Cette semaine, Silence on joue ! revient après une absence beaucoup trop longue (on retiendra surtout le verre à moitié plein), mais avec une émission un peu hors-série consacrée à la question de la place des femmes dans le jeu vidéo et le cinéma. Cet entretien s’est déroulé le 28 septembre dans le cadre de la journée Forum du jeu vidéo du festival Press Start de la BPI.
Un sujet intéressant en compensation d'une longue absence, c'est un deal raisonnable.
C'est très joli, mais ce qui m'embête, c'est que graphiquement, ça ressemble vachement à Civ VI... avec lequel je n'accroche pas du tout (et j'ai essayé pourtant !)
C'est là que je me rends compte que je suis loin de maîtriser ce jeu :O
Regardez le nombre de shots que ce seul perso enchaîne. Il a nettoyé la map tout seul.
Explication en commentaire :
That's an assault/Berserker with the Strongman unique perk for heavy weapons proficiency and +30% damage.Basically pop armor break, rapid clearance, adrenaline rush and win the game solo.
Drew McCoy, responsable de projet chez Respawn, a répondu à un commentaire via le post suivant : « Je fais partie de cette industrie depuis si longtemps que je me souviens du temps où les joueurs n'étaient pas des cons envers les développeurs et c'était vraiment cool (...). Ce serait bien de revenir à cette époque et de ne pas avoir à discuter avec des personnes aussi toxiques (...) ».
C'est pas malin, mais on ne peut malheureusement pas lui donner tort.
Bon, ça va faire screugneugner Seb, mais voilà : The Wolf AMong Us 2 est annoncé sur l'Epic store, qui offre au passage The Wolf Among Us.
Pour mémoire, recopié chez SebSauvage.
Je vous met ici ce jeu (gratuit) très sympa, qui semble avoir disparu du site de l'auteur (http://nifflas.ni2.se/)
C'est un jeu de plateforme/puzzle/exploration. Bande annonce: https://www.youtube.com/watch?v=DSXz0DL59BM
Ça serait trop triste de le perdre. (Si vous pouvez en garder aussi une copie, ça serait bien.)
C'est la version 101, pour Windows, MacOSX et Linux.https://sebsauvage.net/files/The_Great_Work_(v101,Win,Mac,Linux).7z
(taille: 144 314 353 octets, md5: e9323f92ac56224345e2443153a5fa36)Bonus: Vidéo de gameplay du jeu accompagné d'une chanson qui avait été fait juste pour le jeu: https://www.youtube.com/watch?v=BDUgjK5_cOY
EDIT: Ah ! On trouve encore quand même une copie de la page d'origine et du jeu sur archive.org : http://web.archive.org/web/20170711053825/http://nifflas.ni2.se/?page=The+Great+Work
Vous aimez les jeux vidéo ? Vous voulez soutenir les grévistes ?
Ça tombe bien : une bande d'affreux streamers gauchistes se mobilise pour diffuser 24/24, depuis le 05/12 ; les gains sont reversés à des caisses de grève.
Suivez la chaîne ici : https://www.twitch.tv/recondustream
Pour les suivre sur twitter / Nitter : @recondustream
N.B. : j'ai découvert cette initiative grâce à @erwancario
Le temps cumulé passé sur des jeux peut être utilisé pour faire faire des calculs très complexes (à la manière dont Google a détourné le recaptcha pour que l'on transcrive les N° de maisons dans Google maps) : pliage de protéines ou calcul de la fonction d'onde [je sais plus quoi] quantique.
Au passage, je note que l'humanité a passé 9 milliards d'heures à jouer au solitaire, soit 1 million d'années et 6 millions d'années à jouer à WoW (sans faire avancer la science).
via des shaarlistes
Je suis fier de vous présenter la vidéo la plus inutile sur le gameplay de Dishonored 2
Faudrait que je m'y remette :/ (tiens, il y a de l'écho)
Les meilleurs jeux de la décennie 2010 (purée, année de décade, on change de décennie... et moi aussi ; mais bref, vous vous en foutez sûrement) d'après Rock Paper Shotgun.
Ce que je trouve excellent dans cette liste, c'est de découvrir, au milieu de jeux qu'il me parait évident de trouver là, d'autres jeux dont je n'avais jamais entendu parler...
via Seb
Je n'aurai qu'un mot : PRENEZ-LE !
