est marrant hein : quand un joueur (pro) prend position en faveur des manifestants de Hong-Kong, il est banni à vie ; quand toute une bande de streamers toxiques et leurs cohortes de fans décérébrés commettent des agressions sexuelles... il ne se passe rien. Rien de rien. Sauf pour les victimes, qui se font harceler.
Le sanglier d’Erymanthe est vif et puissant mais ce sont surtout ses grosses caisses odorantes qui pourront avoir raison du meilleur des guerriers. Il s’agira ici de vous équiper d’une arme très rapide (la lance et son attaque sautée étant particulièrement efficace) puis d’essayer de rester au plus proche de votre adversaire afin de l’empêcher de vous charger. Si celui-ci s’éloigne, vous pouvez être sûr qu’il va foncer vers vous et s’effondrer sur le sol avant de lâcher un gros pet mortel qui empoisonnera l’air environnant.
xD
Sacrifice people to boost research speed!
[...]
This mod adds in the ability to havest brains of humans, which you will then be able to construct the amazing Brain In a Jar!
Just research the appropriate tech under the Brain In a Jar tab and you are good to go!
Each Brain In a Jar constructed will give a +6% boost to the research speed of each hi-tech research table it is linked to, each Brain Processor will give a +25% boost. There is no limit to the amount of jars that can be linked to a bench!
Research the Multi-Brain tech for even more research boosting potential!
Mouahahahah ! Il me FAUT ce mod !
Watch Dogs 2 gratuit si on regarde leur conférence. Y savent plus quoi inventer pour qu'on s'intéresse à eux.
L'autre fois déjà, ils avaient mis le feu à une cathédrale pour offrir un de leurs jeux... ^^
C’est officiel, This War of Mine sera intégré dans la liste de lectures scolaires pour l’année scolaire 2020-2021, a annoncé Mateusz Morawiecki, Premier ministre, lors d’une visite dans les locaux de 11 bit studios, situés à Varsovie.
Toujours Cri du lapin #12 :
L'espace n'est pas la frontière de l'infini c'est la frontière de l'arnaque. Prenez n'importe quelle tâche répétitive et banale, que personne n'accepterait d'accomplir sans un salaire horaire conséquent, transposez-la dans l'espace et pouf, d'un coup les gens sont contents et même prêts à payer pour ça. Après les routiers de l'espace dans Elite, voici donc les ferrailleurs de l'espace avec Hardspace: Shipbreaker, dans lequel on décortique des épaves de vaisseaux spatiaux. Et le pire c'est que la critique est unanime. Vous êtes cinglés, voilà tout.
Je fais exprès un titre susceptible d'attirer le chaland, une fois encore, si ce qui m'a aidé moi peut servir quelqu'un, c'est toujours bien.
Alors voilà : tout fonctionnait pour le mieux dans le meilleur des mondes antiques possible, avec pas mal d'options graphiques à fond ou à un niveau plutôt élevé, quand soudain (procédé à peine honnête destiné à éveiller l'attention du lecteur), mon jeu se mit à freezer de manière complétement erratique. Ce pouvait être pas du tout pendant 1/4 d'heure, puis 3 fois de suite pendant un déplacement anodin dans un lieu désert ce qui m'a au moins permis d'éliminer l'hypothèse du matériel qui a du mal à suivre à cause de la densité de la foule. Options graphiques revues sérieusement à la baisse, ça n'a rien changé, ce qui élimine de facto l'hypothèse de la carte graphique à genoux (et je me demandais bien pourquoi, du niveau 1 au niveau 15 elle aurait ronronné pépère, pour soudain se mettre en grève au tournant du niveau 16).
Il ne reste donc que l'hypothèse du pilote de la carte graphique, il me semble bien que je l'ai mis à jour juste avant que ça commence... Quelques recherches sur Google semblant confirmer cette intuition, on poursuit les recherches dans ce sens.
