La vache ! C'est exactement ça !
Et les deux logigrammes sont vrais en plus.
La suite de ce que je présentais ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?iNfQoQ#iNfQoQ
Énorme (si j'ose dire).
Pourquoi ne voit-on jamais de biroutes dans les films américains ?
Paradoxalement, le corps masculin est de plus en plus montré et "virilisé" : jamais on n'a vu autant de types presque à poils avec de gros muscles. J'en parlais il y a un an : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?Fsc69w
Remarque perso : j'ai quand même du mal à qualifier Color of night de film relégué dans l'oubli...
Je n'aime plus Bigard, qui a parfaitement réussi sa métamorphose en vieux facho ringard aigri, mais il faut lui reconnaitre le mérite d'avoir fait un sketch assez drôle il y a quelques années sur ce thème ; "on n'a qu'à faire 2 groupes de 2..." et à la fin ça devient "ben on fait 2 groupes de 1..."
Un blockbuster où le personnage principal est une femme, qui parle plus que l'homme et prend des décisions ! Cette fois c'est sûr, c'est la fin de la civilisation.
Voir aussi cet article : http://blogs.rue89.nouvelobs.com/culture-pop/2015/05/17/mad-max-fury-road-est-une-parfaite-adaptation-des-monologues-du-vagin-234571
Intéressant.
Mention spécial pour Pat Roach, qui apparait dans les 3 Indiana Jones (non, non, il n'y en a pas eu 4, non, NON, NOOOOON)
Et TIL Peter Jackson apparait dans ses 3 films du Seigneur des anneaux !
Commentaires mesquins du matin:
Ah ben bravo, je viens de me spoiler tout le film grâce à Wikipédia. Merci Bronco.
"Cooper comprend que c'était lui, le fantôme de sa fille et que le tesseract lui permet de parcourir le temps comme la quatrième dimension spatiale de cette structure géométrique. Il décide alors de s'envoyer les coordonnées du centre de la NASA par code binaire, afin que la branche du temps qu'il a vécue, nécessaire au sauvetage de l'humanité, se réalise : il se rendra sur le lieu indiqué par les coordonnées, découvrira le centre spatial de la NASA, et deviendra le pilote choisi."
J'adore ce genre d'histoire cyclique.
Et le type qui en quelques jours devient plus jeune que sa fille... (bon, d'accord, c'est que le temps s'est écoulé différemment, mais le résultat est là)... je comprends qu'on puisse pleurer. Et, oui, moi aussi, j'ai pleuré comme une madeleine dans un sac d'oignons épluchés à la fin de Million dollar baby.
Predator a d'abord été une blague d'Hollywood comme quoi, après 5 films, Rocky affronterait un extra-terrestre...
Nous avons regardé ce film hier soir, et le synopsis de Wikipédia (attention spoiler) ne met à mon sens pas assez l'accent sur le véritable thème du film : celui du vieillissement, et la difficulté pour les personnages héroïques à se plier au lot commun : la décrépitude et la mort C'est un thème que l'on retrouve dans Vingts ans après / Le Vicomte de Bragelonne ou bien dans le Batman de Frank Miller (http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article54)).
En deux mots, c'est un film de genre, à ranger dans la catégorie "films de Robin des bois". Mais celui-ci se déroule plus de vingt ans après les exploits de la forêt de Sherwood qui l'ont rendu célèbre, et suite auxquels Robin est parti guerroyer de par le monde aux côtés du roi Richard cœur de lion. Le film commence avec la mort de Richard, et le retour de Robin au pays, flanqué de l'inamovible petit Jean.
Au-delà des petites incohérences soulevées par Wikipédia, le film est quand même d'une assez bonne fidélité en ce qui concerne le réalisme historique : costumes, combats, équipement. A tel point que pour un œil moderne habitué aux films d'action misant avant tout sur l'aspect spectaculaire, le combat final entre Robin et le Shériff parait "mou" ; or c'est tout le contraire : il ne faut pas perdre de vue que ce sont deux "vieux" -et qui ne veulent ni l'un ni l'autre le reconnaitre- qui s'affrontent en maniant des engins d'une vingtaine de kilos.
Bon film au final, un peu vieilli, avec des passages un peu niais, mais lourd de nostalgie et d'une morale désespérée : on ne peut pas être et voir été, et même les héros meurent.
EDIT : shaare mis à jour dans la foulée de sa publication, relisez-le si vous avez lu trop tôt ^^
Pas lu tout l'article, c'était juste pour placer mon blabla à moi ^^
J'ai à peine entendu les polémiques sur le film et sur Clint Eastwood, et elles me saoulent déjà. J'aime bien les films d'Eastwood. On peut le critiquer, mais s'il vous plait, sortez de la rengaine "oh le vilain facho républicain caca", merci. Certains déplorent que son film ne dénonce pas la guerre en Irak. C'est aussi débile que de regretter que le soldat Ryan de Spielberg ne prenne pas clairement position contre la seconde guerre mondiale. C'est vrai quoi. Ils pourraient mettre une petite phrase à la fin du film : "merci aux acteurs, aux techniciens effets spéciaux, aux cascadeurs, et à tous les irakiens morts pour qu'on ait l'idée de faire ce film"
Moi je voudrais qu'on parle un peu du type à cause duquel on a fait ce film : Chris Kyle. J'ai déjà évoqué Chris Kyle ici : http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article116&var_mode=calcul#nb2 (l'url pointe vers la note de bas de page où j'explique qu'il a été tué 2 ans après avoir pris sa retraite. Pas de bol hein). Kyle était un charmant garçon, vraiment. Il a notamment proféré des phrases du genre "le monde irait mieux sans tous ces sauvages qui prennent des vies américaines". C’est le "américaines" qui donne toute sa saveur à cette phrase historique. Il avait fait mettre sur les casquettes de sa société de mercenaires : "oubliez ce que votre maman vous a appris : la violence résout les problèmes".