Pour rappel : j'ai adoré ce jeu et vous l'adorerez aussi si vous aimez les "vrais" jeux de rôle.
via Seb
C'est une impression ou c'est tout pompé sur WoW ?
Bon. On va parler de Phoenix Point.
Non je n'ai pas craqué. C'est Liandri qui m'a donné la possibilité d'occuper mes nuits à autre chose qu'à dormir.
Qu'il en soit une fois encore remercié.
Je n'ai pas encore beaucoup joué (en gros 5 heures, mais GOG Galaxy me fait des trucs bizarres dans le décompte des heures), mais ça y est, je suis foutu. Accro.
Alors, Phoenix Point, c'est quoi ? Concrètement, il s'agissait du nom d'une organisation supra-gouvernementale, un peu comme X-COM, financée par la communauté internationale et chargée, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, de protéger l'humanité contre toute forme de menace. Elle a eu son heure de gloire (base sur la Lune, etc.) et puis on a coupé les financements et elle a sombré dans l'oubli.
Pas de bol, le réchauffement climatique a libéré du permafrost un virus alien (c'est pas comme si c'était possible mais passons, on est pas là pour déprimer) qui a eu pour conséquence de transformer les écosystème marins dans un premier temps, puis terrestre ensuite en abominations lovecraftiennes, la chose se propageant sous couvert d'une mystérieuse "brume".
C'est d'ailleurs lors de l'apparition d'un nouvel épisode brumeux que le jeu commence, et je vous le donne en mille : ce sera le dernier. Soit le projet Phoenix trouve une solution, si possible en s'alliant avec l'une des factions déjà évoquées, soit ce sera la fin définitive du peu qu'il reste de l'humanité.
De fait, Phoenix Point démarre d'emblée avec les éléments composant XCOM 2 : War of the Chosen :
Sérieusement, je ne vous conseille pas de vous mettre à dos toutes les factions (même si je pense que je ferai fatalement une partie où j'essaierai) : ils sont plus nombreux que vous, et vous commencez la partie avec une base à moitié pétée, 5 troufions et un manque criant de ressources. En accomplissant des missions pour les factions (buter des soldats rendus fous par les abominations -quand je vous parlais de Lovecraft- ou défendre un refuge contre une attaque de mutants), vous débloquerez certaines recherches, dont la capacité à commercer avec elles, mais aussi de recruter dans celles d'entre elles équipées de casernements (j'ai oublié le terme exact, mais c'est l'idée). Pour les autres recherches pour le coup, on est en terrain connu : buter alien - disséquer alien - apprendre techno.
Autre point commun avec XCOM 2 : le décompte dans la progression du projet Avatar, ici remplacé par une jauge, indiquant en pourcentage le taux de progression de la brume, duquel découle les gens qui deviennent fous et les mutations. De fait, la progression de la partie semble avoir beaucoup de points commun avec un XCOM, jusque dans l'utilisation du géoscape même si dans ce cas, c'est en explorant la carte point d'intérêt par point d'intérêt que l'on découvre des sites et des missions, lesquels n'apparaissent pas tout seuls par magie (et sans les commentaires de Central).
En ce qui concerne les combats, on est bien entendu dans le classique tour-par-tour, mais la gestion des points d'actions est moins "rigide" que dans XCOM, ce qui m'a un peu décontenancé au début ; dans Phoenix Point, pour peu que votre soldat ait suffisamment de points d'action, vous pouvez avancer, tirer, puis avancer de nouveau. Ou l'inverse. Ou tirer deux fois sans bouger. Autre gros changement par-rapport à XCOM : pas de pourcentage de chance de toucher pour chaque cible (et ça, après 500 heures de XCOM : Enemy unknow et XCOM 2, c'est TRÈS perturbant). A la place, une mire composée de deux cercles bleus, dont la précision est fonction de votre éloignement de l'adversaire, et/ou de l'habileté avec l'arme considérée.
Et comme si ça ne suffisait pas, la balistique est relativement réaliste (je dis relativement pour ne pas contrarier Liandri : on est pas dans Arma, mais on sent qu'ils ont planché sur le truc quand même) : les balles ne contournent pas les obstacles, ne passent pas à travers les murs et sont traitées indépendamment les unes des autres. Je m'explique : lorsque vous êtes l'auteur ou la cible d'un tir en rafale, toutes les balles ne toucheront pas forcément au but. A noter au passage la possibilité offerte par le "tir libre", qui fait un peu penser au système "à la Fallout" : on peut cibler telle ou telle partie de l'adversaire, et ça peut sauver la mise lorsque celui-ci se cache derrière une grosse carapace... mais qu'il a une jambe qui dépasse.