Je précise qu'il ne m'a pas été possible de revenir au pilote antérieur via le gestionnaire de périphériques Windows. Pourquoi ? Parce que sinon c'est pas drôle ? L'option était grisée, on ne peut pas, démerde toi.
J'ai donc trouvé l'ancien pilote de ma carte Nvidia sur cette page, en cliquant sur "Pilotes BETA et archives" en bas de la page.
Pour la partie désinstallation du pilote actuel, j'ai suivi les conseils de Malekal, et j'ai utilisé l'utilitaire Display Driver Uninstaller. Faites tout bien comme indiqué, mode sans échec et tout. Je dirais même plus : ne vous avisez pas de redémarrer votre jeu favori du moment une fois que Windows, ce menteur, vous annonce que le pilote est correctement installé. Y'en a qu'on essayé. Nan, redémarrez encore un coup avant, c'est plus sûr.
(pour les possesseurs de cartes AMD, le manip est sensiblement la même, cherchez un peu sur le site Malekal)
Et du coup ? Du coup tout remarche dans la félicité olympienne et les lames dans les côtes.
Cool.
Par-contre, la configuration recommandée fait un peu peur (source Clubic)
Durant plus d’un mois, j’ai eu l’occasion de ressortir bon nombre de mes jeux préférés des tréfonds de ma bibliothèque Steam. S’il faut bien avouer que je craignais le pire, je dois dire que je ressors maintenant conquis de mon expérience de jeu sous Ubuntu.
Pour être honnête, je ne me vois plus revenir sous Windows 10. Moi qui conservais toujours une partition pour le gaming lors de mes passages sous Linux, je peux enfin dire adieu au dual-boot et autres méthodes souvent contraignantes pour le jeu.
via Seb
Cela fait quelques jours que j'ai envie d'écrire un peu sur ACOd, (le successeur de ACOr, mais qui se passe 400 ans avant, vous suivez ?), je vais donc posez là tout ce qui me passe par la tête - au fil de la journée [NB : la journée d'hier en fait...] et du temps que je trouverai pour le faire.
Je le précise d'emblée pour être sûr d'être bien compris : je vais sans doute faire des reproches, dire que tel élément du jeu est moins bien par-rapport au jeu précédent, que tel truc aurait pu être fait différemment... mais pourtant je m'éclate quand même à jouer à ce jeu. Malgré ou plutôt grâce à sa grande simplicité : c'est un défouloir dans des paysages de rêves. Marius Chapuis (Libé et Silence on Joue) l'a très bien dit : c'est un parc d'attraction. On navigue d'île en île, on découvre de nouveaux paysages, de nouvelles quêtes... avec d'une part tout le côté addictif de ce type de jeu à monde ouvert où l'on a toujours envie d'aller voir ce point d'intérêt, juste là, à 472 mètres, puis cet autre, et cet autre, et encore cet autre... et d'autre part le côté un peu sur des rails, je vous renvoie à l'article de Canard PC shaarlié hier : il n'y a pas d'engagement, on suit une histoire, les quêtes annexes et les points d'intérêt sont juste des à côtés, des occases de loot et d'XP, du grinding. (même si les différents arcs narratifs ont l'air sympa)
Bref, on pose et repose son cerveau.
Alors pour commencer, la toute première impression, dès qu'on lance le jeu, et qui ne fait que se confirmer au fil des heures et des points de vue synchronisés : la vache, c'est beau.
Je ne sais pas si je vais passer pour un détraqué, mais je suis particulièrement bluffé par la texture... des rochers. On passe beaucoup de temps à escalader des rochers, des falaises, des montagnes, le nez collé à la pierre, quand elle n'affleure pas carrément des chemins, et je trouve à ces roches une impressionnante qualité, un réalisme qui me fait penser à chaque fois qu'il y a des types qui ont vachement bien bossé pour obtenir ce résultat.