Ne tournons pas autour du pot : c'était un tueur. Au moins 200 morts à son actif. Un véritable symbole de la violence étatique. Mais ceux qui se sont écharpés pour savoir si ce tyme était un héros ou un salopard au moment de la sortie de son autobiographie -et qui vont recommencer à le faire avec le film- n'ont rien compris : un sniper, comme n'importe quel soldat, est une arme. Doit-on blâmer l'arme pour son efficacité ? ou doit-on blâmer celui qui en fait usage ?
Je me rends compte que toute ma philosophie vient de Thane Krios :O
Bon, je ne vais pas épiloguer, c'était juste pour dire ça. J'aimerais qu'on parle du vrai sujet, pas de ce qui tourne autour.
"Dans La Naissance d’une nation, les Noirs, joués par des hommes blancs maquillés, sont dépeints comme "illettrés, corrompus et rustres", souligne le New York Post, qui n'hésite pas à parler de "film le plus raciste de l’histoire". Ils sont aussi présentés comme "hypersexualisés" et dangereux pour les femmes blanches. Dans une séquence, un ancien esclave poursuit son ancienne propriétaire qui a refusé sa demande en mariage. Elle préfère se jeter d’une falaise plutôt que de se laisser attraper."
C'est ce genre de chose qu'il faut avoir à l'esprit lorsqu'on lit "J'irai cracher sur vos tombes", de Boris Vian (Vernon Sullivan). Je ne vais pas faire un résumé du livre ici (lisez-le !!!), mais les thèmes du racisme, de l'attrait/répulsion pour la sexualité des noirs fantasmée, du lynchage... sont au cœur de l’œuvre. Et là où Vian est très fort, c'est qu'on ne comprend tout qu'à la toute fin du livre.
Le concept est intéressant, mais Holmes avec un petit-fils... WTF ? C'est contraire au canon holmesien :)
Précision pour ceusses qui n'ont pas lu les aventures de Sherlock Holmes : Holmes est tellement misogyne -et probablement homosexuel, mais c'est une extrapolation- que l'idée qu'il puisse avoir des enfants (et donc des petits-enfants) est impensable.
Précision dans la précision : il n'est pas misogyne dans le sens "détester les femmes", il est même capable d'admiration à leur endroit, mais Watson rapporte dans une des nouvelles mettant en scène Holmes qu'une femme dans sa vie mettrait en péril ses formidables capacités, ou quelque chose comme ça.
Par contre, vivre avec un homme, pas du tout ^^
EDIT : http://people.premiere.fr/News-People/Robert-Downey-Jr-Sherlock-Holmes-etait-gay-2169161 Robert Downey Jr pense comme moi. ^^
"selon l’acteur, la fiancée du Docteur Watson, interprété par Jude Law, serait une couverture pour cacher la relation qu’il existe entre les deux personnages masculins. Et il a même présenté une scène où Holmes se bat, et a demandé au public du show de décider si oui ou non, Sherlock était un "homosexuel viril" !"
"Selon un insider d’Hollywood qui a parlé au Telegraph, [les producteurs] seraient même très mal à l’aise : "Robert ne s’arrête plus de parler de cette histoire comme de 'la plus célèbre histoire d’amitié homosexuelle de l’histoire' et rend les agents du studio très nerveux"." car "les producteurs du film ont axé tout le marketing du long-métrage sur l’idée de film d’action." >> l'action, c'est un truc de mec viril hétéro, d'après Hollywood. CQDF.
Pour ma culture : voir les films des Wachowski.
Le film "Interview" n'est pas le seul à faire les frais du lâchage de Sony. Un film adapté d'une BD, Pyongyang, était lui aussi en préparation, et vient de se voir annulé.
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2878496/Hollywood-studio-pulls-plug-Steve-Carell-s-new-movie-Pyongyang-just-hours-Sony-scraps-release-Interview.html
http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/30/pyongyang-bd-guy-delisle-cinema-adaptation-_n_2580077.html (mais ça, c'était avant)
Existe aussi en version statique : https://imgur.com/GT3BZUO
Des films résumés en une page de BD. Pas mal, mais sacrément réducteur (pour Pulp fiction par exemple)
Pas mal.
Et il faut lire tout en bas : "Some movies are easy to make. Films are a different story."
Et c'est une affiche pour le New-York international Latino film festival >> http://www.nylatinofilm.com/
via bookmarks.ecyseo.net/?2lB18w
C'est amusant, parce que j'avais visité ce musée il y a quelques années (http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article179), et j'ai l'impression qu'il devient de plus en plus le musée du décor de cinéma, que celui de la miniature... Chouette initiative en tout cas, même si je doute de la pérennité de la chose : comme dit dans l'article, le latex ne résiste pas bien dans le temps.
via https://www.lacaryatide.fr/liens/?59r4Tg
Ce qu'il m'avait fait flipper ce film... Je n'avais pas noté à l'époque que le rôle du type au visage de patate trop cuite été tenu par Gary Oldman.
Je crois que le véritable tour de force de ce film, si on parvient à mettre de côté les passages inutilement gores, c'est qu'à la fin on a peur POUR Lecter...