A lire, si vous n'aviez pas lu le strip de Emma.
Des calculs alambiqués pour un résultat simple : l’effondrement des droits au chômage
Je pense néanmoins qu'Emmanuel Macron aurait bien tort de tirer des enseignements de mon silence de majoritaire silencieux. Mon silence, Macron, Guérini et les autres, n'oublie rien. Il n'oublie pas votre impréparation sur les masques et les tests, votre catastrophique politique hospitalière, à vous et à vos prédécesseurs, votre inaction criminelle d'aujourd'hui en matière de refus de capteurs de CO2 et de purificateurs d'air dans les classes, toute cette misère dissimulée par ces mensonges en chaîne depuis près d'un an et demi, qui ont sapé toute confiance en la ""parole d'en haut"". Mon silence ne perd pas une miette de cette obscène jubilation, qui s'entend dans les paroles de vos sondeurs ventriloques, et dont les antipass, soyez-en sûrs, ne perdent pas une miette non plus. Mon pass n'est pas à vous. Touche pas à mon pass.
@GMeurice
OK Marine.@BFMTV
Emmanuel Macron sur la situation en Afghanistan: "Nous devons anticiper et nous protéger contre des flux migratoires irréguliers importants"
« Il consulte toutes les études, dès qu’elles sont publiées. Au point que, parfois, le président peut en évoquer une que les experts en face de lui n’ont même pas lue », raconte un participant. D’après son entourage, M. Macron suit notamment de près le compte Twitter de Guillaume Rozier, fondateur du site CovidTracker, qui fait référence concernant le suivi de l’épidémie.
Et dire qu'on se foutait de la gueule de Trump...
C'est ensuite à travers les mots de celui qui, dès 1803, imposa par exemple aux Juifs l'utilisation des prénoms du calendrier grégorien, les forçant à renoncer aux prénoms hébraïques, que Darmanin fait entendre la nature de cette politique d'intégration. « Notre but est de concilier la croyance des Juifs avec les devoirs des Français, et de les rendre citoyens utiles, étant résolu de porter remède au mal auquel beaucoup d'entre eux se livrent au détriment de nos sujets » expliquait ainsi Napoléon dans une lettre de 1806 citée dans le livre. « Une lutte pour l'intégration avant l'heure » selon Darmanin, conquis. Ce discours distinguant et séparant les Juifs, et « le mal auquel beaucoup d'entre eux se livrent au détriment de nos sujets », des Français n'est par ailleurs pas sans rappeler la rhétorique qui aujourd'hui ne manque souvent pas d'exclure les musulmans du peuple français.
C'est ainsi chez celui qui déclarait que « les Juifs ne sont pas dans la même catégorie que les protestants et les catholiques » et qu'« il serait dangereux de laisser tomber les clefs de la France, Strasbourg et l'Alsace, entre les mains d'une population d'espions qui ne sont point attachés au pays » que Darmanin revendique les racines de sa « lutte pour la laïcité ». Une lutte qui n'est toujours qu'une politique de négation de leur culture par la force pour les Juifs hier comme pour les musulmans aujourd'hui. Une nouvelle démonstration de comment, dans la bouche des grands défenseurs de la République, la lutte pour la laïcité n'est toujours qu'une couverture aux politiques les plus racistes et discriminantes à l'égard des minorités religieuses du pays, politiques qui ne se cachent en réalité que peu de leurs relents réactionnaires.
Gérald Darmanin ajoute avec ce livre, aux étiquettes de ministre agresseur, islamophobe ou encore défenseur de l'Action française, celle d'antisémite, renforçant son image de personnalité du gouvernement parmi les plus ouvertement réactionnaires. Emmanuel Macron n'a par ailleurs pas pris la peine de réagir aux propos de son ministre, sans grande surprise de la part du président, très complaisant à son sujet depuis le début, qui déclarait il y a quelques mois que les accusations de viols qui visaient Darmanin n'étaient « pas un obstacle » à sa nomination. Le tout dans un silence complice des grands médias, à l'image de son passage ce mercredi matin au micro de BFMTV-RMC face à Jean Jacques Bourdin qui ne l'a nullement inquiété sur cette nouvelle affaire.
Le gouvernement n’a pas jugé bon de prévoir la logistique du transport et de la conservation des vaccins, et c’est seulement ce lundi par exemple que les boîtes d’emballage du groupe Sofrigam ont été homologuées. Pourtant, le gouvernement savait depuis longtemps que les vaccins Pfizer, comportant la molécule ARN messager, nécessitent d’être conservés dans des contenants à moins 70°C, mais ce n’est qu’une semaine après le début des vaccinations que les “frigos ambulants” de Sofrigam ont été validés. Deux types de contenants vont donc être mis à disposition : d’une part, des boîtes capables de contenir une centaine de vaccins à moins 70°C pendant 48h : et, d’autre part, qui permettront de conserver le vaccin dans les Ehpad ou les hôpitaux pendant 5 jours à 5°C, le vaccin pouvant être conservé plusieurs jours à cette température sans périmer une fois “décongelé”.
Mais cette lenteur dans la mise en place de la logistique et notamment dans la mise à disposition de boîtes réfrigérantes pour les vaccins risque de coûter cher à l’exécutif. Ainsi, selon Le Figaro, un conseiller de Jean Castex déclarait il y a quelques jours que 25 à 30% des doses pourraient être perdues, faute d’avoir prévu assez de contenants pour les stocker. Un gaspillage qui paraît bien cruel au regard du fait que certains pays pauvres pourraient bien être capables de ne vacciner que 20% de leur population.