Du coup, le reste est à l'avenant : les visages ne sont pas choquant comme dans tant de jeux (mais c'était déjà le cas dans ACOr), les animaux sont bien modélisés, la mer... homme libre toujours tu chériras la mer, tout ça... Bref, ce jeu est beau, et ça fait clairement partie de l'expérience.
Une bonne part de ce que j'ai déjà dit dans mon shaare sur Assassin's creed Origins est d'ailleurs toujours valable et pourrait être transposé ici : les mécaniques de jeu, le fait d'incarner une guerrière aguerrie, le soft-RPG, les combats dangereux si on s'y prend mal... mais aussi l'aigle GPS qui voit à travers les murs, le cheval tout terrain immortel qui se téléporte... On retrouve les batailles navales du précédent opus, encore une fois très réussies.
La vraie différence tient principalement au fait qu'on a rapidement l'impression qu'Ubisoft a allégé son jeu, l'a rendu encore plus accessible.
Je précise que je n'en suis qu'à une quinzaine d'heures, et que je n'ai peut-être pas encore vu le meilleur, mais, globalement :
J'en viens du coup à ce que je considère comme le gros paradoxe de ces 2 jeux : c'est du monde ouvert sur des rails. Je m'explique : il est vivement conseillé de visiter les zones de la carte en suivant la logique imposée par la quête principale, car elle vous mène dans des zones adaptées à votre level ; en gros, vous ferez d'abord une région "10-12", puis une "13-15", et ainsi de suite. Si, comme moi, vous accostez par mégarde dans une zone "40-45" alors que vous êtes un petit level 10, vous allez comprendre votre douleur. Divinity Original Sin fonctionne sur le même principe me direz-vous. Certes, mais il ne prétend pas être un monde ouvert. J'imagine qu'une fois arrivé au niveau 50 (le maximum que l'on puisse atteindre), on peut enfin se balader partout tranquillement, mais rendu à ce point, il est probable que l'on a fini la quête principale depuis longtemps, et le jeu n'étant pas un "vrai" RPG, je ne vois pas trop ce que ça apporterait de continuer sans fin. Pour le plaisir de se sentir invincible sans doute ?
Les nouveautés de cet opus (parce ce qu'il y en a quand même) :
En un mot : le jeu est plus dynamique, avec plus de combats et moins de discrétion. Défouloir vous dis-je.
En termes scénaristiques, il y a grosso-modo la quête principale, où vous cherchez papa. Non maman. Ou votre frère. C'est pas clair cette affaire. La fille, c'est Kassandra Skywalker, c'est sa famille qui fout la zone dans l'Attique.
Étroitement entrelacée à votre quête personnelle, se joue une quête principale bis, dans laquelle vous vous découvrez être, oh quelle surprise, au centre de tout un écheveau de machination machinantes, où d'affreux machinateurs machinent des machins et des trucs. Avec des masques grotesques. Comme dans un mauvais Tintin. Pour dominer le monde (c'est à dire la Grèce), évidement. Et il me semble qu'il y a encore un arc autour des délires habituels des AC, sur la grande civilisation disparue avec ses technologies trop balèzes.
Et des tonnes de missions annexes, mais ça c'était attendu. Il y a aussi tout un système de quêtes journalière, qui rapportent plein de points d'XP, c'est un peu cheaté (genre : amène ce courrier au type là bas, bim 3000 XP).
Sinon, on a les habituels petits bonbons de ce genre de jeu : quand vous devez tuer 12 soldats athéniens pour accomplir un objectif, mais en même temps, une side quest vous demande d'apporter une missive à un soldat pour le dissuader de se suicider, ben vous commencez par lui remettre la lettre, puis vous lui plantez votre lame dans les côtes. Ça fait toujours plaisir.