Dans le même ordre d'idée, le friendly fire est une réalité... tragique, tangible et courante. Les balles, ça peut traverser un ennemi et toucher quelqu'un derrière... Les tirs de vigilance (une excellente idée de système de cône de visée) ça peut disperser des munitions un peu partout, placez vos copains derrière, pas devant... etc.
Oh, et le décor est destructible, même si ce n'est pas indiqué avec de grosses flèches fluo. L'ennemi est derrière un mur ? Pétez le mur. Les armes aussi sont destructibles : trop de boucliers ? Pétez lui son arme. (Par-contre, c'est valable pour vous aussi, attention...) Tant qu'on parle de flingues, faites gaffe à la gestion des munitions : dans XCOM, il fallait juste penser à recharger de temps en temps. Dans Phoneix Point, c'est bien beau de recharger, encore faut-il penser à emmener des munitions (une pour chaque type d'armes !) lorsque l'on prépare son escouade.
Je n'ai pas encore rencontré beaucoup de types d'ennemis, mais j'ai adoré me faire surprendre par certaines réactions imprévisibles de ces cochonneries ^^ Idem en ce qui concerne les classes de soldats : si on retrouve assez classiquement l'assault, le bourrin, le sniper, je suis en train de me rendre compte que ces catégories ne sont pas figées et que toutes peuvent apprendre des compétences des autres, ce qui confère une assez grande souplesse.
Bon, j'arrête là, c'est assez long comme ça !
J'en connais qui vont avoir des problèmes avec SEGA...
Quand vous avez un jeu dans Steam (Linux) qui ne marche plus, et que vous ne savez pas trop pourquoi, essayez ces différentes solutions:
1) Vérifier les fichiers du jeu:
Clic-droit sur le jeu > Propriétés > onglet Fichier locaux > cliquez sur "Vérifier l'intégrité des fichiers du jeu" et laissez-le travailler, puis fermer la fenêtre de propriétés (important). Il arrive dans certains cas qu'il re-télécharge quelque bricoles et que le jeu re-fonctionne.2) Déplacer le jeu:
Si vous avez plusieurs dossiers Steam (par exemple un répertoire partagé Steam entre plusieurs utilisateurs), faites clic-droit sur le jeu > Propriétés > onglet Fichier locaux > Déplacer le dossier d'installation. Il arrive que cela corrige le problème.
Pour certains jeu, il faut les re-déplacer dans votre dossier perso au lieu du dossier partagé entre utilisateurs (Je soupçonne Steam de mal gérer les droits sur les fichiers).3) Forcer l'utilisation d'un runtime Linux Steam:
Enfin, si vraiment c'est lié à votre version de Linux ou des librairies système, faites clic-droit sur le jeu > Propriétés > onglet "Général" : Cochez la case "Forcer l'utilisation d'un outils de compatibilité Steam Play en particulier", puis dans la liste, choisir "Steam Linux Runtime". Il va télécharger le "Steam Linux Runtime" et vous pourrez ensuite lancer votre jeu qui a de fortes chance de fonctionner.Notez que cette dernière option n'est possible que si vous avez activé Steam Play dans les paramètres > Steam Play > cocher "Enable SteamPlay for supported titles" ainsi que "Activer Steam Play pour tous les autres titres".
Enfin, certains jeux nécessiteront quand même d'être patchés (comme Battleblock Theater). Dans ce cas, les forums Steam sont votre meilleure option.
Mais très généralement, les 3 premières solutions m'ont réglé 99% des problèmes de lancement de jeux sous Linux
Ok donc il existe un mod RimWorld de OUF où tu dois gérer ton vaisseau spatial. Incroyable !
Ce mod doit sortir bientôt.
https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1909914131
Woooo pinaise. Un mod pour les remplacer tous !
Je viens de retrouver ça : des musiques de jeux vidéo par un orchestre classique et une chanteuse.
Passez juste les 5 premières minutes, à moins que vous ne compreniez le suédois.
Liste des morceaux :
C'est ça qui traîne, je le pose là, pour celleux qui comme moi, ne panent rien à l'univers MGS (et s'en foutent un peu).
A compléter avec https://fr.wikipedia.org/wiki/Personnages_de_Metal_Gear