Encore une démonstration qui illustre assez opportunément, aujourd’hui, que la lutte contre les « séparatismes » devrait s’écrire au singulier, tant elle ne concerne visiblement pas tout le monde… D’ailleurs, la presse, à l’international, et jusqu’à l’Onu, ne s’y sont pas trompés… je dis ça, je dis tout des guerres qui viennent, de tous contre tous, dont le macronisme est le creuset évident… On voit bien en effet qui sont bien davantage leurs ennemis que ces gens là, dont on ne cesse pourtant de souligner par les faits et les actes la grande dangerosité, et la particulière toxicité pour notre société.
A lire. Glaçant.
En juillet dernier, Kéziah Nussier, 21 ans, était violemment passé à tabac par les forces de l’ordre lors d’une manifestation antichlordécone en Martinique. C’est pourtant lui qui est poursuivi pour de supposées violences envers les agents. Reporterre dévoile qu’il s’agit de faux témoignages.
Sinon, juste pour rappel, quelqu'un a dit que :
« Il ne faut pas dire que c’est cancérigène. Il est établi que ce produit n’est pas bon, il y a des prévalences qui ont été reconnues scientifiquement, mais il ne faut pas aller jusqu’à dire que c’est cancérigène parce qu’on dit quelque chose qui n’est pas vrai et qu’on alimente les peurs. »
allez savoir si il ne faut pas cherche un rapport ?
la mission d’évaluation de la gestion de la crise du coronavirus a déploré dans un rapport d’étape des « défauts manifestes d’anticipation, de préparation et de gestion » dans les aspects sanitaires.
Ah, ce n'était pas qu'une vague impression de ma part, donc.
A ce niveau là, c'est plus du foutage de gueule, c'est de la performance artistique.
Je pose ça là.
=> François Bayrou nommé haut-commissaire au Plan
=> Charlotte Bilger, éphémère conseillère spéciale du Ministre de la Justesse Dupond-Moretti, est virée au bout de 3 jours. Il faut dire qu'en 2019, elle avait mis en examen une dizaine d'élus et de cadres du MoDem pour "complicité de détournement de fonds publics", dont un certain Bayrou, François.
Bizarre ces coïncidences.
Tout est dans le titre.
Affaire Farida : un peu de contextualisation, par Mathide Larrère.
Et quand on contextualise, c'est important de bien dézoomer, pour bien remonter aux causes.
« Ça fout la trouille. » C’est un puissant conseiller de l’exécutif qui le dit. Au sommet de l’Etat, l’hypothèse de l’émergence d’une figure populiste hors parti, est un véritable objet d’inquiétude, dans la perspective de 2022, alors que la défiance contre le pouvoir s’est encore épaissie pendant la crise sanitaire. « Un Zemmour, un Raoult, un Hanouna, pourquoi pas une Elise Lucet, qui incarnent chacun à leur manière cette rupture entre le peuple et les élites, peuvent faire irruption dans le jeu et tenter de poursuivre la vague de dégagisme de 2017 »
Elise Lucet présidente ? Ca se tente :)
Par-contre, les autres, oui, "ça fout la trouille". Surtout quand un PdlR en est réduit à téléphoner à deux anciens humoristes de bas étage pour justifier sa politique par crainte de la colère du peuple.
Emmanuel Macron réfléchit à démissionner pour provoquer une élection anticipée.
Ben sur ce coup, je te soutiens à fond Manu ! Va t'en, vite !
Pas complétement étonnant au vu de ce que l'on savait déjà, mais effarant. La fin de l'article donne le vertige.
via Seb
Du coup, j'ai été jeter un œil sur le blog de Tristan Nitot : il a quitté Qwant et n'a pas l'air de s'en porter plus mal.
Si, on ne sait jamais, vous avez l'impression que votre niveau de colère venait à baisser, (re)lisez cette note d'Emma.
C'est très efficace.
A commencer par son propre conseil scientifique, divisé, dont une grande partie des membres plaidaient pour que les écoles rouvrent plus tard, selon l'exécutif. « Il a enfin compris qu'il ne pouvait pas être leur marionnette! », se félicite un habitué de l'Elysée, agacé de l'avoir vu, au début de la crise, se réfugier derrière de multiples collèges d'experts et ravi de sa récente visite au Pr Didier Raoult à Marseille (Bouches-du-Rhône), en forme de bras d'honneur aux « sachants ». « Si on écoute les scientifiques, on est en confinement jusqu'en octobre et on ferme les supermarchés! Le remède serait plus grave que le mal », salue un macroniste historique.
Ce science bashing assumé va nous conduire à une catastrophe autrement plus grave que celle que nous traversons actuellement.
Ce que l'on ne voit pas sur la séquence diffusée, c'est l'invective d'une soignante. Syndiquée CGT, c'est elle qui enjoint ses collègues à applaudir tous les soignants engagés sur le front de la lutte contre le coronavirus après avoir pris à partie le président de la République. « C'est dommage que personne n'ait eu l'idée de filmer l'intégralité de l'intervention, on a été pris au dépourvu, nous ne savions pas qu'il serait là, et il faut dire que l'on a autre chose à penser et à faire en ce moment », ironise un aide-soignant.
« Ce n'est surtout pas Macron que nous avons applaudi à son invitation. Cette collègue a pris la parole de manière viscérale pour parler des conditions de travail des soignants et des problèmes que nous rencontrons. Elle a dit au président que ça faisait longtemps qu'on l'interpellait, que nous étions en grève depuis des mois et qu'il n'avait jamais répondu présent. Qu'il était dommage qu'il faille des milliers de morts pour qu'il se préoccupe de la santé », raconte Isabelle Bernard, infirmière anesthésiste et secrétaire de la section CGT du CHU de Bicêtre.