Au final, vous conduirez quand même des missions d'assassinat (même si elles tournent souvent à la bataille rangée) ; vous aurez à éliminer contre :
Une fois encore, c'est à mon sens une grande force de cette série que de savoir adapter ce qui a bien marché dans les autres jeux : se savoir tout le temps en danger, gestion des conséquences de ses actions, cascade de capitaines et/ou de mercenaires de plus en plus forts à éliminer (façon L'ombre de la guerre) etc.
Tous ces éléments étant soigneusement entrelacés, et sans ordre imposé entre eux, ce qui permet parfois de griller les étapes, parfois de faire d'une pierre deux coups. C'est plutôt bien foutu.
Pour gagner du temps, je recopie ce qu'en pense le test de jeuxvideo.com :
Là aussi, chacun de ces sous-systèmes s’intègre bien dans l’ensemble de quêtes annexes ou principales : ainsi, il faudra parfois réussir une quête annexe pour obtenir un indice sur un adepte ou carrément découvrir l’identité de ce dernier. Certains d’entre eux peuvent également être des dirigeants ou des mercenaires, tandis que ces derniers viendront parfois croiser votre route dans une bataille de conquête s’ils se sont ralliés au camp ennemi. Notez d’ailleurs qu’il nous est même arrivé de démasquer complètement par hasard un adepte sans avoir le moindre indice à son sujet ou même de boucler une quête en sautant toutes les étapes de recherche intermédiaires, simplement en se rendant directement au bon endroit sans le savoir à l’avance. Un signe supplémentaire de l’ouverture et de la liberté totale proposée par le titre, qui a le mérite de toujours retomber sur ses pattes narrativement parlant malgré ce choix et de ne rien proposer de procédural ou d’aléatoire ici, puisque chaque élément dispose d’une place prédéfinie. Une vraie réussite !
Je passe rapidement sur la transformation de la licence, de plus en plus portée vers le RPG, avec pour cet épisode 3 vrais arbres de compétences distincts : assassin, guerrier, chasseur (correspondant en gros à furtivité, corps à corps et arc/utilisation des animaux), que l'on peut d'ailleurs totalement réaffecter n’importe quand dans le jeu pour une poignée de dolla... de drachmes.
Dans le chapitres des points divers, je note de timides tentatives de romances, y compris homosexuelles, mais pas de quoi casser trois pattes à un canard, c'est encore plus pété que dans les Witcher. Le schéma général d'un perso romançable est le suivant : fais une quête pour moi => encore une s'il te plait => merci, tu es bien bonne => maintenant qu'on a fait le boulot, on pourrait peut-être faire l'amour ?
Au final, je vous fais partager ma petite réflexion sur le "dispositif ludique" des assassin's creed : c'est un jeu vidéo qui met en scène un jeu vidéo : vous n'incarnez pas Bayek ou Kassandra, mais Desmond ou Layla, qui elle, incarne le perso principal, à travers l'animus ; du coup, ça permet de faire passer tout un tas de trucs que l'on n'accepterait pas sans ce biais : la barre de vie qui remonte toute seul (tu ne meurs pas, tu te désynchronise), l'aigle-GPS, les indications sur la carte, etc. jusqu'au freeze du perso, qui peut-être vu comme une petite défaillance de l'animus, pas du jeu auquel on est en tain de jouer. Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais cet effet était encore plus marqué dans le tout premier AC, quand, au cours des combats, on "voyait la matrice" autour de notre perso. La seule survivance de ce détail est la façon dont le monde se "constitue" autour de nous lorsque le rentre dans l'animus, ou quand se sert du pouvoir de détection.
Bien jouer, dans CKII et dans RimWorld, c'est survivre suffisamment longtemps pour que des choses improbables se produisent, grâce aux mécaniques aléatoires
C'est fou ça : quasiment tous mes jeux préférés sont cités dans cet article. Seule conclusion possible : il faut que je me mette à Crusaders Kings (je n'ai jamais rien pané à ce jeu).
Sinon, quelqu'un a déjà eu l'homme en noir dans RimWorld ? J'ai découvert un truc là.